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Lionis Génésis - Fiche Version 3

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Lionis Génésis
Médecin ( Arashi )
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Age : 23
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MessageSujet: Lionis Génésis - Fiche Version 3   Jeu 1 Fév - 2:55

Nom: Génésis

Prénom: Lionis

Surnom: Léo

Âge: 22 ans

Date de Naissance: 28 Septembre

Taille: 1.77mètre

Poids: 45 kilos

¤¤¤

Clan: Arashi

Rôle: Médecin

Pouvoir: Air

¤¤¤

Physique: Je ne suis pas un modèle de grandeur hors-norme et tout cela, bien au contraire, je mesure une taille qui sans être grande chez un garçons est tout à fait dans une moyenne que j'ai établie de par mon expérience professionnel et personnel, je mesure très précisément un mètre soixante-dix-sept centimètre et six millimètres.
Au niveau du poids, le voyage de trois mois que je me suis offert un peu sans l'accord de Vaëm pour le suivre ne m'aura pas vraiment remplumer, en effet, à force de lui courir après pour réussir à l'attraper pour ne serait-ce qu'essayer de le soigner, et tout ce bordel de stress ambiant depuis mon retour au domaine m'aurait même fait perdre quelques grammes, de mon quarante-neuf kilos tout mouillé j'ai du passer à environ quarante-huit kilos en étant trempé et habillé, quarante-cinq voir six kilos à sec et à poil dirais-je... Et j'essaye de rattraper le coup en bouffant comme cinq actuellement !
Mon visage n'a pas trop changé je crois, j'ai un peu de mal à me rappeler celui que j'avais avant ce voyage, mais aussi loin que je remonte dans mes souvenirs, j'ai toujours eu à peu prêt le même visage, seule une subtile différence ce sera glissé dans mon visage actuel, et seul ceux qui me connaissaient bien la remarqueront... Je n'ai plus l'air triste constant que j'avais avant, en suivant Vaëm, devenue mon frère de cœur au moins, j'ai finis par oublier peu à peu le passé, et à prendre un véritable visage souriant, sans arrière-pensée triste, ce qui a détendu mes traits d'une part, et me donne encore plus une impression de douceur, finesse, gentillesse, je ne sais pas, mais c'est quelques choses du genre...
Quand au restes de mon visages, il est toujours en finesse, trait fin, et sans notes vraiment particulière, des oreilles, un nez « normale », même si définir une normalité dans ce type d'attribut humain est totalement impossible d'après moi, cela n'engage que moi bien entendu, mais, c'est le point de vue le plus sensé je trouve, quand à la mèche de cheveux qui me tombait constamment devant l'œil droit, j'ai finalement arrêté de la virer, elle y reste et je ne l'enlève que quand j'ai besoin d'une précision qui implique mes deux yeux, ou alors, quand je l'attaches sans faire attention dans la natte qui retient mes cheveux.
Mes cheveux ont légèrement changé quand à eux... Vous savez, on dit que l'air libre, les voyages, la santé et tout cela, ça permet une croissance plus rapide... Et certain connaissent mon horreur des coiffeurs... Mes cheveux donc atteignent maintenant lorsque ils sont détaché un niveau légèrement en dessous de mes genoux, de cinq centimètre en dessous dirais-je, lorsque je les attaches en natte, ce qui me prend un putain de temps fou à faire et je vous jure que je le fais que parce que j'ai pas envie de les faire couper, et bien ils repassent légèrement au dessus du genoux, de deux centimètres au dessus à peu de choses prêt, par contre, ils sont toujours aussi noir et teinté de rouge et violet, en cela, rien n'a changé, mais la c'est normal c'est directement dans mon code génétique, si vous me réveillez en pleine nuit, ne vous étonnez pas de me voir plus mal coiffé que c'est possible, je n'ai pas pour habitude de dormir les cheveux attachés, du moins, j'ai perdus cette habitude depuis mon retour au Domaine, j'ai moins de risque de me faire réveiller par un fou furieux en pleine nuit au Domaine que dans la nature...
Mes yeux, mes chers yeux, et bien eux, figurez-vous qu'ils sont toujours de ce même rouge rubis sanguin qu'ils avaient avant, mais comme avant, je les trouve parfait mes yeux, ils me permettent de voir, et c'est tout ce que je leur demande au final, même si il faut l'avouer, ils font toujours peur au gens qui ne me connaisse pas, et comme je le disais moi même, et bien on ne peut pas tout avoir et c'est bien pour cela que je me 'contente' de ce que j'ai, de toutes façons, j'en suis très heureux moi, sinon, maintenant, mes yeux ont toujours ce même éclat d'amusement qu'ils avaient avant que je partes, mais il ne contraste plus avec mon visage qui étaient continuellement triste, maintenant, les deux s'harmonisent assez bien et sans heurt, quand je souris, je souris, quand je gueule, l'énervement se lira dans mes yeux, et si je reste neutre... Et bien mes yeux n'exprimeront rien de chez rien, c'est déstabilisant d'ailleurs, mais on s'en fout.
Bien entendu, je ne suis pas devenus nudiste en voyageant, et je porte toujours des vêtements sur moi, du moins, quand je ne dors pas, mais on s'en fout de cela, nous passerons sur ce point obscur de ma vie qui n'intéresse que moi et moi seul, merci de votre compréhension absolue et forcé.
Je m'habille donc comme avant, j'y peux rien, je vous le jure, j'ai essayé de changer d'habillement pour être moins visible... Mais c'était encore pire qu'avant, je suis donc revenus à ma bonne vieille tenue qui m'a rendu tellement de service depuis que je la porte, et qui en plus, est facile à décrire...
mon jean noir d'avant a rendue l'âme une bonne quinzaine de fois en suivant Vaëm et ses « adorables » raccourcies, chemins détournés, et j'en passe, tellement troué que j'ai finis par le jeter et en acheter un autre, il ressemble au premier en tout point, tout aussi noir, tout aussi libre pour la course et les mouvements amples ou non car ni trop serré, ni pas assez, les seules différence majeur que l'on peut noter sont la présence d'une ceinture serré autour de ce jean à la taille, passant dans les boucles donc, et à la dite ceinture, trois fourreau, un à droite, un à gauche, et un dans le dos, un poignard, une dague, et un couteau de lancer équilibré pour être optimale au lancement dans l'ordre des fourreaux, sur le devant, une sacoche contenant des médicaments de toutes sortes, et d'autres produits un peu moins... conventionnel, de quoi synthétiser en peu de temps pas mal de médicaments assez utile, du simple anti-inflammatoire à l'anesthésiant local en passant par le purificateurs de tissus, bref, une trousse à pharmacie complète, et à côté de l'étui de gauche, accroché à la ceinture par une boucle, mes deux gant, mélange de cuir et de métal, qui sont toujours aussi pratique pour tirer sans craindre de se brûler ou pour manier le sabre sans glisser sur la lame ou la garde quand on le manie d'une façons un peu bizarre.
Au niveau du genoux droit, je portes une pochette sur le côté droit de la jambe, le scratch la retenant à ma jambe passe derrière et devant le genoux, et est fixé au dos de la pochette, autant dire qu'elle est bien fixée, elle contient du matériel médicale de base, et surtout de quoi opérer rapidement avec des instruments sains contenus dans un milieu désinfectés, en effet, j'ai dedans des instruments sous sachets hermétiques pour me permettre de ne pas avoir à en nettoyer en cas d'urgence.
Mes baskets se faisant un peu vieille, j'en ai aussi changé, optant pour une couleur un peu plus clair, entre un gris et un noir assez clair, mais cela reste assez noir tout de même, seule considération pour une autre couleur, des bandes dans le dos des baskets de couleur rouge et le dessus de la basket de la même couleur rouge, ce qui au final en fait plutôt des baskets rouges et noir.
Je n'ai pas changé de type de t-shirt, toujours manches très courtes et d'une couleur blanches maximum, l'on note toutefois un petit changement, au niveau de la poitrine, entre les deux poumons, enfin bref, à hauteur du cœur et au niveau du sternum, un emblème, deux épées inclinées se croisant dans un jet d'étincelle sur un arrière-plan représenté par trois fioles de couleur différente, rouges à droite, blanches au milieu, et jaune à gauche, celle de droite et gauche étant légèrement incliné, les trois goulots se croisant à l'endroit ou les lames des épées se croisent elle même, c'est... Un emblème de ma famille que je gardais en mémoire en attendant de le replacer un jour quelques parts, je l'ai mis sur mes t-shirt et sur l'épaule gauche de ma veste, le dos de ma cape noir.
Ma veste, elle, n'a pas changé, c'est toujours celle que je portais le jour ou je suis arrivé au Domaine il y a de cela quelques mois déjà, veste en jean, teinte en noir, l'emblème sur l'épaule gauche, fermeture éclair que je ne ferme jamais, une poche à gauche de la fermeture au niveau du cœur dans laquelle traîne ma carte d'identité et d'autre bordel du genre.
Et enfin, celle la non plus n'a pas changer, juste peut-être le fait que j'ai cousus l'emblème dans le dos, ma cape noir, toujours aussi chaude, toujours aussi longue, et toujours avec une capuche, petite amélioration car j'en avais marre de la voir voler au vent, j'ai ajouter sur le devant une sorte de fermeture permettant qu'elle ne s'ouvre plus, ce qui est drôlement pratique en cas de vent fort, ainsi, tout est sous la cape, de la tête au pied, ce qui non content de porter chaud permet de cacher toutes mes armes et tout les mouvements de mes mains.
Tout ces vêtements ne sont pas étanches, pas conçus pour protéger de l'eau, et donc par extension, de la pluie ou de la douche forcé pour me réveiller le matin, pour peu que je dormes habillé, à part peut-être légèrement la cape, pour la protection contre la pluie, je possède dans mon sac à dos, marron, large, et remplie d'un bordel en tout genre dont je ferais l'énumération après, je possède donc un manteau long, noir comme de bien entendu, sans signe distinctif, à part le fait qu'il soit drôlement chaud, et très, très étanche, il n'y a pas mieux pour se balader sous la pluie quoi, rien traverse... Ou presque.
Et enfin, autour de mon cou pendant au bout d'une chaîne en argent par les bouts de chaque branches, des lunettes aux verres teintés extrêmement foncé, me permettant de naviguer même par le plus fort des soleils de la journée, midi ou seize heures, elles me servent beaucoup vu que je n'ai pas vraiment le temps de dormir la journée et de bosser la nuit, il faut ce qu'il faut n'est-ce pas...
Quand à mes armes, la sangle du fourreau de mon sabre, qui repose sur mon côté gauche, me passe dans le dos, sur le dessus de l'épaule droite, et redescend au niveau du bassin à gauche, mon sabre n'est donc accessible que de la main droite, ou du moins, très dur à dégainer de la gauche, quand à mon pistolet, sa gaine est au niveau du cœur, à gauche du sternum, pour un accès rapide de la main gauche, ce qui n'est pas très dur pour une personne ambidextre de naissance, ce que je suis.
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Lionis Génésis
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MessageSujet: Re: Lionis Génésis - Fiche Version 3   Jeu 1 Fév - 2:56

