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Poèmes et textes

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Dana Dymphna
Guérisseur ( Tsubasa )
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Age : 17
Inscrit le : 21 Nov 2005
Messages : 1662

MessageSujet: Poèmes et textes   Ven 25 Nov - 22:20

Postez ici tous vos textes et poèmes intelligents ou inintelligents, joyeux ou tristes, beaux ou pas beaux, fantastiques ou pas fantastiques... Quoi, je sors? Ok, mais après quelques textes.

[Mode total flemme de faire des textes nouveaux/On]

_____________________________________________________________

Rose était une enfant toujours malade, toujours pâle. On disait d'elle qu'elle avait été maudite par les dieux. Elle était toujours seule, seule dans son âme. Elle n'aimait que se promener dans la nature. Or, un jour où elle se vacait à cette occupation favorite, elle fit une rencontre qui changea sa vie. Elle se promenait dans une plaine quand elle vit un jeune homme, l'air mélancolique, assis dans l'herbe. Son coeur battait plus fort que d'habitude, elle fut prise d'une chaleur qui la dépassait. Elle courrut vers le jeune homme, ne pensant plus qu'à lui. Il l'acceuilli comme s'il la connaissait depuis toujours. Ils s'aimèrent. Un véritable coup de foudre. Bien sûr, comme tout les coups de foudres, cela ne durait pas longtemps. Un jour, il partit, et ne revint plus. Rose redevint malade, fiévreuse encore plus qu'elle ne l'avait jamais été. Elle pensait qu'il l'avait trompé, qu'il ne l'aimait plus. Mais un jour, elle le revit en songe, car Morphée n'avait pas que le sommeil avec lui. Elle vit une véritable horreur. Il était couvert de sang, blessé, mourrant, et il l'appellait. Obsédé par ce rêve, elle le chercha partout. Enfin, elle le revit là où il s'était rencontré pour la première fois. Il était comme dans la vision qu'elle avait eu, horriblement mourrant. Elle ne savait que dire. Il prit la parole le premier:

"- Ne dis rien... J' étais parti à la guerre qui menaçait. Tu n'en savais rien, n'est-ce pas?
-Je... je...
-Je t'aime."

Ce furent ses dernières paroles. Il sombra dans le repos éternelle. A ses côtés, Rose était restée. Plusieurs jours plus tard, on retrouva au même endroit des fleurs. Des roses rouge sang. La culpablité de s'être trompé avait eu raison de Rose. Elle était restée au côté de son amour jusqu'à leur mort. Ainsi était née la rose, qui du sang des amoureux s'était nourri, qui était si frêle, si fragile, qui croyait que ses épines seraient suffisantes pour résister à tout, et qui exprimerait à tout jamais l'amour sincère. Le sang des amoureux s'est conservé, et l'on dit que aujourd'hui encore, si l'on écoute le coeur d'une rose, on peut entendre les dernières paroles qu'échangèrent Rose et son amour, ainsi qu'une funèbre méloppée de mort, de tendresse, et de culpabilité.

_____________________________________________________________



Je marchais. Je pensais. En dessous de moi, un pré. Au dessus, un ciel bleu. Bref, un monde écoeurant que je vais bientôt quitter. Les autres disent que je suis anormal, différent. Moi, je ne crois pas. Pour moi, ce sont eux qui sont anormals, différents. Mais ce n' est pas de leur faute. Ils ne peuvent pas savoir ce que je ressent. On appelle cela de l' angoisse, à ce qu' il paraît. Moi, j' apelle cella de la peur. J' ai toujours été poursuivi par quelques choses. Je ne sais pas ce que c' est. Ils restent dans l' ombre. Parfois, j' aperçois un bras, une jambe. Je crois qu' il s' amuse à me toumenter. J' ai essayé de leur échapper, mais ils m' ont suivis. Maintenant, je vis à leurs côtés, "seul". Je n' ai pas d' ami. J' ai essayé de m' adapter aux autres, mais ils m' ont rejetés. On m' a dit que j' étais trop bizarre. Maintenant, ni les ténèbres, ni la lumière ne peut me sauver. Car les ombres survivent dans les deux. Je vais quitter ce monde, mais avant il me reste une dernière chose à faire. A propos de quelqu' un. Une fille que j' aime bien. A côté d' elle, je me sens mieux. Mais elle aussi elle m' a rejetée. Je ne lui en veux pas. Par contre, il faut que j' apporte la grande faucheuse au mec qui la manipule. Un mec qui sort avec elle. Je suis rentré, j' ai écrit ceci et je repars.Je ne rentrerai peut-être pas.



