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 Chronique d'un AssassinVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Lionis G
Invité




MessageSujet: Chronique d'un Assassin   Jeu 23 Mar - 23:53

Chroniques d’un Assassin

Droits d'auteurs: L'univers original et tout ce qui va avec cette fiction n’appartient que à une seul personne, moi, moi, et re-moi.

Résumé: La vie d’un assassin n’est pas tout les jours roses, celui qui ne comprend pas cela ne peut rêver le devenir…

Prévention: Cette nouvelle contient des scènes d'une rare violence, mais non, rien ne sera censuré car elle perdrait alors sa saveur, vous qui lirez donc ces écrits, je vous pris, au cas ou vous ne supporteriez pas le sang ou le gore, de ne pas aller plus loin, dans le cas contraire, vous êtes prévenus.
A part cela, je ne veux pas de message dans ce topic, en cas de commentaire à faire, créez un topic commentaire, merci.

Citation:
Mardi 23 Novembre 2004: Publication du chapitres 1.
  • Une goutte qui tombe...
Dimanche 03 Avril 2005: Publication du chapitre 2.
  • Le flocon...
Vendredi 08 Avril 2005: Publication du chapitre 3.
  • Un rayon de soleil...
Jeudi 11 Août 2005: Publication du chapitre 4.
  • Un reflet...


Dernière édition par le Jeu 23 Mar - 23:55, édité 1 fois
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Lionis G
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MessageSujet: Re: Chronique d'un Assassin   Jeu 23 Mar - 23:54

Préface

En ce jours du 18 Juin de l'an de grâce 2578, moi, Eras Vlei dit Tony Loidir, général en chef des forces armée Lémurianne réunifié, j'entame la rédaction du livre que vous tenez entre vos mains, détrompez-vous, il ne s'agit pas d'un roman, ni de rien d'autre de semblable, il s'agit du rapport d'une vie qui fut bien trop longue, commencé bien avant votre naissance, et qui finira bien après elle si elle se doit de finir.
Tout au long de ces pages, les récits qui y sont relaté vous montrerons des parties de ma vie que je n'ai jamais avoué à personne, pas même à ma femme et à mes enfants, des parties de ma vie ou livrer à moi même ou même payé, j'ai tué pour vivre, si l'Homme est un Loup pour l'Homme, je devrais être considéré comme le chasseur de Loup de l'univers, bien à vous.

Eras Vlei, dit Tony Loidir le Chasseur, Générale en chef des Forces Armée Lémurianne et Grand Maître de la Fraternité de l'Ordre Universel.
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Lionis G
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MessageSujet: Re: Chronique d'un Assassin   Jeu 23 Mar - 23:55

Une goutte qui tombe...