Caractère: Il est difficile de parler du caractère d’une personne vivante, encore plus quand cette dite personne est, par le plus grand des hasards, vous-même…
Et bien oui, c’est très difficile de décrire son propre caractères sans tomber dans les exagérations, les embellissements, les décorations, tout ce qui fait que se décrire nous même peut donner une fausse-image de ce que nous sommes vraiment, aussi bien en bien qu'en mal.
Il y a de cela quelques années, et jusque à assez récemment, j'étais une personne triste, triste du plus profond de mon âme jusqu'à la limite de mon apparence physique, la tristesse transparaissait en moi comme un voile, on ne me voyait pas mais l'on voyait l'aura de tristesse qui m'entourait, depuis, j'ai bien réfléchis, réfléchis, et encore réfléchis, et puis surtout, j'ai voyagé et je me suis fait plus qu'un Ami, je me suis fait un Frère, un véritable Frère de cœur s'il ne l'est de sang, bien que parfois cela en vienne au même, et depuis, j'ai appris à ne plus laisser la tristesse me submerger comme avant, j'ai découvert que la joie aussi existait et pouvait avoir de bon côtés et des utilités que n'avait pas la tristesse...
Depuis, je souris, je ris, je peux même déconner énormément si je le veux, mais ne vous attendez tout de même pas à me voir raconter des blagues à tout bout de champs, déjà, cela ne fait pas sérieux, et ensuite, pour un médecin, ça fait même très, très, très louche de raconter des blagues sans arrêt, les patients se posent des questions, quand ils sont encore en état de le faire, sur leur chance de survie après, j'assume donc un état stable, entre joie de vivre et neutralité même, laissant parfois croire que je ne ressens rien, aucun sentiments...
Malgré tout cela, ne vous faites pas d'illusion, je suis TOUJOURS aussi emmerdant, chiant à emmerder mon petit monde, et SURTOUT, SURTOUT, quand il s'agit de soigner les gens qui ne veulent pas se faire soigner, je hais cela, je supportes pas de voir des blessures que je pourrais guérir, et je ne supportes aussi que très peu d'être blessé et de me faire soigner, enfin, tant que je peux encore me soigner bien entendu, si je n'en suis plus en l'état, je n'aurais rien à redire...
Je suis aussi, au fond, quelqu'un de profondément manipulateur et calculateur, à un point que vous auriez du mal à le définir extérieurement parlant, je n'en donne pas l'impression, mais pourtant, je suis réellement un être pervers à ce niveau la, capable aussi bien d'utiliser mes amis, que j'ai peu, comme mes ennemies, que j'ai déjà plus nombreux que les amis, mais malgré tout cela, je suis quelqu'un qui a un intense et immense respect envers cette notion qu'est l'amitié, et ceux qui peuvent se considérer comme mes amis ont plutôt intérêt à faire gaffe à leurs actions, j'ai la rancune extrêmement tenace, celui qui me trahira alors que je lui ai donné ma confiance ne devra plus jamais s'attendre à me voir lui sourire, et devra faire attention à ne pas me tourner le dos, c'est vrai, cela arrive tellement vite une sécurité sur un P99 que l'on oublie d'enclencher, et bang, une balle dans le dos, sans que l'on comprenne comment, malgré tout cela je suis capable de soutenir les projets de mes amis autant que je le peux, tant que ceux-ci ne m'oublient pas en retour dans mes propres projet, et après tout, il n'y a pas mieux qu'un véritable ami pour confier ses craintes, ses peurs, ses espoirs et tout ce qui fait que l'on est humain, de la peur à la joie.
Il y a aussi une autre chose qui n'a que peu changer, du moins, moins que ce que je voudrais, j'ai toujours au fond de moi les restes sanglants de ma haine, ces restes resteront sans doute en place durant encore de nombreuses années, mais après tout, ce sont ces mêmes reste, cette même haine, qui me pousse à tout faire pour accomplir mes objectifs, à défaut de courage j'ai de la haine, le véritable problème est qu'au fond, je ne sais plus pour quel raison j'ai cette haine, du moins, je veux oublier cette même raison, je veux tracer un trait noir et gras sur mon passé, et cela à jamais, le passé ne sert à rien, il nous construit oui, mais lorsque l'on vit avec une haine venant de ce passé au jours le jours, il nous détruit plus qu'autre chose, c'est la raison évident pour laquelle je veux oublier tout ce qui le concerne...
De plus, cette haine pouvait me rendre par moment méchant, exécrable, et parfois tellement cruel, qu'au final, cela ne peut être qu'un bien que je veuilles l'oublier à jamais, mais pour autant, ne croyez pas que j'ai oublier mon père, juste que je ne le hais plus autant qu'avant, j'essaye de tirer un trait sur lui aussi, mais c'est bien plus dur de tracer un trait sur un être que l'on a mépriser et hait durant près de vingt-deux ans, c'est même extrêmement dur, je vous rappelle que je l'ai toujours considéré comme un empêcheur de tourner en rond, un gêneur, un emmerdeur impossible, un déchet incapable de nous comprendre, et cela encore plus après qu'il ait tué mes sœurs et mon frère pour leur... Offrir le Paradis, même si à force j'ai finis par comprendre son geste, c'était dans son mental, je ne peux toujours pas accepter cela, cela m'offusque, me rend malade, me fait faire des cauchemars, après tout j'ai bien failli y passer moi aussi, à peu de choses prêt et je n'étais pas la pour vous parler de moi, mais, je change lentement d'avis sur son compte, le considérant de plus en plus comme un père, comme... Mon père, même si j'avoue que j'ai du mal à le comprendre entièrement, quel enfant peut dire qu'il a totalement compris son père de toutes façon...
Je l'ai longtemps considéré comme cela, comme un être faible, sans aucune force que celle du physique, je réalise maintenant que je me trompais, combien il a du souffrir lui aussi d'avoir du administrer ce poison à mes cadets, c'était cela ou les voir mourir d'une longue et cruel agonie, il a du en souffrir près de cent fois plus que moi, et puis, il m'a sauver de la mort sur le champ de bataille, et je ne réalise que maintenant qu'au final, il est mort pour me sauver moi, celui qui le haïssait tant...
Quand aux restes de ma famille, ne sachant même pas ou sont leurs tombes, je m'attache aux souvenirs que j'ai d'eux de leur vivant, ce sont les seules choses qu'ils me restent, et j'y tient plus qu'a ma propre vie, les souvenirs, parfois, cela peut vous tirez de la merde la plus noire de pouvoir s'attacher à des souvenirs des gens que l'on a aimer plus que tout au monde...
Il n'y a pas grand choses d'autres à dire sur mon caractère, au final assez peu compliqué, je suis une personne sympathique, pouvant être chiante ou cruel, ayant un caractère de merde par moment, mais d'une gentillesse énorme au fond, mais... C'est réduire l'impact de chaque chose de résumer mon caractère en si peu de mots...
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Lionis Génésis
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MessageSujet: Re: Lionis Génésis - Fiche Version 3   Jeu 1 Fév - 2:59