Je suis revenu. C' était horrible. J' écrit cela pour expier ma peine, j' éspère avoir le temps de tout écrire. Je suis arrivé devant chez le mec. J' ai regardé par la fenêtre et je l' ai vu en train d' embrasser la fille. Un hypocrite, voilà ce que je pensais de lui. J' ai sauté par dessus la grille puis je suis rentré chez lui. J' ai tranché la porte en deux avec ma faux et je l' ai poussé. Pas de bruit. A pas de chat, je suis monté au premier étage. J' ai vu l' interrupteur et j' ai éteint la lumière. Les ténèbres font paniquer les humains. Moi, plus rien ne m' effraie après ce que je vis. Je suis rentré. Je l' ai vu dans le noir. J' ai toujours bien vu dans le noir. Je me suis approché et je lui ai dit:


"Meurs pour expier tes fautes"

Puis j' ai tranché. Je ne sais pas comment, il a esquivé. Puis il a allumé la lumière. Elle m'a vu. Elle a dû me détester. Je ne sais pas, elle n' a pas eu le temps de prononcer un mot. Son "copain" m' a attaqué avec un couteau. J' ai sauté et à nouveau j' ai fauché. Le lâche. Je le hais. Je me hais. Je n' ai pas pu arrêter ma faux. Il avait pris la fille en bouclier. Sa tête a volé, rebondie sur les murs, et roulée sur le sol. Je ne sais plus ce qui s' est passé après. Je crois que je me suis énervé et que je l' ai tué. Les ombres qui me tourmentent l' ont étouffés. Je ne sais toujours pas ce qu' elles sont mais il m' a blessé avec son minable couteau. Au coeur. Quand j' ai commencé à écrire, je croyais mourir. Maintenant, c' est pire. Les ombres qui me tourmentent m' ont guéries. J' ai essayé de me suicider pour leur échapper mais je n' y arrive pas. Elles m' en empêchent.Je vais passer la fn de ma vie à me maudir. Ceci est la fin de ma vie et le début d' un cauchemard.

Journal d'un torturé.


_____________________________________________________________


Je voudrais que l' impossible ne soit plus,
Qu'il n'y ait plus d'ange déchu,
Que les rêves deviennent réalités
Que les fleurs ne soient pas piétinés,
Qu'oublier ne soit qu'un souvenir,
Qu' aimer soit proche de haïr,
Que la mort soit une nouvelle vie,
Que les remords soient nostalgie,
Que le malheur mue en bonheur,
Que la souffrance elle-même meurt,
Que le silence se fasse entendre,
Que la guerre soit perdu dans les méandres,
Que les rancoeurs s'effacent avec le temps,
Que les miracles soient omniprésents,
Que le ciel soit à portée de main,
Et qu'il n'y ait sur terre que des saints.
Andromeda no Shun.


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[Mode total flemme de faire des textes nouveaux/Off]
_________________
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Vaem Harön
Chef des Arashi
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Inscrit le : 09 Nov 2005
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MessageSujet: Re: Poèmes et textes   Sam 26 Nov - 12:56

Très beaux textes mon cher Shun ^^
Dommage que y'en ai pas de nouveau T___________T (j'aime beaucoup celui de Rose.
_________________
~ Le temps est venu de débarasser la terre des Tsubasa ! ~

« Mais ça va ! C'est qu'une balle dans l'pied ! »

Vaëm, à Lio, le même soir de grande fatigue.
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Karrel
Invité