<An 1752, dimension parallèle à la Terre>

Une goutte roule sur le bord de ma lame, la pluie continue de tomber, nettoyant le sang sur les pavés, la goutte tombe, goutte de sang parmi les gouttes d'eau, goutte de sang parmi les autres.
Que leurs avais-je donc fait pour qu'ils m'attaquent ?
J’étais arrivé quelque heures avant, en sueur et en sang, je venais de livrer combat contre des mercenaires à mes trousses, des mon arrivé sur la place du village, on avait commencer à me regarder bizarrement, je n’y avait pas prêter attention, j’avais continuer à me diriger vers l’auberge de ce petit village, en arrivant devant la porte, un homme s'était interposer entre moi et la dites porte.
Fatigué et las, je m’étais adressé à lui en ces termes :
« Laissez moi entrez, je suis fatigué et j’ai besoin de me laver et de me régénérez pendant une bonne nuit de sommeil. »
Il ne jugea sans doute pas utile de me répondre et levant la main me montra le désert d’un air de dire que j’y serais sans doute mieux, ou plutôt, qu’il serait mieux une fois que je ne serais plus ici.
Je lui réitérais ma demande mais il recommença son geste.
Craquant sous l’étau de la fatigue et ne me maîtrisant plus que a moitié je le saisis par le revers de sa veste et l’envoyez valser en arrière sans problème, j’entendit un craquement lugubre mais je n’y prêtais déjà plus attention et entrait dans l’auberge, je me dirigeais vers le comptoir pour demander une chambre, mais dans l’auberge tout le monde me regardait avec des regards plein de haine, quand l’aubergiste arriva, il me refusa simplement ma chambre, je lui redemandais, il refusa une fois de plus.
Je commençais à m’énerver mais je me retenais de crier, je lui redemandais encore une fois une chambre, j’enlevais dans le même instant mes gants qui remontaient jusque au coude pour protéger des mauvais coups, cela dévoila des cicatrices profondes sur mes bras, non contentes de cela, ça libéra mes griffes stopper par mes gants jusque la, je lui redemandais encore une fois avec un regard plus froid une chambre.
Je vis de la sueur perler sur ses tempes mais il refusa, un fou, mais quand je vis un sourire pas net sur son visage, je compris que j’étais tombé dans un piège, trop tard, ou plutôt, trop tard pour eux…
Au moment ou la lame d’une personne derrière moi allait me toucher, je bondis de coté et la regarder se ficher dans le métal du comptoir, je rebondis derrière la personne qui venait de faire cela et en ayant plus que marre des combats lent et long, je lui ouvrais la gorge avec mes griffes, il cria, mais le sang le noya très vite, et quelque seconde plus tard il n’y avait plus de bruit dans ce bâtiment, je remarquais alors que tous les hommes présents avait dégainé, tranquillement, je sorti Kyosai de son fourreau et me mit en garde, leurs faisant signe de venir.
Le premier qui me chargea lame vers l’avant compris son erreur, même s’il n’eut pas le temps d’en profiter, en effet, dans un mouvement ascendant je venais littéralement de lui ouvrir le ventre dans toute la longueur, il ne cria pas, il était mort avant.
Ils commencèrent alors à me charger en même temps, les imbéciles, depuis le temps que je me fais pourchasser ce type de combat ne me fait plus peur.
Dés qu’ils furent assez prés, je commençais un mouvement de rotation avec Kyosai et sautais autant dire d’hommes en hommes, tranchant une main par ci, un bras par la, après dix minutes, il n’y avait plus un homme valide et le sang baignait la salle.
« Quelqu’un a envie de mourir ?
Je suis chaud la…y a personne ?
Très bien, je vais donc choisir moi-même…»
Et n’éprouvent plus aucune pitié, je tuais tous les hommes infirme ou non dans cette salle, prenant un très grand plaisir à les achever lentement, après cela, je regardais le sang qui coulait, se dirigeant vers la porte lentement, je me décidais a sortir dehors.
Je ne fus point surprit lorsque dehors, je vis une bonne quarantaine d’homme en arme prêt à me charger, je donnais un coup sec dans l’air avec Kyosai pour en éjecter le sang et me remis en garde, griffe sortie et regard froid, un de mes amis qui m’avait vu avec ce regard un jour me raconta que j’aurais fait peur a n’importe qui pendant ces moments, mais, je m’en moquais, c’était tant mieux…..
Au moment ou ils commencèrent à me charger, je m’étais déjà téléporté derrière l’un d’eux et avais commencé mon oeuvre, je l’avais simplement décapité.
Trouvant qu’il n’allait pas assez vite, je me remis devant eux et fis tournoyer Kyosai entre mes deux mains, ils ne pouvaient pas m’approcher car ils se faisaient instantanément coupé.
Et ils continuaient ces fous, dans ce cas, je n’avais pas à me gêner, je commençais à trancher dans le tas, à droite, à gauche, cela ne s’arrêtait pas, des hommes tomber, atrocement mutilé, d’autre perdait tout leurs sang ou leurs boyau peu à peu, mais les autres continuer à m’attaquer, tant pis pour eux, ils continuent, je continu, et pendant 10 minutes, cela n’arrêtât plus, ils tombaient tous en criant, à moins d’être déjà mort avant, quelque minute après, il n’y avait plus un vivant sur cette place rouge de sang, et la pluie commença à tomber, doucement, finement, nettoyant la place et moi-même, j’avais recommencer, j’avais tuer, sans pitié, sans vergogne, tuer…
Une larme parmi les gouttes de pluie, une larme parmi le sang et les torrents…
Je remarquais alors un homme qui vivait encore, bien que très sérieusement blessé, je n’avais que deux choix, ou je le laissais crever des ces blessures et du froid, ou…je le tuais.
Et je le tuais, lui tranchant la gorge, je ne suis pas sur qu’il le remarqua, mais moi, je pleurais, et je me décidais à partir, me dirigeant vers l’Est, toujours vers l’Est.
On m’appelait le Tueur, mais j’étais avant tout moi, Eras Vlei, ancien soldat des FALD'AS en errance sur cette planète depuis des millénaires...
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Lionis G
Invité