Histoire: Mon histoire… Mon histoire… Et bien ma chère histoire est de une très compliqué, si, si, je vous assure, et surtout, elle s’étend sur plus de vingt-deux ans, avec parfois des changements énorme dans cette dite histoire… Et oui, vingt-deux ans de vie dont plusieurs mois passé chez les Arashi, ou plutôt devrais-je dire au côté de Vaëm…
Je suis donc né il y a vingt-deux de ses années dans le Domaine Tsubasa, en faîte ma mère était une Arashi de pur race aussi blonde, dirais-je même platine, que je suis noir de cheveux. Elle s’appelait Hëthîël Génésis, membre d’une famille classifiable comme noble et résolument pro-Iryan, et… elle s’était pourtant marié avec mon père qui était aussi Tsubasa que ma mère pouvait être Arashi, des cheveux d’un noir plus profond que la nuit, encore plus noir que ne le sont les miens et Dërris Vera pour prénom et nom.
Mes cheveux avec de drôle de teinte viennent de ce mélange très spécial, noir de par mon père, teinte rouge et violette de par ma mère, du moins, le mélange des gènes à fait cela…
L’histoire de leur rencontre était elle-même… Spéciale… D’un côté, ma mère, Médecin Arashi au service du père de Vaëm si je me rappelle bien, et de l’autre côté, mon père, un Assassin au service du Clan Tsubasa… Il fallu qu’il tombe misérablement sur un groupe d’Arashi bien armé, et qu’il combatte jusque à la presque-mort.
Jusque à ce que ma mère vienne arrêter ce combat… En menaçant tout le monde à coup de Beretta 92, chargé avec des balles de calibre 9.mm Parabellum…Explosive… Je peux vous dire que tout le monde s’était instantanément calmer, sauf… Mon père.
Elle l’avait alors étalé au sol en quelques dixièmes de seconde, lui retournant un bras dans le dos et en lui collant son Beretta contre la tempe, un regard noir dans les yeux…
Elle avait dit, à ce qu’elle m’avait raconté.
« Toi, j’te sauve, je sais même pas pourquoi, p’tet parce que j’n’aime pas tuer les gens, alors maintenant, tu fermes ta gueule, et tu me laisses m’occuper de TA situation… »
Vous vous en doutez, ce n’était pas dans le caractère Masculin Tsubasa de se faire dominer comme cela par UNE inconnue, mais la, il s’était instantanément tut… On se demande pourquoi n’est-ce pas ?
Elle avait réussie à arranger la situation tant bien que mal, et à coup d’argument frappant, il parait que maman avait un magnifique direct du droit, et les jeunes qui avait attaqué celui qui deviendrait mon père avait du y gouter… Héhéhé… J’en ai hérité de ce direct en plus…
Bref, un Espion en plein Territoire Arashi… Et ma mère qui le sauve… Cela aurait pu se finir la, tout de suite après, mais non… Elle revint à la demeure familiale des Harön, donna sa démission après quelques jours de réflexion, qui durèrent bien un mois au minimum, ou elle hébergea cet espion pour…
« Le tenir sous surveillance… »
Selon ses propres propos au chef de clan de l'époque… Elle donna sa démission avec le même prétexte, en y ajoutant cela en privé au père de notre Vaëm national.
« …Le tenir sous surveillance, le ramener chez les Tsubasa… Et m’y installer aussi… Je te l’avoue à toi, t’es plus qu’un Patient et tu le sais, mais si je fais cela, c’est que j’en ai marre d’exercer, regarde, je file vers quarante ans… »
Elle exagérait, en effet elle en avait à peine vingt-six depuis quelques jours…
« …et j’me suis toujours pas trouvé un gars, c’est minable… Et puis… Il est pas mal en plus… Et il a de la conversation quand on le lance sur certain sujet, enfin… Tu me comprends non… ? »
Enfin bref… Une retraite rapide et résolu, qui se conclut bien vite par un départ discret vers le territoire Tsubasa avec un certain Dërris en avant qui menait la marche…
Ouais, elle s’était imposée, mais encore fallut-il qu’elle réussisse à pénétrer le territoire Tsubasa pour commencer, qu’elle réussisse un mariage ni trop religieux ni trop païens pour contenter tout le monde, dont elle, en deuxième, autrement dit elle n’était pas tiré d’affaire…

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Elle avait malgré tout réussi et l’année suivante leur… Assiduité à la tache donnait comme résultat un petit Lionis Vera, premier enfant de ce couple si disparate, et qui porterait plus tard par honneur envers ses racines Arashi, et pour oublier un peu la ou il avait vécu durant tant d’année, le nom de sa mère, Génésis…
Ah, cela, pour être disparate, ils l’étaient, ils s’adoraient hein, plus que tout, mais pourtant, ils étaient si... Différent…
Ma mère avait un caractère très marqué, elle savait et avait ce qu’elle voulait, la preuve je suis la, et surtout, jamais elle ne s’était plié, n’avait cédé, aux traditions Tsubasa qu’elle n’aimait pas, elle n’y aurait même JAMAIS pensée… Alors quand je suis né et qu’elle n’avait aucune idée de nom pour moi, elle demanda à mon père de l’aider à en choisir un, celui-ci ne voulait pas… Elle était fatiguée, avait son arme pas loin de sa main, la question que je me pose toujours est « Pourquoi elle avait son arme non loin d’elle dans un tel moment ?», elle dégaina rapidement et lui plaqua le canon du Beretta chargé à la cartouche explosive sous la mâchoire, et tout sourire, elle lui avait dit alors…
« Sois-tu m’aides à choisir le nom de ton fils, car c’est aussi le tien je te le rappelle, soit je te jure que je tire mon Amour… »
Et le tout avec un sourire immense, la fatigue comprenez-vous, c’est ce qu’elle me racontait souvent quand je demandais une histoire étant jeune...
Lionis, il avait choisit ce nom en mémoire de mon arrière-grand-père paternel…
Mes premières années furent calmes, tranquilles, enfin bref, ce furent des années d'enfance normales, j'ai vite appris à marcher si vous voulez savoir, et j'ai appris à lire avec ma mère dès que j'ai su parler... A cinq ans, je savais lire correctement et c’est ainsi qu’elle a alors commencé à m'enseigner son métier dés l'âge de six ans, par apprentissage mémoriel, en clair, retient tout ce que tu pourras, par la suite cela te reviendras quand tu en auras besoin, cela m'a toujours servis, et j'ai amélioré ces connaissances par la suite, les agrandissant, les corrigeant, j'ai découvert d'autres choses, mais cela vient bien après...
J'ai donc grandis et à trois ans, j'ai eu un petit frère qui fut nommé Ern, l'année de mes cinq ans ce fut le tour de ma première petite sœur que l’on appela Dÿre, et finalement une deuxième petite sœur lors de ma septième année qui fut prénommée Stéphy, comme vous pouvez aisément le deviner, mon père a participer au choix des noms, fortement aider et conseiller par ma mère, sans qu'on le stimule à coup de Beretta 92 au niveau de la glotte les trois fois qui suivirent mon propre nom...
Une petite famille heureuse malgré la condition… De parias qu’avait ma mère, ne nous leurrons pas, une Arashi de pur sang comme elle en plein territoire Tsubasa, c’était très, très, mal vu.
Cela rendait aussi difficile les liaisons avec les enfants pur-Tsubasa du voisinage, les parents mettaient bien vite un frein, après tout, c’était peut-être dangereux de nous fréquenter, mais je n’ai jamais eu aucun problème relationnel, pour la simple et bonne raison qu’il y avait plusieurs couples de ce genre dans le voisinage.
Les persécutions les touchaient tous plus ou moins, de notre côté nous étions plus ou moins tranquille grâce au poste de papa en tant qu’espion pour le Clan, un métier qui assurait une certaine sécurité de vie… J’ai ainsi fréquenté des enfants de tout âge et j’ai eu un développement émotionnel et social normal.
Sinon, il est important de préciser que de l’époque ou ma mère a commencée à m’enseigner ce qu’elle savait, et jusque a il n’y a pas si longtemps, j’ai profondément hais mon père, je l’ai hais tout autant que j’aimais ma mère, et Dieu sait que je l’aimais, mais bon… Géniteur ou pas… Je n’arrivais alors pas à la supporter.
C’est assez compliqué, cela venait du fait que je percevais ce qu’il faisait d’une façon... Totalement opposé à ses objectifs, je ne l’ai compris que bien trop tard… Pour vous dire, cela remonte tout au plus à un an, je dirais même six mois en fait, durant mon voyage de trois mois avec Vaëm même, sans doute… Donc, ce n’est pas vieux du tout…
Revenons-en à mon histoire, j’ai donc grandis entouré d’une famille aimante, mon père autant que ma mère ou mon frère et mes sœurs, mais je ne le comprenais pas, car comme je l’ai déjà dit, ma Mère avait un caractère bien trempé, quand à Papa…
Et bien contrairement à ma mère, Papa était du genre silencieux, renfermé sur lui-même, ne parlant que rarement de ce qu’il faisait, il nous protégeait en faisant cela, les personnes qui ne savent rien ne peuvent rien dire n’est ce pas, et bien il appliquait cette règle avec nous au plus haut-point, au moins, nous ne risquions rien…
Un climat joyeux donc, tranquille, remplie de joie et de tout ce qu’un enfant de six ans peut demander, la belle vie en somme.
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Lionis Génésis
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MessageSujet: Re: Lionis Génésis - Fiche Version 3   Jeu 1 Fév - 3:00

