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| Auteur | Message |
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Irina Habitant

Age : 19 Inscrit le : 20 Sep 2006 Messages : 239 Localisation : completement paumée... Help?
 | Sujet: Re: Salle de combat Jeu 2 Nov - 11:36 | |
| [Je me suis déjà excusée auprès d'Idril, ma bon... Désolééée! ]
Irina n'avait pas eu le temps de comprendre ce qui se passait qu'elle se retrouvait à terre, l'épaule en feu et un poignard sous la gorge.
*hein!? Mais qu'est-ce que... *
Elle fut très reconnaissante ou deux femmes qui arrêtèrent les hommes... Surtout qu'elle ni comprenait rien. Évidemment, le fait que les membres du groupe soient tous armés aurait du l'arrêter, mais non. Comme une idiote, elle n'avait prêté attention qu'à une chose: Les blessures. Et maintenant, elle avait fait peur à tout le monde et en plus elle était blessée aussi... Aussi quand Idril la relâcha en lui rendant son sac, elle retomba à genoux, terrorisée, furieuse contre elle même, et en larmes, une main a sa blessure... Bon sang... Le tireur ne l'avait pas ratée...
« Suis désolée... Voulais pas...Vais partir... Temps de me soigner... »La voix d'Irina était entrecoupée par des sanglots silencieux. Plusieurs pensés assaillaient la jeune femme. Elle ne comprenait pas pourquoi la totalité des blessés étaient blonds, pourquoi sa présence avait-elle temps effrayé tout le monde (de son point de vue, une jeune femme, pas bien solide et totalement désarmée ne constituant pas une menace), ni enfin comment les stores étaient montés tout seuls (et comment elle pouvait remarquer ça, aussi...).
Dans le même temps qu'elle se posait ces questions, elle essayait de retirer doucement la flèche de son épaule, étant donné que si elle sortait comme ça d'ici, les gens allaient se poser des questions... |
|  | | Vaem Harön Chef des Arashi


Inscrit le : 09 Nov 2005 Messages : 1578
 | Sujet: Re: Salle de combat Jeu 2 Nov - 15:21 | |
| Son premier réflex avait été de s'agenouiller parmis les enfants, réunissant les plus craintifs près de lui pour les rassurer, son pouvoir prêt à servir au moindre signe d'attaque. Il avait repréré l'endroit où était Etielle, l'emplacement de l'enfant qui la portait toujours, ainsi que les issues les plus proches. Son second reflex avait été d'obéir à Léo. Enjoignant aux enfants de fermer les yeux, il avait ouvert les stores en grand d'une simple impulsion de son pouvoir. La lumière l'avait aveuglé moins longtemps que les autres et, dans les mouvements effectués par les réfugiers pour se protéger du soleil, il avait pu voir ce qu'il se passait : une jeune femme brune, qu'il ne connaissait pas, venait de se faire blesser pour une raison qui lui était encore inconnue... mais facilement devinable.
- Elle va nous faire du mal ?
Il prit la fillette qui avait posé la question dans ses bras.
- Na. Elle est inofensive. Juste un peu bête ^^
Un faible sourire passa sur les visage appeurés à la remarque, ce qui le fit se détendre. C'était bon, du côté des enfants il n'y aurait pas de panique générale. Doucement, il entraîna sa petite bande à l'écart, récupérant Etielle dans le mouvement, et se mordit la lèvre inférieur en entendant Lionis hurler en patoi Tsubasa. Alors comme ça son frère comprenait tout ce qu'il se disait depuis tout à l'heure ?... Pourquoi ne lui avait-il rien dit ? Pourquoi n'avait-il rien traduit ?...
*Arrête de Psychoter Va... il doit avoir ses raisons...*
Le jeune homme fit doucement redescendre les stores, commençant par le côté où il avait emmené les enfants afin qu'ils n'aient pas à souffrir trop longtemps de cette belle lumière de début d'après-midi... et se cogna contre un pillier qu'il n'avait pas vu. Décidément XD
- =______= Je hais la nuit.
Bon, c'était pas tout ça, mais il fallait qu'il détourne l'attention des enfants de ce qu'il se passait là bas... Uh Oo et s'il tentais le coup du portable ? Sortant son cellulaire et celui qu'il avait toujours en rab, il se mit à sourire... et passa près d'une heure à les amuser, les envoyant d'un bout à l'autre de la salle avec les portables pour voir si ça marchait quand on parlait dedans. C'était vraiment amusant de voir leurs yeux ébahit d'entendre clairement leur copain qui était à l'autre bout de la salle alors qu'il chuchottait ! >______> Et je vous passe gracieusement le moment où il dû expliquer comment ça fonctionnait. Etrangement, les enfants apprènent très vite, ce qui fit que tout le petit groupe sû rapidement comment se servir de cette "magie" -car il l'avait nomé comme tel, ne voulant pas les effrayer avec le mot "technologie".
- Dis ! Tu crois qu'on peut parler à quelqu'un qui est de l'autre côté de la terre avec ça ??
- Bien sûr ^^
- Mais... a quoi ça te servirais de parler à quelqu'un là bas ?
- Eh bien... imagine que tu es de l'autre côté de la terre et que tu veux parler à ta maman, tu fais quoi ?
- J'utilise le vent !
- Et ceux qui n'ont pas le vent ?
- ...
- Voila ^_______^
Les vivres arrivant, il les occupa aux déchargement des camions, transformant ce travail en jeux d'équipe où les vainqueurs seraient ceux qui auraient fait leur part de travail le plus rapidement et le mieux possible.
[... tjs pas d'idées XD] _________________
~ Le temps est venu de débarasser la terre des Tsubasa ! ~ « Mais ça va ! C'est qu'une balle dans l'pied ! »
Vaëm, à Lio, le même soir de grande fatigue. |
|  | | Idril Fëfalas Membre des Arashi