MessageSujet: Re: Chronique d'un Assassin   Jeu 23 Mar - 23:56

Le flocon...

<An 1998, dimension originel>

Le flocon tombe, lentement, en virevoltant, il atterrit finalement sur le tranchant de Kyosai….
Lame maudite depuis des temps immémoriaux.
Lame noire comme les ténèbres, et pourtant blanche comme l’innocence.
Lame rouge et chaude.
Chaude et rouge du sang des morts qu’elle vient de faire….
Il n’ira pas plus loin ce petit flocon de neige parmi des milliers d’autres.
Je suis en T-shirt, en plein milieu de ce qui fut un village de montagne, la neige est rouge autour de moi, la neige…..si blanche et immaculé normalement.
Cette magnifique neige dans laquelle, étant encore enfant, j’adorais m’amuser…..
Je ne m’amuse plus aujourd’hui, je tue…..
Tuer….
Toujours tuer….
On s’y fait à force, mais….
C’est toujours dur pour le mental de contempler un massacre commis sans que l’on ne le veuille.
Sans même que l’on n’y pense….
Pourquoi avais-je tué une fois de plus ?
Moi qui m’étais juré d’arrêté par tous les moyens après le désert ?
Ce désert terrible ou, il y a 259 ans, j’avais liquidé complètement un village.
Et bien en faite, ce coup ci, tout allait très bien, très, très bien, trop bien même…
J’étais arrivé dans ce petit village à l’aurore, le soleil se couchait à l’horizon et ses derniers reflets rouges illuminaient la neige devant moi, je venais il y a à quelque minutes d’apercevoir les paraboles et antennes télé du village, j’espérais y trouver une petite auberge pour y passer la nuit et repartir, j’étais tranquille et non poursuivi, pour une fois, chose assez rare, si j’avais seulement pu savoir…
J’étais entré dans le village à moitié transis par le froid glacial de ces montagnes, je m’étais dirigé lentement vers le centre du village, un petit sourire sur mes lèvres bleus et gelées de par ce froid.
Si je m’étais attendu à ce qui allait m’arriver, j’aurais préféré mourir, plutôt que de faire cela…
Mais les ‘dieux’ comme disent les humains en avait décidé autrement…
Paralysé par le froid que j’étais, je n’avais pas remarquer l’éclat de lumière provenant d’un viseur de sniper, toujours aussi paralysé, je n’avais pas entendu le coup partir, mais Kyosai l’avait entendu et vue, d’un mouvement ample et rapide, sous l’influence de mon sabre, je le pris par le manche et effectuant un retourner très rapide, renvoyer la balle vers son expéditeur.
Je redevins ce tueur que je suis toujours et que j’ai toujours été.
Je me mis très rapidement à courir vers le clocher de l’église d’où venait le tir, sautant d’immeuble en immeuble tout en prenant une forme bestiale, beaucoup plus adapté à toutes ces acrobaties, une fois arrivé en haut de la tour, il n’y avait plus personne, rien qu’une tache de sang.
Du sang…
Il me fallait du sang.
Je hurlais un coup toutes ma haine, ma colère, ma souffrance, un cri qui s’entendit dans tour le village, réveillant tout le monde.
Le monstre que je suis toujours et que j’ai toujours été était revenu, et il ne repartirait que après avoir eu ce qu’il voulait.
La mort.
Je descendais le clocher de l’église à très grande vitesse, je cherchais une chose, une odeur, une couleur, le sang, son sang.
Je finis par retrouver très vite son sang, une longue traîné bien visible sur la neige blanche.
Je suivis cette ligne sur environ 200 mètres jusque à le trouver, une main sur son épaule, accroupi dans la neige qui rougeoyait autour de lui.
Je me redressais et m’approchais lentement de lui, un sourire bizarre sur les lèvres, cet homme n’en avait plus pour longtemps à vivre dans tout les cas, j’allais l’aider à quitter ce monde.
Hé, hé, hé, hé, hé, oui, j’allais l’aider à quitter cette pourriture de monde…..à jamais.
D’un mouvement ascendant, mon sabre se releva, suivant la courbure de son cou, cisaillant dans la peau.
Le sang gicla de cette plaie béante, et je souriais, il ne poussa pas un cri.
En me retournant je vis que des hommes étaient en train de m’entouré, environ une dizaine, je m’étais misérablement fait avoir sur ce coup, mais mon sourire ne fit qu’augmenter.