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J’ai déchanté sévèrement avec le temps, ne vous en faites pas, mais ces années furent celles que je préfère le plus dans tout mes souvenirs d’enfance.
A huit ans, j’avais déjà une mémoire bien utilisé pour stocker ce que ma mère m’apprenait, de plus, je commençais à maitriser mon pouvoir sur l’air, maman fut un peu déçus je m’en rappelle, elle s’attendait à l’électricité, mais elle fut tout de même heureuse pour moi, un peu déçus, mais heureuse que son fils grandisse, l’année ne fut pas remarquable par d’autre événement majeur, et je continuais d’apprendre ce qu’elle voulait que je saches entre deux jeux sur la place du village, enfin bref…
Et voila qu’arriva un jour l’année de mes neuf ans, neuf ans que je vivais sur cette petite planète, dans ce petit village qui malgré un rejet ambiant, pesant, me tenait à cœur, j‘y étais né, mais maman m’avait déjà parlé des Arashi, du Domaine dans son entier, entre deux cours de médecine, du Chef de Clan lors de son départ, et de toutes ces choses.
Bien qu’un peu attiré, je vivais depuis ma naissance dans une ambiance traditionnel, je n’étais pas spécialement un mauvais croyant, maman ne m’avait jamais interdit de pratiquer, elle avait l’esprit très ouvert à ce sujet, mais pour autant, la technologie m’attirait pour je ne sais quel raison précise, une attirance discrète, douce, qui grandissait doucement au fond de moi et ne s’exprimerait que bien des années plus tard…
Ce fut aussi l’année ou mon père m’apprit les bases de son art à lui, la forge, je n’étais pas spécialement enchanté de prendre des cours avec lui, mais j’y étais un peu obligé, c’est maman qui m’y forçait un peu, elle disait toujours cela :
« Tu es un Enfant assez spécial dans ton genre mon petit Léo, il n’y en aura jamais beaucoup comme toi, car la plupart n’ont pas la chance de vivre, du moins, de survivre longtemps, et quand ils y arrivent ils cèdent finalement vers un camp plus que l’autre.
C’est pour cela que par dessus-tout, je veux que tu ais une culture éclectique, qui regroupe autant de choses Tsubasa que Arashi, un jour, dans longtemps peut-être, cela servira à relier les deux clans d’une manière ou d’une autre, au moins de jouer le rôle d’un lien, qui sait… Peut-être même que finalement, tu démontreras qu’Igual Rivag existe, et que le Diamant originel est loin d’être une légende, pour ma part j’y crois…
Mes études des textes d’histoires des deux peuples me prouvent qu’aucun des deux ne contredit forcément l’autre, il suffit…De savoir lire… »
Avec des arguments pareils, comment voulez-vous refuser quelque chose à la personne qui vous est la plus cher sur cette terre…
J’ai donc pris des cours avec mon père qui m’a appris tout ce que j’avais besoin de savoir en tant que natif Tsubasa, c'est-à-dire suffisamment pour forger moi-même un sabre, mon sabre, sabre que je porte toujours à mon côté, Kyosai.
Ce fut dur, cela dura quelques mois en tout, mais finalement, il réussit à m’inculquer plus qu’un solide savoir, une connaissance de ce métier suffisante pour ne plus avoir besoin des services d’un autre si un jour il advenait que je dus réparer la lame de mon sabre.
Bien entendu vous vous en doutez, savoir forger, forger même, un sabre que je ne pourrais utiliser faute de savoir manier ces armes, cela n’aurait servis à rien et c’est pour cela que mon père me donna aussi quelques leçons de maniement d’arme blanche.
Insistant plus sur la défense que l’attaque, mais la, j’ai des bases solides qui ne me servent jamais mais je les ai, et comme ma mère ne voulait pas de déséquilibre entre Tsubasa et Arashi elle insista lourdement, vous savez le Beretta 92 sur la glotte, pour m’apprendre à manier les armes à feu au moins en théorie.
Elle réussit « sans aucun problème » à convaincre mon père qui la laissa faire comme elle le voulait, comme d’habitude en somme, et non content de la théorie, j’eu quelques cours pratique…
Ou je me suis presque défoncé une vingtaine de fois les articulations des épaules et déboiter les dites épaules à causes du recul que j’absorbais plus que mal… Ce fut la fin de l’année des mes neuf ans, l’année qui suivit fut… Le début de la fin en faîte, à peu de choses prêt…
En effet, une année passa et j’eus finalement dix ans, je continuais de grandir doucement dans ce même climat familial stable et sain, ma mère m’avait transmis tout ce qu’elle jugeait nécessaire à mon futur métier, peut-être, et m’avais dis:
« Le reste, tu l’apprendras toi-même Léo, en voyageant de par le monde, en pratiquant, et tout cela. »
Elle ne croyait pas si bien dire je pense… Le fait fut qu’elle tomba gravement malade en milieu d’année, vers mi-mai et sa maladie allait s’aggravant, présentant des drôles de symptômes qui m’étaient tous inconnus pour la plupart.
Elle mourut des suites de cette maladie, sans que je n’ai rien pu faire, ni moi ni aucun membre de ma famille, même Maman qui cherchait des remèdes quand sa maladie lui donnait du repos et ne l’affaiblissait pas trop, personne n’as jamais réellement compris ce qui c’était passé, cela avait duré six mois, six mois de longue agonie, douloureuse, horrible…
Puis, doucement, très doucement, mon frère en vint à tomber malade lui aussi, à peine un mois après la mort de ma mère, il dura bien moins longtemps que ma chère maman… Et fut suivis coup sur coup par mes deux sœurs… Ce que je ne voulais pas savoir, ce que je n’avais pas voulus voir, c’était pourquoi ils étaient morts si vite… Je savais très bien que mon père avait mis fin à leur souffrance, les avaient empoisonné, mais je ne voulais pas le voir… Ce fut bientôt mon tour de tomber malade… Et c’est la que j’ai compris ce qu’était réellement cette maladie qui semblait tous nous avoir touché avec le temps, sauf mon père…
Cette maladie, ce n’était qu’une conséquence d’un empoisonnement à très long terme qui n’agissait que sur certaine version d’un gène, la version Arashi, et ma mère tout autant que mon frères et mes sœurs avait bien entendu ce gène, moi-même je l’avais, mais, profitant de ce que je savais, des connaissances que j’avais accumulé plus de l’expérience que m’avait fournis les membres de ma famille déjà mort, je réussis à trouver un antidote à ce poison.
Cela me prit un certain temps, mais la fatigue, la douleur, ne me gênaient plus, je voulais trouver, et j’ai réussis à me soigner après trois longues semaines de confection d’un antidote, je m’en suis tiré donc, fatigué, au bord de la dépression nerveuse, anéantis autant physiquement parlant que mentalement, un corps plus qu’affaiblis, il me fallut un temps de récupération assez long…
Ce poison nous avait été transmis de façons très original si je puis dire, non pas par l’eau, ni même par la nourriture, et même pas par l’air, non, par contact physique prolongé… Nos vêtements eux même étaient imbibé de ce poison qui se faisait lentement absorbé par la peau…
Je n’ai jamais trouvé qui avait fait ce coup, mais à partir de cet instant, je suis devenus le seul être vivant restant de ma famille avec mon père, un père profondément blessé mentalement parlant, il venait de perdre en une année et demi toute sa famille sauf moi, un traumatisme énorme… J’avais alors tous justes onze ans, et de la jusque à mes quatorze ans, la vie aura été tout aussi tranquille qu’avant ces tristes événements…