Inscrit le : 02 Nov 2005 Messages : 2529 Localisation : Là où personne ne penserait me trouver
 | Sujet: Re: Salle de combat Jeu 2 Nov - 21:17 | |
| ( Vaëm, C'est là que le gamin t'aurais répondu que sa mère est morte mmmdr ! )
Sa colère sembla retomber un peu ...mais ce revirement de caractère était plus dû au soudain rayon de lumière qui lui vrillait le crâne qu'aux pleurs d'Irina ! La méthode de Lionis était des plus expéditives, il fallait l'avouer... mais également des plus efficaces. A présent, nul n'osait parler dans la salle parmi les blonds, exeptés les enfants, amusés par la "magie" étrange de Vaëm... mais très vite réprimandés par leurs mères - si mère ils avaient encore- qui voyaient d'un très mauvais oeil la technologie Arashi. Car avant d'être des réfugiés, ces gens n'étaient autres que de grands croyants comme la quasi totalité du clan, et rejettaient donc avec une rigueur incroyable tout ce que leur religion considérait comme mauvais... ce fut ainsi que les téléphones furent rendus au chef Arashi avec un petit baragouinement du genre "on ne veut pas de ces choses là" dans une langue médiane approximative puisque, chez les femmes, il était rare de connaître ce langage jugé complexe parfois... Celà étant, les Tsubasa étaient bien obligés de réviser ne serait ce que leur jugement ! Les Arashi ne ressemblaient en rien aux monstres qu'on leur avait décrit... il était d'ailleurs assez amusant de voir les jeunes filles détailler le visage de Vaëm - puis celui de Lionis- comme pour vérifier qu'il était humain ! Les maris d'ailleurs n'hésitaient pas à remettre en place leurs compagnes en leur disant qu'il fallait rester un minimum prudent... Enfin bref ! Tout celà pour dire que, le calme étant revenu, Idril avait finalement emmené Irina dans un coin au lieu de la jetter dans la rue avec une flêche au milieu de l'épaule : elle avait demandé à la vieille Lucine de lui enlever cette dernière et de désinfecter la blessure, avant de lui expliquer en deux, trois mots ce qui se passait...
- (...) En bref, tu es actuellement dans un camp de réfugiés totalement désemparés ma petite, et prêts à faire la peau à qui leur fera peur ! Ce qui explique cette flêche qui t'es passée au travers... et tu as encore de la chance, certaines sont enduites de poison.
Elle se retint de rire en voyant la couleur que prit soudainement la jeune fille, puis lui dit de rester tranquille pour ne pas faire saigner davantage sa blessure, quand un homme au visage plutôt grave vint la chercher pour l'emmener à l'écart : il s'agissait d'un garçon de cinq ans son aîné, nommé Jiidan, et connu comme étant l'une des "têtes" des mouvements révolutionnaires dans le clan. Il expliqua à Idril en quelques phrases que tous leurs frères blonds n'avaient pas été tués, contrairement à ce qu'avançait Lucine, et que dans les prisons pourrissaient actuellement quelques malheureux qui attentaient à présent l'heure de leur exécution en place publique. Elle n'eut pas besoin de plus de chose pour savoir où il voulait en venir...
[ Cette fois ci c'est du Tsubasa mais sans aucun accent, donc limpide ] -Et donc ? Tu me proposes quoi ?! Tu veux qu'on aille délivrer ses gens ? Ca ne me dérangerait pas dans des circonstances meilleures...mais avoue qu'avec si peu d'unités - et surtout si peu motivées, je doute de trouver des volontaires hormis chez les membres de ton groupe ...
-Peut-être bien oui... mais si on ne fait rien, ce sont encore pas loin de 20 personnes qui vont mourir ! Et puis... si nous y allons maintenant, nous pourrons toujours profiter des rayons du soleil pour agir ! Nous ne risquons pas de croiser beaucoup de monde à cette heure de la journée...
-Bien sûr ! Et nous ferons comment pour sortir discrétement avec ces 20 personnes ?!! Tu te rends compte de ce que tu me demandes là Jiidan ?! On risque même de faire pire que mieux...
- Je vous en prie... ce n'est pas votre rôle de faire ça ?
Elle pinça sa lèvre inférieur et se détourna de l'homme pour toute réponse, avant de se diriger vers les blessés d'un pas faussement nonchalant, mains dans les poches mais esprit un peu bousculé : entre raison et sentiments, il y avait parfois des choix très difficiles à faire... celui qu'elle avait à faire maintenant était dans cette catégorie. Le dernier argument l'avait particulièrement touché, elle devait l'avouer... mais pas dans le sens dans lequel on pouvait le penser. Il le touchait parce qu'il était très rare que l'on reconnaisse ses fonctions... et même si c'était au travers des devoirs qu'elle avait, Jiitan venait de reconnaître qui elle était... et celà était tellement rare, que rien que pour celà elle hésitait à présent à réellement refuser. Une vingtaine de personnes... le chiffre n'était tout de même pas banal... pour ne pas dire important, quand on savait quelle était la proportion de blonds dans la population totale Tsubasa ! Idril s'assit finalement sur l'un des gradins, la main posée sous le menton, traduisant sa réflexion : ça valait peut-être le coup... mais pour finir, ce furent des bruits d'acier provenant non loin de la porte qui la fit se décider. Des hommes s'étaient levés... et s'équipaient. Ils s'équipaient comme pour une sortie, malgré la peur et les blessures : ils s'équipaient afin de venir en aide à leurs frères malchanceux... et devant pareilles visions, comment pouvaient on se sentir, exepté parfaitement égoïste...
- Jiitan... ça va se payer cher ça ! ( Elle soupire, descend et va s'équiper elle aussi avec les moyens du bord ). Je dois être bête... ou très influençable...
- Oulà, ne me forçez pas à trancher mademoiselle ! ( Il évite un casque qu'elle lui balance à la figure ). Finalement, je me dis que si je parviens à survivre à vos assauts, je survivrai à ceux des sbires du Clergé !
Un éclat de rire vint secouer la milice minuscule ( 6 personnes au total ), un rire qui stupéfia le reste des personnes présentes : rire alors qu'on se préparait à une sortie qui risquait de mal finir...il fallait être fou ! Mais fous, les soldats de fortune l'étaient pas... juste audacieux ! Une fois les casques enfilés, les protections de cuir installées, les chausses aux pieds, les boucliers à la main et l'épée au foureau, tout le petit monde alla saluer les réfugiés restant, promettant de ramener un frère ou une soeur, un père ou un enfant, et de botter les fesses de tous les clercs qui auraient le malheur de croiser leur route ! La dernière remarque arracha un sourire aux enfants, qui allèrent chercher le peu de chevaux qu'ils avaient pu emmener du clan... Idril remonta la visière d'acier qui lui barrait la vue, et alla voir des deux Arashi : Difficile de trouver une explication à celà... mais bon, ils n'allaient pas partir ainsi, fleur au fusil, sans au moins dire pourquoi !
- Je suis désolée, nous reviendrons bientôt... il reste quelques personnes à chercher, et ces messieurs refusent d'attendre plus longtemps ! Lionis, je risque de vous ramener davantage de travail, vous me voyez confuse. Si nous ne sommes pas de retour avant quelques heures, surtout empêchez les autres de sortir... je n'aimerai pas que d'autres réfugiés s'ajoutent au nombre des victimes. Enfin... ( elle réajuste ses épaulettes et se retourne ) A tout à l'heure j'espère bien !
Cinq minutes plus tard, la milice galopait à toute vitesse vers le clan, laissant le reste de leur petit peuple en compagnie de deux pauvres Arashi qui ne se doutaient pas encore des problèmes qu'ils risquaient d'avoir XD !!! Et pendant ce temps là, encouragé par la confiance que semblaient avoir les guerriers improvisés envers Vaëm et Lionis, un homme se décidait à confier sa fille à moitié mourrante au médecin...^^
==> Arrêt de bus Tsubasa _________________
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|  | | Lionis Génésis Médecin ( Arashi )