Je prit Kyosai à deux mains, en position verticale, juste devant ma figure, et toujours souriant, commença à me déplacer vers eux à une vitesse assez élevée.
Dés que je fus à moins d’un mètre du premier, je ramenais mon pied gauche devant moi pour me freiner, au même instant je reculais violemment le coude droit, mettant mon sabre en position horizontal et avec sa pointe sur le ventre de l’homme, ne m’ayant pas freiné, la lame le transperça au niveau du diaphragme, au même instant, je remontais le coude droit ce qui fit remonter en même temps la partie inférieur de la lame tout en faisant descendre la partie supérieur, en faisant cela, je venait simplement de trancher sa trachée ainsi que ses intestins, il cria, oui, mais moi, je riait, retirant violemment le sabre de son ventre et sautant en arrière, je me remis en garde.
Un des hommes qui m’avait encerclé arma un Famas, il devait croire à la supériorité des armes à feu sur les armes blanches.
Le con, il ne devait pas avoir connu certain samouraïs d’Edo.
Au moment ou il tira, je sautais par-dessus la rafale de balle tout en mettant mon sabre en position défensive, la rafale suivante s’écrasa dessus, il n’eut pas le temps d’en tirer une autre, le Famas tomba à terre dans un jet de sang provenant de son bras coupé au niveau du poignet, dans la seconde qui suivi, Kyosai avait transpercer sa nuque et sa colonne vertébrale, le paralysant et tuant du même coup.
La neige rougissait de plus en plus.
Ce n’était pas fini, oh non, pas encore...
Les 8 hommes restant, tous aussi terrorisé les uns que les autres, dégainèrent des fusils mitrailleurs qu’ils armèrent tout aussi vite, ils tirèrent tous sur le point que j’occupais 1 secondes avant, mais j’étais déjà derrière eux et le sang ainsi que les corps recommença à tomber.
Après les avoir tous tué, je remarquais à quelques mètres de moi un dernier homme, habillé d’une tenue qui ressemblait à une sorte d’armure et armé d’une épée bâtarde.
Si il la maniait aussi bien que je maniais mon sabre, ce combat pourrait être amusant, mais, dans tout les cas, ce serait un combat à mort.
Il fonça d’un coup vers moi, je n'eus que le temps d’esquisser un mouvement d’esquive sur le côté en reprenant mon sabre de la main gauche comme à mon habitude.
Oui, ce serait marrant.
Je me mis en garde, sabre pointe au sol, avec une inclinaison de 25° par rapport à mon corps.
Il ré attaqua une fois de plus, mais j’étais prêt, d’un coup bien ajusté, je frappais au niveau des poumons dans l’armure, le choc le fit reculer, lui aussi souriait, son dernier sourire.
L’attaque qui suivit fut lancée par moi, je ne fonçais pas contre lui, bien au contraire, je m’avançais doucement, prenant tout mon temps, et arrivé à deux mètres environ, je fis un bond en avant et d’un coup en estocade suivi d’une taille, essayait de le faire se replier, il contra l’estoc, mais ne voyant pas venir la taille, recula une fois de plus, il était bloqué au mur.
Dommage pour lui, mourir comme cela était bête…
Je relevais le bras droit et invoquais une boule de feu que je lançais sur lui, il hurla de douleur, mais mourut aussi vite sous la douleur de ce feu infernale, je hurlais moi aussi, mais pas pour les mêmes raisons, nan, je hurlais ma douleur, pas physique nan…
Mentale.
C’est bien pire, oh oui, bien pire.
Ne me contrôlant plus, je lançais une dernière attaque magique, un brasier de ténèbres, dix minutes plus tard, le village était réduit en cendre, lui, les corps, les habitants qui hurlèrent et hurlent encore dans mon esprit de nos jours, tout fut détruit, le sang se répandit sur la neige blanche, et la tempête de neige recommença, un flocon tomba sur ma lame.
Lentement, en virevoltant, il atterrit finalement sur le tranchant de Kyosai….
Je le regardais fondre et rengainant finalement, je reprit ma forme humaine et m’éloignait vers l’est.
J’avais recommencé, j’avais tué sans distinctions et avec plaisir.
J’étais maudit, je le suis toujours, je le serais toujours.
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Lionis G
Invité