MessageSujet: Re: Poèmes et textes   Sam 26 Nov - 21:27

LE REVE

Je survole le monde.
Je vois l'Océan, et ses Habitants.
Je vois les Humains, qui s'affairent à de biens vastes projets.
Je vois la Jungle, et sa loi, et je me dis que les humains ne sont pas si différent d'eux.
Je vois les soutterains, et leurs richesse exploité alors qu'il ne demande que la paix.
Je vois l'Histoire, et je vois qu'il a été Guerre, complot et destruction.
Je vois l'histoire, et je vois qu'il a été Paix, amour et gentillesse.
Je vois que nous ne changerons jamais, a moins d'ouvrir les yeux se que nous nous cachons.
Je vois ma famille, qui se dispute pour rien et s'aime pour tout.
Je vois votre famille, qui s'aime et se dispute.
Je vois les morts, qui rejoignent leurs ancetres pour parler de leurs vécu.
Ainsi vas la vie, le grand Cycle.
Je vois que notre vie est un conte de fée, beau et attirant.
Mais un jour, il arrivera se qui arrive à tout les contes de fées: quelqu'un se réveillera, et le reve sera fini.



_____________________________________________________________


LE RÊVE

Un jour,
Alors que la nuit tombe sur les hommes,
J'ai fait un Rêve.
J'ai rêvé que j'étais Dieu,
Et que je devais faire tout comme lui,
pendant ses journées.
Je devais regarder les hommes,
entrer de leurs propres gré dans l'Enfer
Tourbillonant,
Tels un Eternel spectateur.
Une nuit,
Alors que le jour revenait sur la Terre,
Je me suis réveillé.
J'ai vu que mon rêve était réalité,
Et que j'étais entrer dans l'Enfer,
Moi aussi.
Il est impossible de s'en défaire,
Car il n'existe pas.
Car c'est nous qui l'avons crée.
Car il existe depuis toujours.
Ce Cauchemar éveillé,
c'est la mort.
Et la vie, c'est le seul moyen de le maintenir
a l'état de Cauchemar,
et c'est le seul moyen de le
faire réalité.
Aujourd'hui, ma Grand-Mère est morte.
Pour elle,
le Cauchemar est devenu réalité.
Les hommes sont imparfait,
mais ils ont une capacité qui leurs est propres:
c'est leurs indépendance.
Il n'y a aucune loi Divine qui les diriges,
Ils entres dans leurs Cauchemar de leurs propres gré.
Nous sommes libres de nos choix,
Et cela,
personne ne nous l'enlevera.



________________________________________________________


Ce que je vais vous écrire est un début de roman (bonne chance !):
La mort est souvent fraîche

C'est une bonne nuit. Une nuit fraiche. Une nuit fraîche? Tu parle, elle est aussi fraîche qu'un grain de sable provenant du Sahara en été dans de l'eau bouillante. Je dis ça pour le suspens. C'est important le suspsens. Si y'en a pas, y a pas de mystère, et là, foin du bon livre policier haletant.

C'est donc une bonne nuit. Je sors une clope et mon briquet. Ma mère me dit que je fume pour faire classe, et mes collègues me disent que c'est pour me la péter. Deux façon de dire la même chose. Mais y on tout les deux tort. Je fume parce que j'aime ça. Parce que ça me fait du bien. Des "Gauloises". Pour moi, ce sont les seuls qui te disent :"Vas y, si tu veux, t'en reprends une, si tu veux pas, t'en reprends pas". Les autres te donnent envies d'en reprendre, t'oblige. Et tu peux pas prendre une cigarette pendant mon "travail". Sa laisse des traces. Et c'est chiant les traces. Sa te fout la peur au ventre. J'allume ma cigarette, j'inspire une bonne bouffée de fumée, je la garde dans mes poumons pendant une bonne dizaines de secondes. Puis je la renvoie en l'air. J'avance dans les rues étroites et mal éclairées de New York. J'entre dans les chiottes publiques, et je vérifie mon inventaire: une Bereta avec silencieux et avec le chargeur plein a craquer, un couteau "Cobra" de la guerre du Vietnam éguisé et efficace, mon passe-partout, mes gants et mon long manteau en cuir. Parfait. Je me dirige vers ma destination.
Pendant que je vais vers mon bouleau, je repasse en vue les évenements qui font que je suis là.