Age : 24 Inscrit le : 24 Oct 2006 Messages : 368 Localisation : J'suis médecin, prêt de mes patient voyons.
 | Sujet: Re: Salle de combat Jeu 2 Nov - 22:04 | |
| Je regarde le bordel monstre se calmer à partir du moment ou la lumière fait place dans la salle, j'étais sûr de mon effet, vu la luminosité, même moi qui suit pourtant à moitié Arashi de part mes gênes, j'aurais sévèrement morfler, enfin, de ce côté la, mes yeux ont beaucoup hérité de mon père je crois, pas de bol... Je jette un coup d'oeil vers Vaëm et sourit en le voyant s'occuper des gamins, puis, finalement, les stores se rabaissent, quand je suis sûr que tous sont fermé, j'enlève finalement mes lunettes de soleil. Je vois aussi les mères réprimandés un peu Vaëm, d'une façons très détourné, mais la réprimande est la tout de même, j'hésite quelques instants entre 'Rappelle leurs qui les as sauver', ou alors 'Ne dis rien et laisse faire Vaëm', et la, je réagis vite fait en riant, non, vaut mieux que j'intervienne moi même. Tout en restant près du père et sa fille, que j'attends toujours de soigner, je dis envers les mères, en m'adressant indirectement au père, maris, enfin bref, au gars.
« M'dames, n'obliez na qu'ché les Arashi qui vous ont sauvé, et qu'ché cor eux qui raquent eul'location, l'bouffe, les draps, eul cauffage, l'salle en son entier... z'êtes intouré d'technologie, l'tout raqué par min Clan ! Croyo qu'un portab' va canger quequ'chose ? Vous conseillro mêm' d'en utiliser un, parole eud d'banni Tsubasa, c'que vous êtes ochi j'vous rappelle, ché bin pratique... Menfin après cha, pouvez m'arvétier ou na ! »
En parlant des Arashis, j'ai dit « Mon Clan », je l'ai fait sans le vouloir, automatiquement, c'est vraiment un Clan que je considère comme ma famille, je crois que même si le clergé m'en donnait la possibilité, je ne retournerais jamais chez le Tsubasas, je me sens trop bien ou je suis actuellement, j'ai une 'famille', un frère, et même une nièce si on y réfléchis sous cet angle, je me sens heureux, et je ne suis pas rejeté par les autres Arashis... Bon après, faut dire que j'en fréquente pas masse. Je sais aussi très bien que mon discours ne servira à rien envers les Tsubasas, ils ont eu l'éducation qu'ils ont eu, presque fanatique, repousser la technologie autant que possible, et ce jusque à la fin... J'ai autant dire eu la même éducation, mais je me suis bien ouvert au technologie intéressante... J'ai juste abandonné l'idée d'avoir un portable, je le perds tout le temps et à chaque fois que Vaëm veut m'appeler, je l'ai pas sur moi, ce qui a pour habitude de le faire enrager...
« Ah... Tu te décides donc, pas trop tôt... »
Je prends la fillette dans mes bras et la dépose sur la couverture que j'avais déposé sur le sol il y a de cela un certain temps déjà, j'analyse rapidement sans trop la brusquer l'étendue des blessures que je vois, et finalement, j'en arrives au point que non, je peux pas me contenter d'essayer de la sauver, je vais la sauver... Je prends rapidement du matériel dans la trousse à mon côté, et me fabrique rapidement un anesthésiant, du moins vu les moyens du bords, un anti-douleur, je ne veux pas qu'elle s'endorme. Ensuite de quoi, nécessité fait loi et les habits de la fillette étant dans un piteux états, pour ne pas dire en lambeau, je coupe direct les vêtements au poignard, qui était à ma ceinture, pour avoir accès au blessure. Commence alors un long travail, très long travail... Entre les hémorragies, les trucs casser en tout genre, que sais-je d'autre, j'ai plus de boulot que JAMAIS Vaëm ne m'en as donner, je chuchote pour moi même, pleurant devant des blessures pareil, et m'essuyant le visage pour faire croire à de la sueur, ce qui étale les larmes et le sang de la fillette sur ma figure, mais j'en ai rien à battre, même mon t-shirt est foutus, totalement imbibé de produit en tout genre et de sang, il arbore une couleur oscillant entre le gris et le vert, effets de mes produits, et noir, effets du sang...
« Enculé de clergé... »
Et de continuer à travailler, aussi vite que faire ce peut, surveillant bien qu'elle reste en vie, je mets un point d'honneur à ce qu'elle ne me claque pas dans les mains, plus personne ne me laisserait les soigner après, et de recoudre les cicatrices, remettre les os en places, plâtre de fortune en résine, et va y d'utiliser de la médecine des plantes, je fais tout de même attention qu'elle ne souffre pas, il faut dire que vu son état, je ne crois pas qu'elle sente encore la douleur... Finalement, j'arrive au bout de mes moyens, je finis de poser des bandages, toujours aussi serrés, mais je n'ai pas le choix la, il faut éviter toute infection, déjà que j'ai agis avec retard, si une infection se déclare, c'est la gangrène, très peu pour moi.
« J'ai finis... »
Et de poser une couverture sur la gamine, vu que niveau vêtement... Il reste rien.
« Je sais pas si tu parles un minimum le langage banal, mais bon, j'ai la flemme de traduire en Tsubasa, donc, je vais parler lentement, écoute moi bien... »
Je regarde le père, et prends quelque médicaments dans ma trousse, j'évalue les doses, et lui tends.
« Toute les heures, tu lui fais avaler un cachet de chaque flacon. »
Et de répéter deux à trois fois, lentement, pour être sûr d'être compris, en lui tendant trois flacons remplie de cachets, j'en ai encore des dizaines de flacons comme ça.
« Je peux pas tellement t'expliquer ce que sont ces cachets, mais c'est vraiment important pour elle, si tu tiens à elle et à sa vie, va falloir que tu le fasses, car je pourrais pas passer toute les heures, je vais être surchargé de boulot... »
Enfaîte, il s'agit juste de médicament ultra-puissant mis au point par les Arashis et amélioré personnellement par moi, je n'ai jamais vu un seul microbe y résister, mais alors, aucun... Dans ce cas, c'est tout ce que j'ai pour éviter l'infection, quand aux autres flacons, ce sont des cachets de purifications du sang, le gentil produit que j'avais fait boire à Idril le jours ou elle s'était fait droguée et qu'elle avait drolemeeeeeeeeeent apprécié, et de quoi permettre d'éviter une anémie en accélérant la fabrication de son sang par deux à trois cent fois.
« Voilà, c'est tout, pour l'instant elle est qu'a demi consciente mais tirée d'affaire, elle ne sortira de cet état que d'ici quelques heures si tu fais ce que je dis, dans le cas contraire... »
Je laisse planer un silence sur la fin de ma phrase, c'est suffisamment explicite je trouves... Et de naviguer dans la salle pour chercher des blessés vraiment grave et m'en occuper, entre temps, j'ai foutus mon t-shirt dans une poubelle, plus que le jean et les basket, chouette... Je déteste avoir la sangle de mes armes sur la peau nu, ça m'emmerde et ça gratte... _________________ « Bon Vaëm, tu vas me faire le plaisir de te laisser soigner avant que je m’en mêle, t’as pas honte à ton âge, merde… »
Lionis Génésis, dit Léo, à Vaëm, un soir de grande fatigue. |
|  | | Etielle Iryan Membre des Arashi


Inscrit le : 08 Sep 2006 Messages : 36
 | Sujet: Re: Salle de combat Mar 7 Nov - 0:00 | |
| Oulàlàlàlàlàlà… Quelques jours sur terre et déjà si dépassé ! Le pauvre Seigneur Rivag peinait à suivre la conversation ! Normal me direz-vous, avez les faibles capacités de perception dont il était doté via le corps d’Etielle ! Bon bon bon… récapitulons… Il était d’abord passé dans toutes les mains, avait été câliné comme un parfait ours en peluche… ce qu’il en retenait ? Que c’était dans les bras de son « père » qu’il se sentait le mieux protégé, que c’était dans ceux du médecin qu’il était le mieux installé… et que rien n’égalait la douceur des bras de la troisième personne, seule personnalité féminine du lot ! Ensuite…des Tsubasa blonds étaient arrivés au gymnase… des massacres, assurément ! Tshé, quand allait-on comprendre qu’il se fichait bien de savoir si ses « sujets » étaient bruns, roux ou même bleus ?!!!! Non pas qu’il était en total désaccord avec les doctrines de l’Eglise, mais de là à en arriver à une quasi guerre civile… Quel monde de merde pour rester poli !
** Il était temps que je me réincarne… **
-…ABAGHA !!
Mince ! Il avait oublié que les bébés ne pouvaient pas parler ! Par le sang, mais quelle plaie ! Naître était non seulement chose éprouvante, mais en plus il fallait un temps monstre avant de pouvoir être un minimum libre ! Manque de chance, son esprit n’était vivace que parce que celui d’Etielle n’existait pas encore…du moins, pas réellement ! Mais une fois ceci-fait, nul doute qu’il ne pourrait plus se manifester autant qu’avant… Oh oui, quel monde de merde pour rester poli !!!
** Du calme Igual… mange un peu, tu verras la suite ! **
Etielle se mit aussitôt à brailler, de manière telle que l’on aurait pu penser qu’elle cherchait à rivaliser avec les sirènes à incendie, puis gigota dans les bras de Vaëm… A BOIRE !!!! |
|  | | PNJ Habitant