MessageSujet: Re: Chronique d'un Assassin   Jeu 23 Mar - 23:56

Un rayon de soleil…

<An 2004, dimension originel et dimension parallèle non répertorié>

Eclat de lumière dans l’ombre de ces grottes, reflet argenté sur un sabre noir, reflet doré sur un sabre blanc.
Cette partie de cache-cache approche de sa fin, et je serais le vainqueur, une fois de plus, si je ne l’étais pas, je n’aurais pas à m’en plaindre, après tout, ce ne serait que ma vie qui se finirait, depuis le temps...
Ce coup ci, je n’étais pas entré dans un village ou quelque autre chose du genre, nan.
Je m’étais contenté de m’installer auprès d’une grotte en plein milieu de cette forêt aussi grande que la France, l’Allemagne et l’Espagne réunit avec des arbres dignes de Brocéliande…
Et quand je dis digne de Brocéliande, c’est dans tout les sens, et surtout celui des énergies magiques, psychique, et autre choses de ce genre.
Ce n’est pas souvent que l’on tombe sur une forêt pareille en plein milieu de la France et plus précisément à Paris sous l’Arc de Triomphe.
Je m’étais donc installé au devant de cette grotte, y avait allumé un feu, et j’avais commencé à m’assoupir après avoir mangé en vitesse quelques gibier prit sur le fait, les événements récent tel que le fait que je sois ici avec mon uniforme du FALD’AS ainsi que ma cape alors que je devrais être en plein milieu de Paris en jean et t-shirt ne me gênait pas plus que cela.
Ce qui me gênait le plus, c‘était le silence environnant, un silence pesant, lourd, un silence qui ne présage rien de bon dans un jour aussi ensoleillé qu’aujourd’hui.
Instinctivement, je dégainais Kyosai, avant de me rendre compte qu’il y avait un problème, et pas des moindres, je ne savais plus le manier.
Et toujours pas inquiété, non, je restais d’un calme incroyable, ce qui est plutôt bizarre quand vous venez de vous rendre compte que d’une arme que vous maniez depuis plus de 5 millions d’années il ne vous reste plus un seul souvenir d’utilisation, comme si vous veniez de la trouver.
Je le prenais en main et me rendit compte que c’était bien pire que cela, je ne savais même plus tenir un sabre...
Et d’ailleurs, que foutais-je ici, en plein milieu de cette forêt, avec mon uniforme du FALD’AS (réduit en poussière depuis bien des années), sans arme autre que Kyosai que je en sais plus manier.
Je n’en savais rien, mais ce que je savais, c’est que le silence venait de finir, et chose qui n’était pas pour me rassuré, le bruit qui avait fait stopper ce silence certain était celui d’un fusil que l’on arme associé à celui d’une épée que l’on dégaine.
J’étais très mal…
Voyant le reflet du soleil donner sur le fusil qui dépassait à peine des arbres, je reculais vivement et j’entrais dans la grotte pour m’y cacher.
Je ne fus pas long à trouver une planque, des tonnes d’éboulis, de galerie, et autre chose m’offrait des planques très convenable, mais, ce n’étais pas suffisant, il fallait que je me débarrasse des deux hommes qui me poursuivaient, et pour cela, je devais me trouver une arme autre que mon sabre, qui cette fois ci ne me serait d’aucun secours.
Il se peut que la métamorphose me serve….
Mais qu’est ce que la métamorphose déjà.....
J’étais TRÈS mal barré.
Mon cerveau recommençait à marcher normalement, je remarquais toute l’incongruité de la scène, moi, épéiste et sabreur de renom en tout temps et tout lieu, incapable de manier mon propre sabre, il y avait un problème.