Un soir, hier soir, je ressois une lettre qui a pour destinataire :"Ton père qui t'aime". Mon père est mort depuis trois ans depuis trois ans. C'est donc un bouleau. J'ouve l'envellope, et je vois milles dollars cash et un petit bout papier. La moitié au début, le reste a la fin. Classique. Sur le papier est écrit avec une écriture de mafieux :"115 rue de la Papeterie". Encore un petit bouleau, une querelle entre un client de l'organisation qui ne l'a pas payé et la mafia. Mais bon, je vais pas chipoter. Le travail, c'est le travail. Le lendemain, je vais voir le lieu. C'est une petite maison coquette sans alarme et à peine trois gardes de jours et de nuit. Je calcule donc se qu'il me faut. Je retourne dans ma maison minable d'un quartier minable d'une ville minable chercher le matériel.
Le sor, je m'ammène a deux kilomètres de la résidence du futur cadavre.


Je me retrouve devant la maison. Je regarde autour de moi: personne. Parfait. J'escalade le grillage du jardin et je retombe. Je sors mon Bereta et lui mets son silencieux. Je regarde devant la fenêtre: personne. C'est trops parfait.
J'ouvre la fenêtre avec mon passe-partout. Aussitôt, j'entends des pas venant du couloir. Je me cache dans un coin d'ombre. Pas moyen de passer sans supprimer le garde. Il y a trop de risque. Pas grave. Je sors sans bruit mon couteau. A partir de là, je deviens silencieux. Silencieux et méchant. Il me passe devant. Je m'approche derrière lui sans bruit, je lui prends la tête et lui ouvre la gorge. Le sang coule. Il essaye de crier mais il n'y arrive pas. Il meurt comme ça. Je le pose par terre et le cache.
C'était un nul. Il n'avait jamais été en situation critique, il n'a jamais risquer sa vie. Moi ou un autre, il serai de toute façon mort. Et souvent les autres sont souvent plus méchants que moi.
J'entends deux autres gardes approcher. Ils sont plus compétants. Ils m'ont entendu. Dommage. Sa fera quatre morts. Je me remet dans l'ombre et j'annalyse la situation. Je dois les laisser approcher. Lorsqu'ils seront assez près, je tirerai dans le coeur de l'un et je plenterai mon couteau dans la gorge de l'autre. Ils approchent. Ils sont assez près. D'un coup, j'apparais. Je tire et poignarde. Parfait. Enfin, presque. Le plombé est encore vivant. Il essaye de crier. Il essaye. C'est pas facile de crier sans la tête. Elle vole et je la rattrape. Pas la peine de faire plus de bruit. Je les mets avec l'autre garde et je continue. Je trouve facilement la chambre de la cible: sa porte est en chêne massif. J'entre et je reconnais tout de suite l'homme: c'est Foron, le prêtre de la paroisse. Je tends mon pistolet vers sa tête. Amen.
Je sors de la maison. Je rentre me coucher. Peut-être que demain, je trouverai sous ma porte une autre lettre qui a pour destinataire :"ton papa qui t'aime"...



_____________________________________________________________


Je suis seul. J'aime ça. Quand je suis avec les autres, j'ai l'impression qu'ils n'ont qu'une envie: partir. Alors je pars pour ne pas les ennuyer. Je vais la où il y a des gens qui veulent bien de ma présence. Je les aime bien. Ils ne disent rien de méchants, ils ne disent rien du tout. A si, quelque fois, ils me disent qu'ils veulent sortirent. Mais ils ne peuvent pas. Ils sont dans un enclos de bois dans la terre, et au dessus d'eux se trouve une dalle de pierre qui se trouve dans ce que les autres appellent un "cimetière". Pour moi, c'est une maison comme les autres, sauf qu'il n'y a pas de toit. C'est pas pratique. Quand il n’y a pas de toit et qu'il tombe du ciel des gouttes d'eau, la "pluie" d'après les autres, il fait froid.
Je n'aime pas le froid. Sa fait une sensation désagréable. Je vois des gens entrer chez moi. Dans le "cimetière". C'est chez moi. Et chez mes amis. Les autres disent qu'entrer chez quelqu'un sans autorisation est "illégale". Je dois donc les punirs. Je sors ma pelle. Je m'approche d'eux. Je frappe l'un, et mes amis se chargent des autres. Ils ne peuvent sortir de la terre que pour punir. Sinon, ils n'ont pas le droit. Je vois qu'ils ont fini. Je m'approche des autres. De la nourriture. Je m'agenouille. Je plonge mes mains dans les autres. Je me nourris. Quant j'ai fini, je retourne m'assoir, et regarde mes amis retourner sous terre. Et j'attends. J'attends le prochain passage de la nourriture...