Inscrit le : 24 Déc 2005 Messages : 116
 | Sujet: Re: Salle de combat Mar 7 Nov - 23:59 | |
| Le père était resté immobile pendant tout le temps qu’avait pris l’opération, les mains jointes et priant son Seigneur afin que sa fille s’en sorte : il avait l’impression d’assister à l’élaboration d’un puzzle, tant il y avait de travail médicalement parlant à faire sur le corps mutilé de la pauvre enfant. Au fur et à mesure des soins, il palissait de plus en plus, pour finir par devoir être à demi-soutenu par une femme – qui semblait être de sa famille, une sœur peut-être- dont le regard était voilé et fuyait toute vision de sang… Quand tout fut fini – au bout de combien d’heures ?- l’état de l’homme était tel qu’il en eut du mal à comprendre les consignes du médecin, alors qu’il parlait et comprenait très bien le langage médian : il prit les médicaments d’un air étonné, les examina rapidement, puis inclina la tête et répéta comme pour montrer qu’il avait compris…
*Toutes les heures…*
Il prit avec milles précautions son enfant dans ses bras, et s’installa dans un coin tranquille afin de la protéger du bruit : c’est là qu’il put réellement voir l’étendu des dégâts. La petite était une poupée brisée de toute part et qui, bien qu’habillement recousu, ne retrouverait sans doute jamais son apparence et ses capacités premières. Ses os étaient cassés, elle avait perdu plus de sang qu’il avait pu un jour en voir… et ses traits si crispés malgré les antalgiques lui faisaient comprendre que la douleur était affreuse !
-Maël… ( copyright Vaëm XD )
L’homme s’allongea au côté de sa fille, et la prit très délicatement contre lui pour la câliner tendrement, lui raconter des histoires plus ou moins insignifiantes à son oreille, tenter d’apaiser ses douleurs…mais rien n’y faisait, et il ne le voyait que trop bien. Le clergé avait eut raison de Maël, et les soins du médecin ne faisaient apparemment que renforcer son agonie… agonie qui n’avait été que trop longue. Ô oui… Des larmes se mirent à couler sur ses joues sans même qu’il s’en rende compte : pourquoi n’était ce pas lui qu’on avait visé ?! On lui avait déjà pris sa femme, n’était-ce pas suffisant ?! Il fallait maintenant qu’il supporte ce spectacle terrible qu’était la mort lente et douloureuse de sa fillette de 4 ans ?!!!
- Maël… tu vas aller mieux, tiens bon…
Mais Maël ne semblait hélas pas l’entendre. Il resta ainsi prostré pendant une heure, jusqu’à ce qu’on vienne l’informer qu’il était temps de donner à l’enfant son médicament. Tel un robot, il ouvrit le flacon, et prit une pilule qu’il inséra avec douceur dans la bouche de sa fille… … qui la recracha aussitôt dans un gémissement pitoyable. Une fois encore, les larmes roulèrent…
* Alors tu as décidé d’abandonner ? *
Il regarda discrètement derrière puis, voyant Lionis occupé avec d’autres personnes, sortit de sa poche des herbes qu’il s’était pourtant juré de ne jamais utiliser… La médecine ne pouvait plus rien pour Maël : le Seigneur Rivag semblait décidé à l’accueillir en son paradis, tout comme il avait déjà ouvert ses portes à sa femme. Les soins ne faisaient que freiner que l’inéducable, au prix d’affreuses souffrances ! Pouvait-il laisser sa propre chair, son propre sang, rester dans cet état ?! Certes non…
- Tu vas aller mieux…
Doucement, dans un hoquet de tristesse, il fit mâcher avec délicatesse les plantes empoisonnées par sa fille, avant de se recoucher tout contre elle, pour la presser contre sa poitrine de manière à l’accompagner dans ses derniers instants… La fin arriva vite : au bout de quelques minutes, la respiration de Maël se fit plus faible, puis inexistante… les battements de cœur suivirent le mouvement puis, bientôt, l’âme de l’enfant s’extrayait de son corps pour quitter le bas-monde… Maël était morte. Ce n’est qu’au bout de 10 minutes qu’une Tsubasa aperçut le teint gris que commençait à prendre la petite, et qu’elle alla quérir Lionis. Mais le mal était déjà fait, et le coupable priait à présent son Seigneur tout en refusant catégoriquement de lâcher le corps. La douleur était trop forte… |
|  | | Lionis Génésis Médecin ( Arashi )


Age : 24 Inscrit le : 24 Oct 2006 Messages : 368 Localisation : J'suis médecin, prêt de mes patient voyons.
 | Sujet: Re: Salle de combat Mer 8 Nov - 0:41 | |
| J'étais « tranquillement » en train de parcourir la salle, soignant de droite de gauches les patients qu'il me restait à m'occuper, il n'y avait déjà plus de blessés graves, il n'y en avait originellement que très peu, et m'occuper d'eux avait été plus simple que je ne l'auras escompter, finalement, au bout d'une heure de travail intensive, et du bousillage de mes vêtements aussi, il n'y avait plus de blessés graves, et je m'occupais des léger tranquillement, discutant un peu avec eux quand je savais pouvoir me faire comprendre sans problème, et ainsi va la vie en somme... La seule chose qui me gênait sur le moment, c'est que je puais le plasma et l'hémoglobine à plein nez, mais à plein nez... Je devais avoir du sang jusque dans les cheveux, ça allait être le bordel monstre pour nettoyer cela, mais un bordel comme j'en avais pas vu depuis longtemps, rah, que je haïssais cela, mais que je le haïssais, mes pauvres cheveux, c'est le bordel chaque fois que je me les nettoies, enfin, on fait ce que l'on peut... J'étais donc en train de discuter paisiblement avec un adolescent Tsubasa à qui je venais de bander le torse et dont je m'occupais de la main, il souffrait de coupure plus ou moins grave, de petite cicatrice, rien de mortel en somme, quand d'un coup, une Tsubasa vint vers moi en courant, me parlant rapidement, je finis par comprendre, et ouvrit des grand yeux, écarquillé. Je me levais en vitesse, m'excusais vivement auprès du jeune que je soignais, et me dirigeais aussi vivement vers le lieu ou je savais trouver le père et sa fille... La scène que j'y vis en arrivant m'atterra, me broya le coeur, et me fit tomber à terre, sur les genoux, je ne cherchais même pas à me protéger, je chutais, d'un coup, regardant ce spectacle qui me donnait envie de vomir et de pleurer en même temps... C'était... C'était... Horrible... Comment, mais comment pouvait-on faire une chose pareil... Comment pouvait on empoisonner sa fille alors qu'elle avait de forte chance de guérison, COMMENT POUVAIT-ON FAIRE CELA ?
« Je... Co... Pourquoi... Pourquoi as-tu... Fais cela... »
Je relevais les yeux, les larmes coulant sur mon visage, se mêlant au sang qui y était toujours, je n'avais pas eu le temps de me laver le visage encore, je le regardais, droit dans les yeux, et je continuais, blessé au plus profond de mon coeur par cette scène, je continuais.
« Comment as-tu... as-tu pu faire...cela... Une horreur pareil... sous quel prétexte, qu'elle religion... MAIS QUELLE RELIGION ACCORDE PLUS D'IMPORTANCE A LA MORT QU'A LA VIE DE SES ENFANTS ?! N'ALLEZ PAS ME DIRE QUE C'EST IGUAL RIVAG QUI VEUT CELA, CE N'EST PAS POSSIBLE QU'UN DIEU QUI A CREE CE MONDE ET TOUT LE MONDE AU BOUT DU COMPTE PUISSE PRECHER LA MORT PLUTÔT QUE LA VIE, CE N'EST PAS POSSIBLE ! »
J'avais les yeux fou, totalement fou, perdus dans une dimension comprise entre ici et maintenant, et bien ailleurs, dans un lieu vide de toute vie, vide de toute espérance... Je me levais, regardais encore le père un instant, et finalement, je dégainais mon P99, sortis un chargeur de ma poche, l'enclenchais, et armais le pistolet... Je regardais encore une fois la scène, pris le pistolet, doigt sur la détente... Et d'un seul coup, je montais le bras vers le plafond, et sans prendre le temps d'enfiler mes gants, je tirais, tirais, tirais, les douze coups partirent plus vite que possible, et atteignirent le plafond sans problème, les balles s'incrustèrent sans plus de bruit que cela au moment de l'explosion, une légère poussière retomba sur moi, dans mes yeux, partout, et je tombais à terre, en pleur, je lâchais le pistolet, vide maintenant de ses munitions... Je n'osais plus regarder ni le père, ni la fille, un instant, je l'avais sentis, la folie provoquer par tout cela m'avait donné envie de viser le père et de tirer... Je ne m'étais repris que de justesse, je ne pouvais décemment pas causer plus de peine à la famille.. Mais cela, je ne l'avais pensé qu'aprés, c'est juste le dégoût de commettre un acte que je trouvais horrible chez un autre qui m'avait fait relevé le canon....
« Comment... Pourquoi... MON DIEU POURQUOI CELA ? POURQUOI AVEZ VOUS PERMIS UNE TEL DEGRADATION DE VOTRE EGLISE, DE VOTRE PEUPLE ! »
Je criais dans le vide, il ne répondrait pas, ou du moins, pas de la façons que je m'y attendais, mais pour que moi, Lionis Génésis, j'en vienne à invoquer Igual Rivag, il fallait qu'une brisure importante se fut produit dans mon coeur, une brisure, ou même une tellure du genre de celle qui ne se réparent que très lentement... Le bruit des détonations de mon pistolet qui m'avait légèrement rendu sourd pour quelques minutes, les brûlures sur mes mains à cause de la surchauffe du canon, je m'en moquais, je restais prostré, par terre, j'arrêtais de parler, de penser, juste prostré, la, dégoutté par ce que je venais de voir, et même plus encore que dégoutter... Littéralement horrifié... _________________ « Bon Vaëm, tu vas me faire le plaisir de te laisser soigner avant que je m’en mêle, t’as pas honte à ton âge, merde… »
Lionis Génésis, dit Léo, à Vaëm, un soir de grande fatigue. |
|  | | Irina Habitant