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Quand papa partait en mission, bien plus souvent qu’avant d’ailleurs, je restais à la maison, m’occupait de ma nourriture, et de tout ce qui me concernait, j’ai acquis ainsi très jeune une certaine indépendance… Ou plutôt devrais-je dire une indépendance certaine…Je liais toujours des liens en jouant avec les autres enfants, certain de ses liens pourrait vous paraître bizarre, par exemple une fillette que je voyais tout les jours et côtoyait assez souvent depuis déjà un certain nombre d’année avait comme nom de famille le nom d’Iryan.
Je crois qu’elle avait dix ans quand j’en ai eu quatorze, j’étais un peu un grand frère pour elle au final, mais c’est si vieux maintenant, je ne sais même pas ce qu’elle est devenus… Cela m’est resté en tête et revenus en mémoire quand j’ai commencé à fréquente plus ou moins involontairement les Iryan du domaine…
Mais, tout les jours, j’étais la à jouer sur la place, essayant chaque jours d’oublier un peu plus mon passé et la mort de ceux que j’aimais, mon père quand à lui, je le haïssais de plus en plus, pour des raisons que maintenant que j’y pense, je ne comprends plus, sans doute ne les ai-je en réalité jamais totalement et clairement comprises…
Mes onze furent donc une année assez simple en soi, seul les trois-quarts du temps, jouant le reste, étudiant parfois.
Vinrent mes douze ans, il n’y eu rien de véritablement remarquable cette année la, je continuais de mener mon petit train de vie habituelle, le même que je menais depuis maintenant plus d’un an, et cela m’allait très bien ainsi, mais, j’ai aussi profité de cette douzième année pour me remettre un peu plus sérieusement à mes ‘études’ de médecines. Commençant à bouger un peu tout seul dans le territoire environnant, je pouvais parfois rester une semaine en dehors de chez moi, en train de camper un peu n’importe où dans les bois et autres reliefs entourant le village, juste pour le plaisir de camper de un, et découvrir des plantes, du moins en trouver si je ne les découvrais pas, qui me permettrait de confectionner certain remède.
Des recherches de longue haleine qui me faisait bien souvent raté les retours, rares, de mon père à la maison.
C’était ainsi, et il est à dire qu’il n’a jamais rien dit contre cela, il s’assurait que j’allais bien par des moyens que je ne veux pas connaître en fait…
En fin d’année, il me fit reprendre quelques cours de maniement de sabre, histoire que je ne perds pas la main, de mon côté, je m’entrainais souvent profitant de mes petits voyages, au maniement du Beretta de ma mère, sur des arbres ou des cibles improvisé.
Je dus m’arrêter quand je n'eus plus une seule munition, c’est malheureux mais bon, ce jours la, j’ai aussi enterré cette arme chargé de souvenirs, ceux de ma mère et beaucoup des miens aussi, entre trois racine d’un jeune arbrisseau, sous la seconde.
Je suppose que cette arme y est toujours depuis dix ans, l’arbre aura sans doute un peu grandis aussi je pense, je crois me rappeler que c’était un jeune Frêne…
Ma douzième année se termina sur une bonne grippe de part et d’autre, en clair… Mon père et moi alité comme deux malades au bord de la mort… J’ai plus jamais rattrapé la grippe après cela, mais mon Dieu, je peux vous jurer que je m’en rappellerais à jamais de celle la, j’ai souffert un véritable calvaire durant une semaine et demi, courbature, fièvre, maux en tout genres… Plus jamais je ne veux plus jamais avoir à revivre cela, et je ne le souhaite à personne, à part peut-être le Grand-Prêtre et les Iryan, mais passons donc…
Ma treizième année commença doucement, j’avais repris mon rythme normale, quelques études quand j’y trouvais gout et temps, passant la majorité de mon temps à voyager sur quelques kilomètres, de plus en plus au fur et à mesure du temps passant d’ailleurs, et à camper, passant parfois du temps chez moi, à jouer comme tout enfant, adolescent si vous préférez, sur la place avec les gens encore capable de m’accepter.
Je devenais de plus en plus ce que j’allais finir par être durant une paire d’année, assez solitaire, gentil au fond, mais solitaire, malgré tout je conservais les amitiés que j’avais forgé, je ne suis pas fou non plus, les amis sont ce que l’on a de plus cher au monde, il n’y eu rien de spécial cette année la, tranquillité totale et complète de bout en bout, je me serais presque ennuyé en fait…
…Non, je me suis ennuyé à mourir cette triste année, ça devait être le signe de la malchance lié au chiffre treize j’imagine… Ah, non, la malchance, elle ne vint réellement que l’année suivante, à mes quatorze ans…
Mes quatorze ans… La dernière année que je passais en tant que Tsubasa, ou du moins habitant dans le domaine Tsubasa, cette année la, pour je ne sais quel raison obscure et bizarre, mon père avait décidé de me prendre avec lui pour accomplir une petite mission… Disons plutôt une bataille rangée entre Tsubasa et Arashi, cela serait plus juste… Je ne sais pas pourquoi il a tant tenue à ce que je vienne, je l’ignore totalement et complètement en fait, mais ce qui est sûr, c’est que ce champ de bataille devait rester longtemps, durablement, gravé dans mon cœur, ma chair, et mon esprit…
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Lionis Génésis
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MessageSujet: Re: Lionis Génésis - Fiche Version 3   Jeu 1 Fév - 3:01