Passage de la vie d'un Nécromancien des Temps Modernes.


Et voici la suite de mon hstoire commencé.
Bon, j'écris:



Je me réveille. Hier, en rentrant du bouleau, j'ai remarqué que ma porte était ouverte. Je sortais mon pistolet. C'était surement un voleur. Le pauvre. Cela faisait cinq morts pour la soirée. Sa faisait beuacoup. La lumière provenait de ma chambre. J'entrais. Je vis, à la place d'un voleur, une femme entièrement nue sur mon lit tenant une envellope. Se devait sûrement être le reste de la récompense. Je parle de l'envellope, bien sûr. La fille, ce doit être une récompense pour mon travail fidèle. Non. C'est pas le genre de la Mafia de faire des cadeaux. C'est peut-être une nouvelle recrue, et ils vulent la tester. En tout cas, ils ont bien flairé. Elle a été parfaite. La nuit a été bonne.
Je suis réveillé. Je me lève, laisse la fille dormir. Elle ne doit pas avoir plus de dix-sept ans. Et elle se lance déja dans la prostitution. Je la plaint un moment. Puis vais vers la salle de bain. Je me rase, et je me regarde un moment dans le miroir. Les cheveux noirs assez courts, des cicatrices un peu partout sur le visage, les yeux noirs de jais et un corps robuste et musclé. Pas mal. Je vérifie mon rasage. Sa va. Je vais vers la cuisine. Je me prépare des oeufs sur le plat. Je réfléchi.J'en met aussi pour la fille. Tiens, quant on parle du loup, la voila. Elle a mit une robe de chambre transparante. Je hausse les épaules. Je lui demande si elle a bien dormi, elle répond que oui, et qu'elle a faim. Je souris. Je lui verse ses oeufs sur le plat. Elle les mangent voracement. Je mange les miens tranquillement. Elle a fini. Elle me dit que j'ai été très gentil, mais qu'elle doit partir. Je lui dit qu'elle aussi a été très gentille, et que si elle a un problème quelconque, qu'elle vienne me voir, ok? Elle sourit. J'ai souvent dit ça. Et personne n'est jamais revenu me voir. Je me dit que peut-être elle, elle reviendra. Et je la protégerai. J'ai toujours eu un faible pour les femmes. A chaque fois qu'on brutalise une femme, ça me met le feu quelque part et me met hors de moi. Et je suis dangereux quand je suis hors. Je fais des choses pas belle. Elle sort. J'entends la porte se refermer. Elle a dû se rabiller. Sûrement. J'entends quelque chose glisser sous ma porte. Je vais voir. C'est une lettre. L'envoyeur: "Ton papa qui t'aime". Je soupire. Encore un travail. J'ouvre l'envellope. J'y trove 2000 dollars. C'est mieux qu'hier. Je regarde au fond de l'envellope:"Nous vous prions de donner l'extreme onction a Tom Fisher.
Amicalement, le Vatican."
Je rigole interieurement. Hier, je devais tuer un prêtre pour le compte de la Mafia, et aujourd'hui, je dois tuer un mafieu pour le compte du Vatican. Tom fisher est un petit mafieu de rien du tout qui fait mal son boulot. Néanmoint, c'est un moenbre de la mafia. Je comprend pourquoi ils m'ont envoyé la fille.Pour que je n'accepte pas ce boulot. Ils devaient pas être bien. Je ne refuse jamais un travail. Et ils le savent. Alors pourquoi? Ba, c'est pas bien grave.
Je descend a la cave. Je prends un pistolet au hasard avec son silencieux. Je prend aussi la "mallette a guitare". Dedans, il y a mon fusl a lunette. Un "sniper", qu'il l'appelle les autres. Je vais dans ma chambre prendre mon couteau et une cigarette. Parfait.
Le soir, je vais a la maison de la cible. Pas mal. Alarme, une dizaine de garde et lui. Je réfléchi. Je vais sur la colline. Il fait nuit maintenant. J'installe mon fusil, et je vise. Paf, paf, paf. L'entrée principale n'est plus gardé. Je laisse mon sniper sous la terre, et je descends. Il est minuit. J'entre dans la maison. Je marche sans faire de bruit, mais tranquillement. Je n'ai pas peur de me faire reperer, je sais que je suis silencieux. Comme un fantôme. Fantôme. C'est mon surnon. C'est comme sa qu'on m'appelle tout le temps. Mon vrai nom, personne ne le connait. A part moi, bien sûr. Je vois deux gardes venir vers moi. Je sors mon pistolet. Je tire deux fois. Pas de bruit, sauf celui de deux corps qui tombe sur du pancher de bonne qualité. Je les mets dans un placard qui trainait par là, et je continue. J'arrive devant la porte de Tom Fisher. Aucun garde. Pa contre, une serrure electrique. Un code et une emprinte. Je vais chercher un garde. Ou plutôt le doigt d'un garde. je met son empreinte sur le reconaisseur digital. Bruit carctéristique d'une alarme qui sonne. Merde. Je tire sur la serrure de la porte. Elle s'ouvre. Magie.
J'entre, le pistolet braqué. Tom est en train de chercher son fusil. Imbecile. T'aurai dû prendre un pistolet. Un fusil, c'est trop encombrant, mon pauvre tom, beuacoup trop encombrant. Bye Bye.
Je sors de la chambre par la baie vitrée. A la manière brute. Je prend mon élan, et je la défonce. Un éclat de verre est entré dans mon bras. Sa fait un mal de chien, n'empêche. Je vais quant même chercher ma boite a guitare. Je vois les balles de pistolets entrer dans la terre a côté de moi. Ces gardes. Ils ne savent jamais prendre leur temps. Ils ne savnt pas viser. Je trouve ma petite boîte. Petite, petite, elle est grande quand même. Je me retrouve devant chez moi. Bon sang, que la temps passe vite! Il est déja trois heures du matin. La lumière de chez moi est ouverte. Je recharge mon pistolet. J'entre. Alors, je vois la chose la moins sympa que tu tu peux voir quand tu rentre d'une journée comme celle là: la fillette de ce matin, du sang coulant de sa fambe et de son bras.