Age : 19 Inscrit le : 20 Sep 2006 Messages : 239 Localisation : completement paumée... Help?
 | Sujet: Re: Salle de combat Mer 8 Nov - 8:57 | |
| [désolée, je bloque tout le monde, entre mes bêtises et mon ordi qui veut pas poster... ]
Irina avait appris beaucoup de choses en un temps bien trop court pour elle, c''est pourquoi il lui fallut un certain temps pour tout intégrer. Le coup du "des fois les flèches sont empoisonné" ne l''y aida pas non plus, et la tête affolée de la jeune femme devait vraiment valoir le détour... Une fois la flèche retirée, et Idril partie discuter avec un homme, Irina se tourna vers Lucine et la remercia. Idril était partie sur les gradins, et semblait réfléchir, un petit groupe d''hommes se préparait à repartir se battre.
*Ils sont fous ou quoi? ils sont pas en super forme, et ils veulent se battre... Doit y avoir autre chose... Et elle y va aussi!?*
En effet Idril s''était jointe au groupe, et tous partirent après avoir dit au revoir à ceux qui restaient ici. D''après ce que l''adolescente comprenait il y aurait d''autres blonds prisonniers? C''était vraiment le bazard... N'écoutant aucun des conseils d''Idril sur le fait de rester tranquille, la jeune femme soigna et banda sommairement la blessure, qui n''avait pas l''air trop grave (elle pouvait bouger le bras, la main et les doigts) et immobilisa son bras, pour ne pas que ça s''aggrave. Puis, se relevant doucement, Irina s''approcha doucement de Lucine, qui consolait une jeune femme en larmes. Manifestement, un de ceux qui était parti était de sa famille, ainsi qu''un des prisonniers, et elle s''inquiétait beaucoup.
« Je suis sincèrement désolée. Je n''ai pas réfléchit tout à l''heure... Je... Je sais pas si vous accepterez, mais... Je peux vous aider? »
Le ton d''Irina était vraiment celui d''une gosse de 10 ans qui a peur de déranger les « grands », et ses joues étaient d''un superbe rouge...La douleur à l''épaule, légèrement engourdie par un baume, lui avait sacrément remis les pieds sur terre...[et à moi aussi, d'ailleurs... ] . Lucine n'eut pas le temps de lui répondre, Lionis se mit à crier, et tout le monde se tourna vers lui. Lorsqu'il se laissa retomber à terre, Irina resta quelques secondes sans savoir quoi faire, avant de s'avancer timidement vers lui, et de lui poser la main sur l’épaule, doucement.
« Hé, oh... »
C'était pas très glorieux, mais c'était le premier truc qui lui était venu à l'esprit pour voir s'il réagissait... |
|  | | PNJ Habitant

Inscrit le : 24 Déc 2005 Messages : 116
 | Sujet: Re: Salle de combat Mer 8 Nov - 13:26 | |
| Le père ne jugea pas utile de répondre à Lionis dans un premier temps, ses pensées uniquement concentrée sur corps de l’enfant qu’il berçait encore : il ne fut même pas troublé par les tirs de pistolets, comme perdu dans un autre monde, alors que les autres Tsubasa s’étaient précipités dans les coins à l’opposé du médecin, bien décidés à ne plus le laisser s’approcher d’eux et serrant leurs enfants contre eux avec la force du désespoir. La plupart d’entre eux n’avaient pas compris pourquoi il venait d’y avoir un tel débordement, puisqu’ils ne comprenaient le langage médian qu’assez approximativement ( et notamment chez les femmes qui n’en connaissaient rien pour la majorité ) et commençaient à se dire que finalement les Arashi ne valaient pas mieux que le clergé qui venait de les chasser ! Il fallut bien 10 minutes au père pour qu’il se décide à réagir, dans un geste lent et triste : il ne lâcha cependant pas Maël durant tout le long de sa réponse…
« Comment as-tu... as-tu pu faire...cela... Une horreur pareil... sous quel prétexte, qu'elle religion... MAIS QUELLE RELIGION ACCORDE PLUS D'IMPORTANCE A LA MORT QU'A LA VIE DE SES ENFANTS ?! N'ALLEZ PAS ME DIRE QUE C'EST IGUAL RIVAG QUI VEUT CELA, CE N'EST PAS POSSIBLE QU'UN DIEU QUI A CREE CE MONDE ET TOUT LE MONDE AU BOUT DU COMPTE PUISSE PRECHER LA MORT PLUTÔT QUE LA VIE, CE N'EST PAS POSSIBLE ! »
- ( Sa phrase est entrecoupée de hoquets ). Je n’avais pas l’attention de donner une justification via mon Dieu… la réponse est pourtant si visible. Regardez dans quel état était ma fille… quel père digne de ce nom peut laisser son propre sang agoniser de la sorte ?!! Qu’on ne me dise pas qu’elle n’aurait pas eu de séquelles graves… mais regardez la !
Il serra davantage Maël contre lui, caressant ses cheveux et murmurant à son oreille comme si elle était encore en vie : comment expliquer une telle attitude à quelqu’un qui avait visiblement quitté les Tsubasa depuis longtemps une telle attitude alors qu’elle semblait évidente pour n’importe qui ayant vécu depuis toujours dans ledit clan ?! A un médecin de surcroît, pour ne pas aggraver le problème…
- Essayez de penser comme un père et non comme un médecin avant d’avoir l’audace de me juger. En quelques heures, Maël a successivement perdu son innocence, sa maison , ses racines, sa mère … ne pensez-vous pas que c’est amplement suffisant pour une enfant de 4 ans ?!! Vous me reprochez d’avoir choisi pour Maël un paradis paisible plutôt qu’une vie de peine ?!
Les larmes se remirent à couler le long des joues de l’homme, allant se perdre sur le tissus de la couverture qui enveloppait le corps : il ne parvenait pas à comprendre que l’on puisse lui reprocher d’avoir délivré sa petite, alors que c’était là la seule chose de bien qu’il avait pu lui apporter. Lui qui avait eu le tord de naître blond et de léguer à son enfant cette particularité, lui qui était la source de tous les maux qui s’étaient abattus sur cette famille qu’il s’était acharné à protéger… existait-il seulement une personne dans son clan qui n’aurait pas agis de la même manière ?!!
- ( Il hoquette ) c’était la seule manière de garantir à Maël une vie dans la mort qui vaille le coup… assassinée par le clergé, elle n’y aurait pas eu le droit. Voilà pourquoi j’ai eu peur quand je l’ai retrouvé, je ne voulais pas qu’elle meurt… ( il tremble ) je voulais seulement qu’elle vive et que l’on recommence tout à deux., je voulais juste ça ! M… mais quand j’ai vu dans quel état elle était après vos soins, quand je l’ai vu cracher en gémissant le médicament que vous m’aviez donné pour elle, quand j’ai vu son petit visage d’enfant de 4 ans se tordre dans les douleurs les plus vives… j’ai compris qu’il n’y avait plus rien à faire, et que c’était à présent au Seigneur de prendre soin d’elle. ( sa voix devient douloureuse ) J’aime ma fille mon Dieu !!!! Vous ne savez pas de quoi vous parlez !!! C’était sa seule chance de salut, le seul moyen de la préserver des horreurs de ce monde ! Alors avant de vous offusquer parce que votre honneur de médecin en a pris un coup, pensez à ce qui était le mieux pour votre patiente… c’est parce que j’aime ma fille plus que tout que je l’ai libéré ! C'ETAIT LA SEULE CHOSE QUE JE POUVAIS FAIRE POUR LUI DEMANDER PARDON !
Il se tue subitement, pour s’arquer vers le sol et laisser sa douleur s’extérioriser en un grand cri : ça faisait si mal de devoir se séparer des êtres aimés de manière si brutale ! De simples cheveux blonds qui lui avaient porté malheur toute sa vie, qui avaient précipité sa famille dans l’enfer le plus total ! C’est cette horreur là qu’il avait voulu épargner à Maël… Et, quoiqu’on en dise, il en était dans un sens heureux… |
|  | | Lionis Génésis Médecin ( Arashi )