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C’est sur ce champ de bataille que j’ai réellement découvert les différences entre les Arashi et les Tsubasa, pour moi il n’y en avait aucune jusque à ce moment la, en effet, j’avais grandis dans une atmosphère mêlant subtilement les deux cultures, ce qui fait que pour moi, tout le monde était pareil sous tout les angles, il n’y avait rien de plus à dire.
Mais la guerre ou plutôt la bataille m’a bien vite montré que mon point de vue était faussé, malheureusement faussé, sur le champ de bataille entre les deux clans, les hommes ne se regardaient pas dans les yeux, ils n’avaient pas de pitié quelque fut l’âge ou le sexe de leur opposant, ils tuaient pour… Conquérir… Ou juste pour le plaisir de tuer ?
Je n’ai toujours pas réussis à répondre à cette question, j’ai même abandonné l’idée d’y répondre…
Ce jours la, durant cette bataille, ma vie a failli s’éteindre pour la seconde fois… Et en plus, près de deux à trois fois dans la même journée, c’est un peu beaucoup…
En effet, n’étant pas habitué au combat en situation réel, je ne savais que très peu m’y prendre, et franchement, vous me voyez, MOI, le médecin qui a réussi à jurer sur le serment d’Hippocrate à l’âge de neuf ans, moi donc, tuer quelqu’un ?
Et bien non, c’était hors de mes capacités intellectuelle de l’époque, et ça l’est toujours à peu de choses prêt, et ce jours la, alors que j’essayais tant bien que mal de rester vivant sur un champ de bataille ravagé, entre épée, révolver, sabre, pistolet, gilet pare-balle, armure, chevaux et moto, ou des trucs du genre… Ce jours la, un Arashi ayant vu en moi un Tsubasa, enfin il n’avait pas vraiment complètement tord vu que j’y ressemblais vraiment beaucoup et que j’y ressemble toujours beaucoup d’ailleurs, donc ce jours la, après avoir malencontreusement finis par terre suite à une erreur somme toute assez conne, trébuché dans une mare de sang et atterrir sur le cadavre qui en était à l’origine, et il fallut que malheureusement, un Arashi me remarque… Il s’approcha et me retourna gentiment, c'est-à-dire d’un coup de pied dans les côtes qui m’en brisa deux, me regarda droit dans les yeux…Et il arma son revolver avant de viser l’emplacement de mon cœur et tirer deux coups, espacé de quelques millimètres chacun.
J'eus une chance infinis, aucune ne toucha la colonne vertébrale…Mais elles me transpercèrent toutes les deux le poumon gauche, cela était du à une malformation génétique, mon cœur était bien plus à droite que la normale, en tirant la, il n’avait eu que mon poumon, j’en ai toujours des séquelles…
Cet homme mourut avant d’avoir eu le temps de tirer un troisième coup, je vis une lame de sabre couper l’air dans le plus grand silence, une spécificité du pouvoir de mon père qu’il utilisait pour la discrétion de ses attaques… Quelques millièmes de secondes plus tard, je vis la tête de l’homme tomber sur le côté, trancher au niveau du cou et ce malgré la colonne vertébrale, et son corps s’effondrer en arrière.
Mon père était la, la main au niveau de l’œsophage, je ne réussissais pas à parler, j’avais les larmes aux yeux, je voulais crier mais aucun son ne sortait de ma bouche, je sentais mon sang couler lentement au dehors de mon corps sans pouvoir l’arrêter, sans pouvoir faire un seul mouvement, ma respiration était des plus rauques, irrégulière, sifflante… Vous pensez avec un poumon percer… Le véritable problème, c’est que je n’étais pas au bout de mes peines niveau malchance aujourd’hui…
Mon père me regarda encore un quart de secondes, et il se pencha pour me prendre dans ses bras et m’éloigner de ce lieu… C’est alors que je vis qu’une balle lui avait traversé le bas ventre au niveau de l’œsophage, créant une véritable boucherie à ce niveau la, et sans doute effleurant sa colonne… J’essayais de lui dire d’arrêté, qu’il allait se tuer… Mais rien n’y fit, je n’arrivais pas à articuler et parler correctement, à peine des sifflements de douleur, il me prit dans ses bras, et doucement, m’éloigna de ce lieu de combat, de mort, de sang… Juste avant qu’il ne me ramasse, je l’avais vu récupéré l’arme de mon tortionnaire, un P99…
Il m’éloigna, et alors que nous arrivions à l’orée de la forêt… J’entendis une détonation sourde, le sifflement d’une balle dans ma direction, je chutai et il y eu un silence… Un silence énorme qui ne fut interrompue que quelques dixièmes de secondes par le bruit d’une balle pénétrant la chaire humaine, quand je rouvris finalement les yeux, je vis que mon père que je haïssais tant depuis un nombre d’années mémorable s’était « désigné » comme cible en me laissant tomber… Il l‘avait pris la balle en plein cœur, le niveau ou était ma tête il y a quelques instants… Il me regarda, ajouta une phrase, une seule…
« On se retrouvera la haut Léo… Mais ne viens pas trop vite… Moi… Kof, kof… Je vais rejoindre ta mère, ton frère, kof, kof, et tes sœurs… On t’attendra…Dans longtemps… »
Et il tomba, raide mort, sur moi… Cet homme que je haïssais venait de me sauver comme si de rien n’était, c’est ce qui acheva en moi ce mélange indistinct entre haine et amour filial, je ne pouvais plus séparer les deux, et cela allait me pourrir la vie durant des années, sept années complète aux bas mots…
J’ai pleuré durant des heures, de souffrance, premièrement, et de la perte d’un être qui venait de me sauver la vie au prix de la sienne, un être qui était aussi mon père…
Je suis resté ainsi, pleurant, étouffant à moitié et perdant de plus en plus en sang pendant près de trente, quarante minutes, je les ai vu passé, lentement, très lentement même, j’ai cru être resté la durant des heures… Mais non… Tout au plus quarante minutes, ce qui vu mon état était déjà bien trop long si vous voulez le savoir…
Ce sont des Tsubasa qui m’ont retrouvé la, m’ont dégagé de sous mon père, et m’ont remmené vers le Domaine, j’étais à ce moment la dans un état entre coma et lucidité… Ce n’était pas fameux du tout à ce que je m’en rappelle, et c’est bien peu, bien sûr, ils m’ont couché, m’ont soigné autant qu’ils pouvaient, et j’en ai gardé une douleur atroce, parce que extraire des balles chez eux, c’est… Hm… Un art non consommé… Je ne me souviens plus du tout de ce qui a bien pu se passer, je ne me souviens plus de qui a bien pu venir me voir quand j’étais dans le coma, mais je me souviendrais toujours d’une chose…
La nuit ou je suis sortis de ce coma qui a duré une bonne semaine, surtout du à l’épuisement physique et mental qu’autre chose, j’ai eu la malchance de me réveiller alors qu’un Tsubasa était dans le coin avec une seule idée en tête… Me faire disparaitre à jamais, moi et tout ce que je représentais en tant que dernier survivant de ma famille, et pour cela, il avait gentiment décidé de me poignarder… Je n'eus pas le temps de me dégager que déjà, un autre connard essayait de me transpercer le cœur, un Arashi, un Tsubasa, et après merde ce serait qui…
Dans tout les cas, le couteau pénétra bien vite dans ma chair, et ce fut encore mon poumon gauche qui en pâtit, à croire que quelqu’un lui en voulait réellement, ou alors ils visent tous le cœur ce qui ne fut pas mon cas… Malgré la douleur, je me forçais à récupérer le P99 sur le côté de mon lit, ce qui fut extrêmement dur car l’autre avait l’air décidé à me tuer, et l’ayant attrapé je lui déchargeais le chargeur à moitié vide dans le crane, dire qu’il mourut vite serait un euphémisme.
Son sang chaud et poisseux ainsi que des morceaux d’os et de cervelle, je crois, me tombèrent sur le visage et le torse, éclaboussèrent mes jambes et chaussures, quand à ce qu’il restait de lui, ce fut éjecté en arrière et tomba au sol, le P99 qui avait failli causer ma mort venait de me sauver et c’est ainsi que cette arme chargé de douleur et de peine, de joie et d’horreur, ne m’a plus quitter depuis huit ans…
Je dégageais vite le poignard de ma plaie et utilisant mes connaissances en médecine dans ces cas la, je commençais à me soigner tout seul, pas question de me faire empoisonner en plus, le plus dur fut de fabriquer un cataplasme capable d’empêcher l’infection du poumon et de m’anesthésier localement moi-même pour réparer le dit poumon.
Un travail qui me prit trois heures et me fait toujours souffrir, parce que niveau chirurgie, je n’étais pas encore ultra-doué, ce fut bien fait, oui, mais sommairement, enfin, le poumon cicatrisa sans trop de problème et c’est tout ce que je demandais en ce temps la.
Cette nuit la, je décidais de partir du domaine sans me faire remarquer, ce qui, je vous l’avoue, fut très dur tellement j‘avais mal à chaque pas, une seule personne fut mise au courant de mon départ, ce fut la fillette que je considérais comme ma petite sœur, un petit mot succinct, guère plus.
« Je pars, je ne suis plus le bienvenu ici, mais quoi que je fasse, on se reverra, tu verras…
Je pense que je vais voyager quelques années avant de m’installer chez les Arashi, enfin…
A un de ces jours Idy… »
Ce mot, je m’étais arrangé pour qu’elle fut la seule à les lire, jouant avec mon pouvoir et quelques produits médicaux bien utile dans quelques cas, j’avais fait en sorte qu’il n’apparaisse que devant ces yeux et disparaissent après quelques minutes, je ne sais pas si elle l’a jamais reçut, je pense que oui…
Je partis donc en pleine nuit pour un voyage qui durerait sept ans.
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Lionis Génésis
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MessageSujet: Re: Lionis Génésis - Fiche Version 3   Jeu 1 Fév - 14:00