Puisque c’était comme cela, j’allais en revenir au bon vieux moyen, après tout, en tant que membre du FALD’AS, et colonel de plus, j’étais aussi versé dans le domaine de la magie, ils allaient comprendre.
En restant dans l’ombre, je me rappelais mes sorts, et un en particulier, la disparition dans l’Ombre.
Le temps de me rappeler précisément la formule, "Erni terloi restu viul", de la réciter et d’accomplir les manoeuvres nécessaires, puis, de laisser mon corps s’adapter par réflexe métamorphiques, tel que je l’apprendrais plus tard, à son nouvel environnement et c’était bon, le guerrier était de nouveau réveillé, et en plus, dans son domaine, l’Ombre.
Dans la suite de mon sort de disparition, je commençais à lancer une nouvel formule, offensive ce coup ci, la formule de la Lame d’Ombre, je récitais la formule rapidement, "Ternu jelo veri loiu nytre", et tendis la main pour y recueillir le manche de l’épée venant de se former, j’étais prêt à passer à l’attaque, par prudence, je me rappelais un dernier sort que je gardais en mémoire, je le savais presque instantané, c’était la différence entre la vie et la mort parait t’il.
"Eras tery uil ony ïujô", un sort meurtrier parmi les sorts de Ténèbres.
Je le gardais en réserve et regardais les hommes entré dans la grotte, deux, comme je le disais, a peu prés ma taille, des habits presque banale si l’on en enlève les protections qu’ils portaient par-dessus.
Mais, il y avait une chose qui n’allait pas…
Ils avaient des ailes, une queue de chat, et des oreilles de chats....
En m’attardant sur eux, je remarquais leurs yeux félins, des Lémurians de la nouvelle Ère, j’en avais entendu parler par Wards et Yann lors de mes voyages à Daimaô et Yann-City.
Des Lémurians d’Alpha-Terra.
Quelle rigolade, les descendant des gens que j’avais tuer et qui avait essayer de me tuer moi aussi était à ma poursuite, je ne serais donc jamais tranquille avec ce projet ‘Genèse des mondes’…
Ils me tirèrent de mes pensées d’une façons plutôt brutale, un de ces abrutis portait une broche, les mêmes que j’avais moi-même mis en sûreté depuis longtemps car elles développent une sorte de sentiment de sur-puissance, et surtout, de manque dés que l’on ne l’ai a pus, et l’abruti qui la portait était en train d’invoquer un sort de tremblement de terre, ce qui dans un milieu aussi resserré que cette grotte me serait fatale.
Je surgissais hors de l’Ombre violemment et la, je lançais un coup en biais au niveau du bras du sorcier, je me retournais et m’apprêtais à finir le boulot d’un coup dans la tête quand je remarquais que ma première attaque ne lui avait rien fait du tout, il était toujours intact, son bras n’avait pas une marque…
Et son armure que je n’avais pas remarquée aux premiers abords était intacte…
Je faisais disparaître de mon visage cette expression de surprise et me reprenait, je ne comptais pas mourir sans avoir fini de détruire le projet.
« JAMAIIIIIIIIIIIIIS ».
Je fonçais sur lui et enchaîner les estocs et les tailles rapidement, visant les articulations autant que je le pouvais, je savais que les points faibles des armures Terriennes et Lémurianes étaient les jointures des articulations, mais rien n’y faisait, mes coups portaient, mais l’armure résister.
Sous le coup de l’énervement, je lançais mon dernier sort et pointant le doigt vers le buste de mon adversaire et en récitant rapidement la formule, il eut un air de crainte sur le visage, ne s’attendant pas à cela, mais c’était trop tard pour lui, le sang jaillissait déjà des multiples blessures profonde sur tout son corps et en particulier sur son buste.