Age : 24 Inscrit le : 24 Oct 2006 Messages : 368 Localisation : J'suis médecin, prêt de mes patient voyons.
 | Sujet: Re: Salle de combat Mer 8 Nov - 14:55 | |
| Je sens une main se poser sur mon épaule, je la regarde, et d'un mouvement vif, m'enlève de sous cette main... Non, je ne suis pas prêt de me laisser faire, je me laisserais pas avoir... Puis, j'en reviens au père, je l'écoute parler, parler, et parler... Mais le fait est que je n’entends rien de ce qu'il me raconte... D'une part parce que mon oreille ne s'est pas remis des douze détonations rapprochés qui ont eu lieu à a peine quelques centimètres de ma tête, d'autre part car choqué, traumatisé, que je suis, je ne fais plus attention à ce qui se passe dans cette... réalité... Tout au plus, je vis encore difficilement... Mais c'est bien tout ce qu'il me reste... Je me lève, le regard vide... Les yeux blancs, totalement blanc, je suis littéralement en état de choc... J'entends tout de même les dernières phrases du père, mais n'ayant pas fait gaffe à ce qui a suivit avant, je réponds très lentement, d'une voix froid, glaciale même, une voix qui pour en être terrifiante n'en est pas moins cassé, je parle mais je vais chercher le courage pour le faire très loin, très, très loin...
« A quatre ans, le corps d'un enfant n'a pas finis de se développer, il répare bien plus vite que vos corps d'adulte, ton enfant, d'ici deux semaines, elle remarchait sans problème, revivait normalement à peu de choses prêt tel qu'un médicament avant de se coucher, et d'ici un mois, elle n'avait plus rien... Tu as juste tué une enfant qui ne craignait plus rien pour sa vie. »
J’ai lâché ces phrases de ce ton mortel, mes yeux n’ont pas retrouvé leurs couleurs, toujours aussi blanc, toujours aussi choqué et mouvant, à bien y penser, je suis totalement choqué et je ne sais même plus ce que je dis ou fais, je le fais, c’est tout…
« Mais, on s’en moque, après tout, comme tu le dis, elle aura rejoint le Paradis… Magnifique… Tout bonnement magnifique… »
Je regarde un peu mes mains, et y voit des traces de sang, mon sang, des brulures vraiment moches, noircis, une odeur horrible de sang brulé, séché… Bref, vraiment pas un truc beau à voir, et je souris, je souris comme un abruti…
« Héhéhéhé… Tout est bien qui finit bien, que demander de plus, je vous le dis moi… Plus personne voudra se faire soigner, mis on s’en fout, on n’est pas à un ou deux morts, ni même dix, prêt, et puis après tout, le tétanos, c’est sympa comme mort, quinze jours de très longue agonie, super… »
C’est un regard fou que j’ai maintenant, fou, totalement choqué, sonné, jeté… C’est comme si au fond, il y avait deux moi. L’un, le médecin, calme, souriant, gentil en toutes occasions, et l’autre, le fou, celui qui se moque de savoir si le patient vivra ou non, celui qui se moque même de savoir ce qui l’entoure… Je remarque finalement mon pistolet au sol, en faisant un pas j’ai malencontreusement shooté dedans je me baisse, le ramasse, et le regarde encore un instant, je regarde le chargeur, les douilles qui trainent au sol, et je rengaine le pistolet dans sa gaine, sur ma poitrine, ne quittant pas cet air d’halluciné total et complet. Bienvenue dans mon monde aurait dit l’autre.
« A se demander pourquoi j’ai fait médecin vu que l’on remet en cause jusque a mes soins… C’est sympathique tout de même, j’aurais jamais cru que quelqu’un me la ferait celle la… Faut un début à tout après tout, c’est marrant je trouve, ahahaha. »
Et de tomber par terre, sur le cul, comme ça, les yeux toujours aussi blanc, toujours aussi sonné… Et d’ailleurs, une bonne chose à faire serait de m’assommer pour mon compte, avant que je donne pour de bon des raisons de fuir à tout les Tsubasa présent. _________________ « Bon Vaëm, tu vas me faire le plaisir de te laisser soigner avant que je m’en mêle, t’as pas honte à ton âge, merde… »
Lionis Génésis, dit Léo, à Vaëm, un soir de grande fatigue. |
|  | | PNJ Habitant