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La première année de mon voyage, qui coïncida avec mes quinze ans, je la passais à m’éloigner le plus possible et à la plus grande vitesse que me permettait mes jambes des Domaines Arashi et Tsubasa, j’en suis resté éloigné une paire d’année.
J’ai donc voyagé sur les routes, les petits chemin, m’arrêtant dans les villages et me faisant offrir le gîte et le couvert par des habitants assez sympathique pour accepter un adolescent de quinze ans assez mal habillé, mes vêtements n’étant plus tout frais, et pas très souvent tout propre.
Je profitais d’avoir le gîte pour me laver et comme je passais plus de temps à voyager qu’a rester dans un village, je vous laisse imaginer dans quel état je pouvais finir quand je ne trouvais pas non plus de rivière ou affilié dans le coin… Enfin bref, une année pour rien en somme, j’ai passé mon temps à voyager de plus en plus vers le nord, mon sabre dans le dos et mon pistolet sur la poitrine, ce fut une année difficile car mon poumon me jouait alors de très mauvais tour qui pouvait parfois m’handicaper une journée entière, me faisant perdre autant d’heure de marche ce que je n’appréciais, il faut bien l’avouer, que très, très, très peu…
Mais, j’ai survécu, j’ai beaucoup appris cette première année sur la médecine des plantes et sur ce que l’on appellerait l’ostéopathie, si vous saviez ce qu’elle m’a été utile envers moi-même pour me soigner de ce petit problème pulmonaire, c’est énorme les possibilités que cela nous offre…
J'ai aussi appris durant cette année plusieurs mécanisme d'auto-défense que sont les atemis et les pressions, la zone du cou est si bien innervé que quand on sait ou appuyer avec sa main, il est facile de plonger en léthargie n'importe qui...
J’ai vieilli encore un peu, marchant sur les routes, réparant mes vêtements ou m’en faisant offrir d’autre contre des soins ‘gratuits’ en tout genre… même si il fût assez dur de trouver des ‘clients’ potentiel vu mon jeune âge.
Je me suis ainsi forgé une réputation qui allait grandissante plus j’avançais sur mon chemin, un médecin multi-spécialisé, capable d’à peu près tout… Et surtout n’importe quoi.
Et je marchais, marchais.
Mes seize ans ne me furent souhaités par personne, même moi je n’ai remarqué les avoir que près de trois semaines après en croisant du regard un calendrier, j’avais perdus absolument tout sens du temps qui passe…
Cette année la ce fut mon apprentissage de la kinésithérapie qui en prit un bon coup, suivant tel ou tel formation après de tel ou tel enseignant qui acceptait de me transmettre un savoir important et dur à appréhender, je suis parfois resté deux mois dans une ville rien que pour pouvoir comprendre la masse de connaissance que représentait ce nouveau domaine pour moi.
Cet apprentissage de la kinésithérapie se fit en même temps que l’apprentissage de l’ergothérapie, comme quoi ma faculté d’apprentissage rapide et de mémorisation instantané pouvait encore me servir…
Je finis par reprendre mon chemin vers la moitié de mes dix-sept ans que je n’avais une fois de plus pas fêter, et je marchais, apprenait de plus en plus de choses, et continué à marcher…
Quand j’ai eu dix-huit ans, je me suis dis que je pourrais m’installer dans une ville en tant que médecin ou tout autre chose du genre, après tout, cela plus mes pouvoirs je pourrais peut-être même créer une nouvelle sorte de médecine… C’est ce que j’ai fait, de la médecine par l’air, pression, densité, et tout ce qui s’en suit… C’est encore assez expérimental même de nos jours car je ne l’utilise que très peu.
J’étais en ce temps la à plusieurs centaines, même quelques milliers, de kilomètres des deux Domaine, plus de quatre ans de voyage, de marche et de course…
Cet état à durer près de trois ans où je me suis fait pas mal d’argent, pas mal du tout même en réalité, et il aurait pu durer jusque à la fin de ma vie en fait, je commençais même doucement à penser à me trouver une personne avec qui vivre ma vie…
Mais le destin est parfois bien bizarre, il fait en sorte de nous ‘rappeler à l’ordre’, de nous remettre sur un chemin, une voie, qui est le nôtre et que JAMAIS nous ne devrions quitter, et cela je l’ai bien compris l’année de mes dix-huit ans.
C’est ainsi que j’ai tué à l’âge de dix-huit ans et demi, peut-être un peu plus, peut-être un peu moins…
C’était une nuit très tard, une époque où cigarettes, alcools, et… Hm… Parfois drogues, faisaient partis de ma vie, bien que je me limites sur les drogues pour conserver un libre-arbitre maximum, c’est quand j’ai compris que j’étais déjà dans les griffes de ces produits contrairement à ce que je voulais croire que j’ai créé ce purificateur de tissu, ce produit visqueux verdâtre voir bleuâtre et tellement efficace… J’ai été le premier à l’essayer et c’est ainsi que je peux dire que c’est diablement efficace… Et douloureux.
Pour que vous compreniez cela malgré mon statut de médecin, il faut se dire que la ville où je m’étais établie était du genre très peuplé, axée vers la technologie et que les dealers étaient à tous les coins de rue, le crime omniprésent comme la violence et les meurtres, de plus j’étais jeune…
Cette nuit la j’avais fait l’erreur d’abuser de l’alcool et de la drogue, je crois que c’était de l’alcool en tout genre, mais vraiment tout genre, et du LSD, si l’un sans l’autre les effets auraient été très léger et sans conséquences graves ou à long terme, ces deux produits assemblés me firent l’effet d’une véritable bombe psychotropes…
Au début tout commença calmement, il devait être deux heures du matin, j’étais chez moi dans ma chambre et je croyais être tranquille jusque à la fin de ma petite occupation, malheureusement j’avais oublié de fermer ma porte.
Je n’entendis pas la personne rentré tout comme je ne la vis pas entré doucement dans ma chambre avec un révolver armé dirigé vers ma tête.
Je ne commençais doucement à réagir qu’au moment ou la première balle manqua de peu ma tête et s’écrasa avec fracas dans mon oreiller, enfin dans le matelas… Dans les lattes quoi.
Cela se résuma pour moi à l’équivalent d’une explosion près de l’oreille, c’en était loin pourtant mais la drogue commençait à agir…
Je m’étais alors levé rapidement et avait regardé vers la porte, j’y avais trouvé un homme aux cheveux noir mi-long qui me visait avec un révolver qu’il semblait ne pas savoir extrêmement bien manier, il avait un sabre au côté… Enfin tout cela je ne l’ai su que près de trois heures plus tard quand je suis revenu de ma transe…
Sur le coup, j’avais été bien plus efficace, je ne me rappelle plus précisément ce que j’ai fait mais je pense pouvoir le déduire de l’état dans lequel je me suis retrouvé et dans lequel j’ai retrouvé son propre corps.
J’avais du me propulser en arrière à ce moment la, éviter une autre balle que j’ai retrouvé dans le meuble derrière moi, ouvrir la porte de mon armoire et en sortir mon pistolet, j’avais alors pris une balle dans l’épaule, je me suis retourné, et j’avais du vider le chargeur un peu au hasard à cause de mon état, ne réussissant pas à viser et ne voyant même pas qui je visais, n’entendant rien, ou du moins pas ce que je voulais…
J’avais alors du m’évanouir et m’étais réveillé plusieurs heures après à l’odeur du sang et de l’alcool, j’avais vomis tout mon diner et ne m’était pas étouffé que par miracle…
Relevé, j’avais alors trouvé un cadavre effondré contre la porte, porte qui avait pris cinq balles de mon pistolet, les douze autres étaient réparties dans le corps de l’homme selon un schéma assez précis.
Cinq dans le torse dont trois dans les poumons, une dans l’estomac, une dans le cœur.
Trois dans la tête.
Et finalement, quatre réparties entre les deux bras et jambes, enfin plus précisément deux dans le bras droit, une dans le bras gauche, et une dans la cuise droite…
Je remarquais aussi quelques minutes après qu’il avait un poignard planté dans le dos dans une position bizarre, que j’aurais été incapable de donner vu l’état dans lequel j’étais.
Même sous l’effet de la drogue, mes tirs anarchiques avaient portés droit au but bien que moins précisément qu’en temps normal…
C’est à ce moment la que je pris conscience que cet homme avait tout d’un Tsubasa…
Jusque ici j’avais été poursuivi…
Ce que je ne savais pas c’est qu’inconsciemment mon pouvoir s’était déclenché immobilisant l’homme et dirigeant les balles non perdus d’une façon anarchique dans son corps… Avant d’envoyer un couteau dans son dos…
L’aura magique libéré avait été immense car absolument non contrôlé, je venais de me démasquer aux yeux de toutes les personnes doué de pouvoirs…
Cela, je l’ai malheureusement vite remarqué car dès le lendemain cela recommença, déjà que me débarrasser d’un corps fut dur, il fut encore plus dur de recommencer, sauf que ce coup-ci j’avais l’avantage de ne pas être drogué.
J'ai passé le reste de ces deux jours la à trembler, être malade, blanc, au bord du vomissement et incapable d'avaler quoi que ce soit...
Moi qui avait juré de ne jamais tuer sur mon serment, je venais d'abattre deux hommes dont un dans un état de drogué, et l'autre de sang-froid, je me suis dégouté à ce moment la, et j'ai eu honte, mais honte, de moi...
Après ces tristes scènes, je me suis juré de ne jamais devoir en revenir la, de toujours réussir à me contrôler... mais au fond de moi, une partie de mon mental correspond à ce désir de tuer irrépressible, enfouis, le plus profondément possible pour ne pas faire peur, ne pas ME faire peur...
C’est suite à cela que j’ai mis au point mon petit produit et en ai fait usage.
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Lionis Génésis
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MessageSujet: Re: Lionis Génésis - Fiche Version 3   Jeu 1 Fév - 14:00

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C’est encore suite à cela que j’ai décidé qu’il était temps que je revienne à mes sources, du moins… Celle que je n’avais pas encore explorée.
Je suis repartie en voyage à la fin de cette année lors de mes dix-neuf ans, ayant changé d’appartement près de quinze fois dans les mois qui me séparaient de ces dix-neuf ans…
Et la je passais deux ans de droite de gauche, occupé à voyager vers ce domaine Arashi que ma mère me contait quand j’étais petit, ce domaine qui réussirait peut-être à combler mes rêves…
Au final, j’ai une fois de plus approfondies mes connaissances médicinales, je me suis parfois réinstallé quelques mois dans une ville quand je savais que je pourrais servir dans ce lieu, ou suite à des épidémies de maladies non-connus dans ces régions et déjà bien soigné de par chez moi, enfin, la ou je suis né quoi.
Et c’est ainsi que voyageant et voyageant, je suis arrivé au Domaine Arashi, ayant déjà une carte d’identité depuis ma naissance grâce à ma mère, je n’eu aucun mal à rentrer malgré une apparence déroutante, des cheveux d’un noir de jais et d’autre chose du genre, je m’étais alors dirigé droit vers la maison de Vaëm Harön, que je connaissais par le biais de ma mère qui l’avait LEGEREMENT accouché et soigné dans ses premières années si je puis dire, et était entré d’une façon assez spéciale que certain se rappelleront, et pour cause, j’ai du dés le début soigner une jeune fille sous l’influence de drogue et avec un poignet bousiller, ensuite de quoi Vaëm s’était pris une balle dans le pied… En pleine nuit…
Et ce n’était que mon premier jours, j’étais encore loin d’en avoir finis avec tout cela…
Après quelques mois passé dans le domaine et alors que je sentais, enfin façon de parler, arriver mes vingt-deux ans et bien Vaëm disparut une nuit, s’échappant du Domaine sans prévenir personne, il voulait voyager à la poursuite de ce Cristal qui nous posait tant de problème…
Il n’avait juste pas compté sur le fait que je haïssais dormir la nuit en ce temps la et que je l’entendrais partir et le suivrait…
C’est ainsi que durant quelques mois, je suivis Vaëm avec son accord, un accord que j’avais A PEINE eu à forcer, moi qui avait voyagé pendant une bonne partie de ma vie, plus de six ans en mélangeant les deux phases du voyage que sont l’éloignement et le retour, je revenais sur les routes pour de nouveaux voyages et horizons…
Et j’allais en avoir des horizons…
Des mois durant, j’ai du l’assommer parfois trois fois par jours juste parce qu’il refusait de se reposer, voulant continuer ce voyage fou, alors que nous sortions d’une embuscade, d’un éboulement, de toute autre connerie du genre.
Des mois durant j’ai du pour le soigner faire preuve d’une inventivité hors-norme juste pour lui faire avaler des calmants.
D’ailleurs à ce propos je valide ce que disais ma chère maman, mélangé à la nourriture, n’importe quel calmant se ferait avaler sans se remarquer, et dans ces cas la il me suffisait de prendre la contre-mesure pour rester éveillé en avalant la même nourriture que lui pour ne pas éveiller de soupçons…
Je ne me fais pas d’illusion, je sais qu’il a du comprendre depuis le temps comment je faisais pour lui faire ingurgiter mes médicaments, calmants, et autre, il est assez intelligent pour cela…
C’est durant cette période que j’ai finis par considérer Vaëm comme un frère de cœur, et même parfois de sang, nous étions au final très semblable l’un à l’autre, et nous nous complétions dans nos idées et nos façon de voir, moi réfléchis en général et lui impulsif, le contraire pouvant être vrai aussi malgré tout… Il est devenu mon frère, et rien au monde ne changera cet état de fait.
Il advint qu’un jour nous ‘tombâmes par hasard’, je ne crois pas en ce soi-disant hasard, sur un morceau de ce qui semblait être le Diamant Originel…
Dire que j’eu un choc en voyant ce morceau de l pierre précieuse la plus recherché au monde par tout les peuples, ce serait peu dire…
J’avais la certitude que nous tenions la une preuve formel de l’existence d’Igual Rivag et de toute son histoire, j’avais la certitude que ce morceau nous mènerait à une nouvelle ère de paix et de prospérité pour tous les clans…
Nous en sommes encore loin.