Oh merde...
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Vaem Harön
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MessageSujet: Re: Poèmes et textes   Sam 3 Déc - 14:22

Un petit poème for fun ^^

Mon seul espoir était de mourrir
Je n'attendais que ça
Mais tu m'as sauvé,
Empêché de faire le grand saut
J'ai vécut
J'ai souffert
Parce que tu l'as voulut
Et tu sais quoi ?
........... Je t'emmerde !

(BANG)


--------------------------------------------------
Vérité assassine.

J'ai un coeur
J'ai une âme
Mais pas de sentiments
J'ai une vie
J'ai un rire
Mais pas de sentiments
J'ai une tête
J'ai un corps
Mais pas de sentiments
J'ai des yeux
J'ai des larmes...

Mais pas de sentiments...
Je suis venu tu tuer.
_________________
~ Le temps est venu de débarasser la terre des Tsubasa ! ~

« Mais ça va ! C'est qu'une balle dans l'pied ! »

Vaëm, à Lio, le même soir de grande fatigue.
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Dana Dymphna
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MessageSujet: Re: Poèmes et textes   Sam 10 Déc - 12:43

Vaëm, j'ai un petit poème pour toi Razz Razz Si tu es aussi fan que tu le dis, tu devrais facilement trouver de qui et de quoi je parle dedans Razz Razz

Séparés par la vie,
Retrouvés dans la mort,
Et nos atomes, vibrant au vent,
Se sont mélés à jamais,
Pour toute l'éternité.
_________________
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Dana Dymphna
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MessageSujet: Re: Poèmes et textes   Mer 14 Déc - 20:04

http://eraoflegend.net/accueil.php

Trop beau.... Vraiment...
_________________
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Poèmes et textes

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