Inscrit le : 24 Déc 2005 Messages : 116
 | Sujet: Re: Salle de combat Jeu 9 Nov - 22:51 | |
| Les Tsubsasa commençaient à avoir de plus en plus peur : la scène était d’ailleurs assez intéressante pour quelqu’un « d’extérieur » au conflit, puisque le petit groupe ne tarda pas à s’organiser tout comme il l’aurait fait en véritable temps de guerre, façon originale de comprendre la hiérarchie et les rôles de chacun. Les enfants furent regroupés derrières les femmes, elles-mêmes cachées derrières les hommes qui avaient déjà dégainé leurs épées, et regardaient Lionis d’un air très méfiant, placés en une position qui promettait un assaut prochain si la situation devenait plus dangereuse… Cependant, on pouvait sentir également chez eux une grande hésitation : le médecin les avait soignés, ils étaient redevables à « l’Arashi à la coiffure de femme » qui était apparemment son ami… et n’avaient pas envie de faire couler davantage de sang. Ô Dieu non… … mais la protection des leurs passaient cependant avant tout.
- Vingt di Dious min galibots !!! N’faites rin, j’in fais m’naffaire !
La vieille Lucine prit sa canne, glissa littéralement derrière Lionis avec une souplesse incroyablement étonnante pour une dame de son âge… et l’abattit sans douceur sur le crâne du médecin, qui s’écoula aussitôt au sol pour un bon moment. Cela rassura considérablement ceux qu’elle avait à charge, qui osèrent même s’approcher du médecin pour aller l’allonger dans un coin tranquille, enroulé dans une couverture, non sans l’avoir au préalable dépouillé de toutes ses armes ! Car malgré la peur qu’ils leur avaient inspiré , ils n’oubliaient pas à qui ils avaient affaire… Les femmes et les enfants cependant décidèrent de rester bien cachés et groupés, à moitié traumatisés par la saute d’humeur soudaine qui avait défilé sous leurs yeux, puisque n’ayant strictement rien compris aux cris d’humeur en parfaits monolingues. Ils faisaient même peine à avoir ainsi serrés les uns contre les autres, tremblant de tous leurs membres et priant le Seigneur pour que leur vie ne prenne pas fin en ce territoire inconnu ! Seule une demoiselle, apparemment plus hardie – et surtout plus instruite que les autres à en juger par sa stature princière et son air assez confiant- osa s’approcher du lieu de l’accident, pour aussitôt se diriger vers Vaëm Harön après une courte discussion avec le père de Maël, toujours trop atterré par ce qu’il venait d’entendre et de vivre pour répondre de ses « actes » lui-même…
-Mon langage n’est pas très bon, excusez mes tournures simples ou fausses. Je n’avoir qu’une question à poser : Avez-vous sauvé notre groupe juste pour inculquer à lui vos valeurs Arashi ?
Le regard vert de la demoiselle était assez perçant, voire inquiétant il fallait bien l’avouer : des petits murmures s’élevèrent dans le groupe des hommes, pendant qu’un vieillard traduisait à celles qui ne comprenaient rien du langage médian tout ce qui se disait afin de ne pas les paniquer davantage. Elle reprit, en regardant Lionis :
- Nous vous sommes redevables de votre gratitude, et nous demandons pardon pour notre solution, juste que la peur était forte. Mais cependant, nous avons quitté les autres Tsubasa car nous étions leurs esclaves… et nous pas venus ici pour devenir esclaves du camp adverse. Nous avons des valeurs que vous ne pourrez comprendre et pareil dans le sens contraire. Nous pas demander à des gens de votre groupe à faire la prière parce que c’est à notre avis la seule réaction sensée à avoir… alors je demande à vous d’adopter la même démarche. Le départ de Maël peut-être cruel pour vous… mais n’importe qui dans le groupe aurait fait cette chose là. Il est méchant de dire à son père ( elle baisse la voix ) -que votre médecine aurait pu la sauver. Personne ou presque ne savoir ça parmi nous…- ( elle la rehausse ) des choses pareilles. Nous pensons que la vie n’est pas drôle à vivre quand vous avez tout perdu, et que si la mort semble proche, alors c’est que Igual Rivag – Ô que soit béni son nom- l’a décidé. Et pour Tsubasa, l’avis du Seigneur est le meilleur. Ca sûrement fou pour vous, mais nous vivre ainsi depuis des siècles, et c’est pour nous le meilleur système qui soit…
Son regard quitta Lionis, qui « dormait » paisiblement sous le regard désolé de Lucine, inquiète de voir qu’une petite bosse allait rester en parfaite preuve de son « méfait » ( XD ) pour venir s’attacher au groupe d’enfant, qui n’avait pas bougé. Un léger sourire fendit son visage pâle, bien que triste, tandis que sa main s’agrippait davantage à son sac de voyage qu’elle avait encore sur le dos.
- Je n’ai pas l’intention d’attaquer les Arashi, bien au contraire, j’aimerai bien être en paix avec eux… mais je ne pas vouloir non plus devoir me plier à vos coutumes qui me semblent aussi barbares que les miennes peuvent sembler être. Je préfère dans pareil cas décliner votre offre si généreuse, et tenter chance ailleurs. Alors, avant de dépenser votre énergie et argent inutilement, dites à nous ce que vous attendez. Nous ne vous embêterons plus si la réponse est celle que je crains… je préfère être libre dans le monde d’Igual Rivag qu’esclave dans celui-ci. Et beaucoup sont pareils…
Elle réajusta les mèches blondes, couvertes du sang qui s’était écoulé de sa blessure au front, avant d’être rejointe par quelques hommes qui vinrent appuyer ses propos, en remerciant même Vaëm en lui assurant qu’ils ne seraient pas des ingrats quoiqu’il arrive, leurs saces à moitié faits déjà dans leurs bras… |
|  | | Vaem Harön Chef des Arashi


Inscrit le : 09 Nov 2005 Messages : 1578
 | Sujet: Re: Salle de combat Lun 13 Nov - 0:44 | |
| Eh bah... on pouvait dire que Léo l'avait joué fine ! XD ah bah bravo, bien le médecin, très bien joué ! Clap clap même... Bon, résumons la situation : les gamins morts de trouille à cause des détonations, des adultes pas bien mieux et une bande prête à lever le camp persuadé qu'il voulait les endocrtiner pour X raison... bon, c'était pas la peine de penser à les laisser sortir, le soleil leur aurait nicaillé les yeux en moins de deux minutes et ils se seraient retrouvé avec une bande d'aveugles sur les bras...
Grrrrr... et la demoiselle remplaçant Idril qui agissait comme son "model", se carapatant au mauvais moment... Le jeune homme soupira et agita la main en un geste d'appaisement.
- Posez vos sacs...
Son regard s'égara un instant sur Léo qui "pionçait" et il faillit sourire en reprensant au magnifique coup de cane de Lucine. Terrifiante la grand-mère ! Faudrait qu'il se souvienne de ne jamais plus la mettre en colère ! Ses yeux s'atachèrent ensuite aux enfants puis revinrent sur son interlocutrice. Il savait pourquoi Léo avait agi comme ça... et même si ce qu'il savait expliquait le geste de son frère, il devait avouer que ça ne l'excusait en rien... XD et qu'il aurait agit comme le père Tsubasa si Etielle n'avait plus eu aucune chance de revivre normalement, d'être seulement une gamine handicapée et dépendante, malheureuse dans sa vie d'adulte. Il aurait agit pareil... a cette différence près qu'il n'aurait probablement pas eut la force de la tuer lui-même... Doucement, il glissa son doigt dans la bouche de sa fille pour qu'elle arrête de pleurer en attendant d'avoir la possibilité de lui faire un biberon. Il soupira avant de continuer en Tsubasa courant :
- Léo à eut un coup de folie, et je vous prie d'accepter les excuses que je vous présente à sa place... nous n'attendons rien de vous si ce n'est que vous vous rétablissiez et trouvez ensuite un endroit où vivre en paix.
D'un geste machinal, il remonta sa fille contre lui, jetant en même temps un coup d'oeil au père de Maël. Un sourire doux et triste s'inscrivit sur son visage.
- Je ne tiens pas à vous inculquer nos valeurs... s'il à agit comme cela, c'est à cause de son passé... il à vu mourir les siens et ne supporte plus de voir mourir des gens qu'il aurait pû sauver. Cela ne l'excuse en rien, je le sais, mais peut-être alors comprendrez vous un peu sa réaction. Je suis sincèrement désolé que ça ai tourné de la sorte...
Il resta quelques secondes silencieux, le temps d'organiser les choses dans sa tête, puis se tourna vers Irina qui était toujours là, apparement un peu perdut. D'une voix douce mais autoritaire, il reprit en langage normal :
- Tu veux bien t'occuper des brûlures des mains du médecin ?
Il aurait bien aimé s'en charger, mais la chiotte commençait à lui faire un suçon au doigt à force de tirer dessus pour voir si y'aurait pas un peut d'lait ! Et dans trois secondes elle allait se remettre à pleurer pour cause de TRES grosse faim... De nouveau, le regard bleu de Vaëm se plongea dans celui émmeraude de son interlocutrice.
- Reposez vos sacs s'il vous plait... et calmez-vous. J'aurais une discution avec lui lorsqu'il reprendra connaissance, je vous jure que ce genre d'incident ne recommencera plus...
OUAAAAAAAIIIIIIINNNNNNN !!! XDDDDDDD ah bah nan... c'était seulement deux secondes. Et hop là XD bébé Etielle qui pleure TwT _________________
~ Le temps est venu de débarasser la terre des Tsubasa ! ~ « Mais ça va ! C'est qu'une balle dans l'pied ! »
Vaëm, à Lio, le même soir de grande fatigue. |
|  | | Irina Habitant