------

Après cela nous sommes revenus au clan et les événements se sont assez vite enchaînés, de la mort de Noah à l’adoption de la petite Etielle jusque à maintenant dans ce gymnase…
Tout a passé si vite, et pourtant… Nous sommes encore tellement loin de la fin de cette histoire qui pourrait durer encore bien des années, oh oui, bien des années…
C’est ainsi que je vois les choses au jour d’aujourd’hui, et je ne changerais pas cette façon de voir avant une bonne paire d’année à mon avis…
Durant cette histoire, mon mental aura évolué, j’aurais compris l’importance de certaines personnes à mes yeux, et l’importance croissante de certaines autres personnes.
J’aurais compris ce que voulait mon père.
J’aurai compris que malgré mon statut de prétendu Arashi, je suis très loin d’être un Arashi… Comme je suis très loin d’être un Tsubasa, je suis le subtil mélange, l’équilibre le plus précis que l’on ait, entre ces deux cultures au moment ou je parle, et le resterait sans doute une paire d’année car pour moi…
Ces deux peuples n’en font qu’un, ils sont ma chair et mon sang, mes muscles et mon cerveau, l’un ne peut exister sans l’autre, ils ont besoin de l’autre pour survivre… Cela, je l’ai compris…
Il ne me reste plus qu’a espérer que d’autres le comprennent un jour…
Mes enfants si je viens à en avoir.
Ma femme, si je réussis à en trouver une…
Qui sait…
Je n’ai plus qu’a attendre patiemment de vivre assez longtemps pour pouvoir conclure ses chroniques d’une vie qui bien que courte c’est déjà annoncé bien mouvementé.
Bien à vous.

Lionis Vera Génésis.

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Lionis Génésis
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MessageSujet: Re: Lionis Génésis - Fiche Version 3   Jeu 1 Fév - 14:01

¤¤¤

Arme de prédilection: Je suis avant tout une personne très polyvalente au niveau de l’armement et je n’ai aucune préférence entre mon sabre et mon pistolet, tout deux me servent autant l’un que l’autre c'est-à-dire… Quasiment jamais.
Mais il est vrai que pour un Arashi, il pourrait vous sembler bizarre que j’utilise un sabre, je le conçois, mais après tout, je suis aussi Tsubasa qu’Arashi…
Je possède donc un sabre que j’ai nommé par commodité il y a quelques années de cela, après l’avoir forgé, Kyosai, dans une langue lointaine et d’après mon père cela pourrait signifier papillon…
J’ai toujours beaucoup aimé cette analogie entre un papillon et ma lame, silencieux tout les deux, si beau… Et pourtant si utile…
Il mesure précisément du bout de la lame, très finement recourbé et assez tranchante pour trancher un membre correctement, à l’extrémité de sa garde une longueur d’un mètre vingt-cinq et la lame mesure quant à elle dans sa plus grande largeur quatre centimètres et demi et commence à se rétrécir pour ne plus former qu’une pointe très fine au bout vers quatre-vingt centimètres de lame.
La lame est un ‘chef d’œuvre’ de forgeron, du moins pour moins, d’un bleu cyan étincelant et exposé au soleil elle pourrait aveugler quelqu’un, la garde quand à elle est d’une finesse assez joli et douce, vingt centimètres de garde entourés d’un fin tissu brodé d’argent et d’or…
Il me faut préciser que la lame et la garde sont ont été taillé dans les mêmes veines de minerais et fondus dans le même moule contrairement au processus de fabrication normal d’un sabre et ce grâce à un procédé Tsubasa tenu secret, et peut-être sacré, et que je suis l’un des rares encore vivant à connaître, du moins je ne connais pas les autres qui doivent bien se planquer sous peine de devoir travailler pour l’église… Ce qui n’est jamais plaisant.
Le métal le plus utilisé dans mon alliage est de l’adamantine, l’on y retrouve des traces d’argent et de mythril, un assemblage de métaux précieux, rares, chers et extrêmement solide dans les proportions utilisés, une arme faite pour tuer en somme…
Le fourreau lui même est assez fin, par cela j'entends qu'il mesure un mètre cinq, a la forme de la lame comme on s'en doute, et dispose en haut d'un petit dispositif permettant de bloquer la lame dans le dit fourreau, cela consiste en un simple petit verrou, je ne vous dirais bien sûr pas comment il marche, sinon, elle est taillé dans les mêmes métaux que le sabre et entouré du même tissu que la garde, l'on peut lire dans les broderie du dit tissu mon nom en caractère calligraphique, un très beau travail, la sangle permet de le passer dans le dos, par ce que c'est pas à ma ceinture que je vais le porter hein...
Du côté de mon arme à feu de service, si l'on peut dire cela comme ça, c'est un WALTHER P99, de type pistolet automatique, calibre 9mm Parabellum, carcasse polymère, maniable des deux mains, chargeur de seize coups, tir simple ou automatique.
Le holster en cuir est adapté au pistolet, contient un viseur au cas où et est généralement attaché à la sangle de mon fourreau.

¤¤¤

Signes particuliers:
  • La cicatrice sur mon torse et mes problèmes pulmonaires du à mes ‘mésaventures’ avec les Tsubasa.
  • Mon habitude de toujours porter du sombre et des lunettes de soleil.
  • Mon mental partagé entre Arashi et Tsubasa le plus justement possible.
  • Mes liens avec les Chefs des deux clans, du moins le chef Arashi et l’ancienne chef Tsubasa.
  • Une faculté d’apprentissage instantanée ou quasi-instantanée.
  • Le fait que je ne développe aucune haine envers les Tsubasa malgré mon passé.
  • Ma médecine par l’air… Je crois que la tester est une idée assez intéressante… Pour peu que l’on aime servir de cobaye…
  • Ambidextrie.
  • Certaines choses doivent rester secrètes.
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Lionis Génésis
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MessageSujet: Re: Lionis Génésis - Fiche Version 3   Jeu 1 Fév - 14:01

Je déclare cette fiche... Euh... Finis... Après des mois de réécriture, la voila enfin sous une version que j'espére finale, parce que je vous jures que j'aurais JAMAIS le courage de réécrire ne serait-ce que deux lignes de ce pavé de quinze pages... ^^
Bonne lecture à ceux qui seront assez fou pour s'y risquer, aux autres... Et bien vous en ratez une belle... Et des pas mures.

PS: Et aussi finis d'éditer, comme quoi...
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MessageSujet: Re: Lionis Génésis - Fiche Version 3   Jeu 1 Fév - 14:22

X3 validé ? XDDD
*a rien lut*

>___>
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MessageSujet: Re: Lionis Génésis - Fiche Version 3   Jeu 1 Fév - 14:23

Tu devrais avoir honte Soeurette... J'aurais espéré que AU MOINS TOI, tu lirais tout... Snif... La, je suis triste... Y a que 12 pages d'histoire sous Word et la fiche fait pas plus de 15 pages... é_è
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MessageSujet: Re: Lionis Génésis - Fiche Version 3   Jeu 1 Fév - 14:25

*tapotte la tête*
Nyé... J'ai pas trop le temps de lire en fait X3
Je dois répondre à Cashern et ensuite travail T^T
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Lionis Génésis
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MessageSujet: Re: Lionis Génésis - Fiche Version 3   Jeu 1 Fév - 14:26

*Se laisse tapoter la tête tout content... Non, je suis pas un chien qu'on flatte, n'y pensez même pas bande de profiteur... N'y a que Soeurette pour faire ça... <_<*

Bon... Je suppose que ça attendra un peu... é_è
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Tanil Ordan
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MessageSujet: Re: Lionis Génésis - Fiche Version 3   Jeu 1 Fév - 20:03

Je suis sûre que ta fiche est super bien Very Happy
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Irina
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MessageSujet: Re: Lionis Génésis - Fiche Version 3   Jeu 1 Fév - 22:04

Wow... Purée... o_o a lu juste l'histoire, mais alors là... t'en as écrit d'autres?
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Lionis Génésis - Fiche Version 3

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