Age : 19 Inscrit le : 20 Sep 2006 Messages : 239 Localisation : completement paumée... Help?
 | Sujet: Re: Salle de combat Mar 14 Nov - 14:22 | |
| Lionis était parti dans son délire effrayant un peu (beaucoup) Irina, plus parce qu'elle se doutait bien qu'il en pouvait plus que parce qu'il avait tiré partout (les détonations, elle avait l’habitude, avec son frère ainé qui s’entrainait tous les soirs sous sa chambre), et elle se demandait si elle devait le baffer ou non, histoire de lui remettre les pieds sur terre. Surtout que ça s'agitait pas mal autour… Quand la vieille Lucine fut plus rapide... et impressionnante, vu le coup magistral qu'elle assena au malheureux.
« Efficace... Va avoir bobo... »
Après avoir aidé quelques Tsubasas à désarmer et coucher Lionis, elle voulu commencer à soigner sa bosse… Et s’aperçut ainsi qu’elle n’avait plus son sac… Elle l’avait laissé par terre, quand elle était allée voir le médecin. Alors qu’elle scrutait la pénombre à la recherche du dit sac, Vaëm l’interpella.
« - Tu veux bien t'occuper des brûlures des mains du médecin ? »
Cette remarque énerva un peu la jeune femme. « Hein koué li croi ? M’a pa attend’ a li ! » Marmonna-t-elle. Une fois son sac récupéré, la jeune fille pu s’occuper de Lionis, se fichant complètement de se qui se passait autour. Malgré les explications d’Idril, tout restait un peu flou pour elle… Elle n’avait malgré tout pas perdu une miette de la conversation, et y réfléchissait tout, tout en enduisant les mains de Lionis d’un de ces baumes antiseptique (j’espère que c’est le bon mot) et calmant, à base de Liapanna (guéri-vite) et de pervenche de Madagascar (réputé calmant). Puis elle lui fit deux pansements, un à chaque main, histoire qu’il ne mette pas de baume partout. Pour faire tout cela, elle avait défait son propre bandage, qui lui bloquait trop le bras et restreignait trop sa liberté de mouvements, et l’avait simplement entortillé vite fait autour de son épaule, au cas où ça saignerai. Pas pour elle (vu qu’elle bougeait peu le bras gauche, ca faisait déjà assez mal comme ça, elle espérait que ça saignerai pas), mais pour les marmailles, qui avaient vu assez de sang pour un moment à son avis… Une fois soigné, Irina resta près du jeune médecin, qui semblait avoir un sommeil agité. |
|  | | Lionis Génésis Médecin ( Arashi )


Age : 24 Inscrit le : 24 Oct 2006 Messages : 368 Localisation : J'suis médecin, prêt de mes patient voyons.
 | Sujet: Re: Salle de combat Mar 14 Nov - 22:40 | |
| Totalement occupé à massivement faire imploser les quelques fusibles encore intact dans mon esprit, tout mes réflexes de combats, tout mes réflexes de protection, tout mes réflexes tout court, avaient disparus, assis les yeux hagards, je n'avais pas vu venir le coup de Lucine, et il faut le dire, je ne l'avais pas non plus senties sur mon crâne... Mon torse s'était juste effondré en avant, ma tête au niveau des genoux, et bien, du grand art, en plus je reste assis après m'être fait assommer... A partir de la, je ressens que l'on me tire, me poses à peu prés doucement dans un angle, que l'on me couvre encore avec une couverture... Et que l'on m'enlève mes armes ce que je digère beaucoup moins... Je le ressens très bien, mais je suis déjà trop engagé dans ce carrefour qui sépare rêve, cauchemar et d'autre type de réalité alternative de la réalité basique, et malheureusement, je me suis engagé sur la voix des souvenirs, avec un petit détour par cauchemar... Un voyage agréable en somme... Je remonte au niveau de mon enfance, mes dix ans, un temps... Horrible de mon histoire, en ce temps la, mes cheveux m'arrivaient beaucoup plus haut, peut être un peu plus de la moitié du dos, ils avaient déjà cette couleur caractéristiques. La scène est simple, je suis la, au bord du lit de ma mère, réfléchissant comme un forcené sur comment la sauver de cette putain de maladie, elle ne peut pas mourir, ce n'est pas possible, pas elle, pas celle qui m'as appris très jeune à soigner. Et de réfléchir, d'en discuter avec elle dans ses moments de moindres faiblesses... Mais jamais de réponse, juste un petit sourire, une caresse sur la joue, et elle se rendort... Mais cette fois la devait être différente...
« Maman ! Maman, parle moi ! MAMAN ! »
Et aucune réponse... Aucune réponse... Et mon père dans un coin de la chambre qui la regarde, il pleurait je crois, je ne sais plus...Il s'approche de moi, et il essaye de m'éloigner, mais je m'attaches au bord du lit, pleurant toute les larmes de mon corps, je finis par tombé par terre, et je la regarde, blanche, totalement blanche... Comme mes yeux... Je viens de voir mourir ma mère... Et en même pas deux ans, cette horreur se reproduira plusieurs fois avec mes frères et soeurs... Sauf que mon père ne pouvant supporter de les voir souffrir avait alors agit comme le père de Maël, avait provoqué leur mort, et quelques mois plus tard, alors que j'étais le dernier de ma famille, avait failli faire de même avec moi... A la différence que j'avais encore assez d'esprit, contrairement au reste de ma famille, pour réussir à le convaincre e me laisser... Je m'en suis remis, un miracle entre autre, merci Igual Rivag en somme... Dans la réalité, je parlais dans mes rêves, pas à voix haute et intelligible, mais suffisamment fort pour que des gens proches entendent, et vu qu'il ne devait pas y avoir de Tsubasa, cela irait, mon secret serait sauvegardé... Encore un temps du moins... Car je n'avais pas prévus Irina... Mais de toutes façons, il n'y avait pas lieu de penser à cela, je ne réalisais même pas que je rêvais, je venais de revivre deux ans de vie, sans noter de problème... D'un coup, je reviens à la réalité, poussant un cri, léger, mais un cri, j'ouvris les yeux, regardant autour de moi, halluciner, cherchant à comprendre. Je me frottais les yeux, et sentis l'odeur d'un baume sur mes mains, je remarquais alors que mes mains étaient bandés, je remarquais aussi que j'avais des gouttes de sueur sur le visage; et des larmes, je crois...
« ...Que ce qu'il s'est passé ici... J'comprend pas, je fais quoi dans ce coin moi... Et elles ont quoi mes mains... Du mal à me rappeler... »
Je me prends la tête entre les mains, un mal de crane assez horrible, mais vraiment pas cool du tout, je tâtonne à ma ceinture, passant ma main sur ma sacoche, je l'ouvre, et en sors une boite, je verse un peu de poudre dans une fiole, et j'y ajoute instinctivement de l'eau et un autre liquide, je touille sans faire gaffe, et j'avale cela aussi vite que possible... Anti-mal de crane ultime, non vendu sur le marché, et sans danger pour l'organisme, on arrête pas les progrès des plantes. Je finis par remarquer Irina.
« Oh... Tu es toujours la toi? Tu peux me dire ce qu'il se passe la, j'comprends pas trop... »
Et de finalement remarquer que je n'ai plus mes armes, j'ouvre grand mes yeux, ne comprenant plus.
« ...Mes armes...Ou elles sont, mais que ce qui se passe ici... »
[Désolé pour le message, c'est pas de la bonne qualité comme d'habitude, j'ai eu vraiment un énorme mal à réussir avec ce cauchemar, il rend pas comme je le voudrai... Vraiment désolé.] _________________ « Bon Vaëm, tu vas me faire le plaisir de te laisser soigner avant que je m’en mêle, t’as pas honte à ton âge, merde… »
Lionis Génésis, dit Léo, à Vaëm, un soir de grande fatigue. |
|  | | Annaëlle Xantrag Conseiller ( Arashi )


Age : 43 Inscrit le : 11 Nov 2005 Messages : 1158
 | Sujet: Re: Salle de combat Sam 18 Nov - 12:20 | |
| pendant cette petite situasion très tendue on entendit un "bip bip"... Portable de Vaem bonjour!!!!
message d'Annaêlle (pas morte XD):
[ bonjour, peut-être m'avez -vous oublié...en tout cas, j'aimerais vous revoir et vous parler, pour ensuite avoir la possibilité de rentrer chez vous... quand vous aurez le temps je serais au restaurant d'Uruha. je vous remercie!] _________________ les ans dans leur marche nous dérobent toutes choses, une à une...
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