Le sort des Epines Ténébreuses, ces multiples épines formées d’Ombre qui transperce à travers toutes matières ce qui peut être considéré comme vivant, j’eus un sourire en le voyant tomber à terre, je me tournais vers le second, lui, il maniait l’épée, très bien.
La flaque de sang arriva à mes pieds au moment ou je lui fonçais dessus, je me rendis compte que contre lui, j’allais avoir besoin de toute mon énergie, j’inversais le sort de mon épée d’Ombre, "Nytre loiu veri jelo ternu", je regardais mon épée disparaître, dans le même temps, j’annulais mon sort de disparition en ombre qui m’avait bien aidé jusque à maintenant, et je dégainais Kyosai, remarquant que de nouveau, je ressentais son aura, et de par cela, ses ordres, conseil.
Je me laissais aller, la laissant prendre mon contrôle, mon corps une fois de plus se réadapta par métamorphose, mais ce coup ci, je contrôlais ce mécanisme.
Il ne souriait plus quand il vit le sang arriver à son pied.
Il sourit encore moins quand il vit que j’avais récupéré mes facultés vus que le jeteur du sort était mort.
Et lui aussi, allait mourir.
Je fonçais vers lui visant son bras gauche, en premier, pour lui laisser une chance, je lançais mon coup dans la jointure de l’articulation du coude de son armure.
L’armure céda, Kyosai n’était pas un sabre d’Ombre, c’était un sabre maudit, en tant que tel, je connais peu de métaux qui aurait put l’arrêter.
Mais le fait est que il traversa l’armure, ainsi que la peau, les muscles, les os, tout, le bras tomba, le sang jaillit et il hurla de douleur, il allait goûtait au réveil d’un assassin.
Il pleurait de douleur sous le coup que je venais de lui infliger, tant mieux, je lui laissais 4 secondes pour se ressaisir et voyant qu’il n’en faisait rien lançait une deuxième attaque, direction, son cou.
Sclacchhhhhhhh, le bruit de la lame qui entre en contact avec la chair, le bruit du sang qui rejaillit sur la dite lame, le bruit du sang qui tombe.
Sbaaaaam baam bammm bammm, le bruit d’un corps qui tombe, répercuté par l’écho des grottes.
Il était mort, la tête roula sur deux mètres.
Je donnais un grand coup dans l’air avec Kyosai pour en enlever le sang, et je regardais les rayons du soleil se refléter sur cette lame maudite, tellement belle pourtant….
Je rengainais finalement et fit un pas, me retrouvant sous l’Arc de Triomphe, à Paris.
Un sourire aux lèvres, sans trace de sang, ni rien d’autre, et avec mes habits cachant Kyosai.
Eras Vlei laisse la place à Tony Loidir.
Combien de temps cela durera t-il ?
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Lionis G
Invité




MessageSujet: Re: Chronique d'un Assassin   Jeu 23 Mar - 23:56

Un reflet...

<An 2015, dimension parallèle à la Terre>

Un reflet sur une vitre, 25 étages plus bas, je reste la, dans cette même position, le genou gauche au sol, le pied droit positionné de façon à porter le poids de ma jambe et de mon bras, soutenant lui même le fusil de haute-précision Dragunov SVD, sans trépied, le reflet se déplace, je bouge un peu le viseur, et attend.
Je regarde en bas, guettant les bruits de pas, de foule, les exclamations, insultes, et autre chose du genre.
J'entends le bruit de voitures du convoi, la troisième voiture, voila ma cible, mon but, tuer le passager discrètement, sans éclat de bruits, de détonation, ou autre, de façons à ce que personne ne le remarque avant l'ouverture de la porte, au moment ou je serais déjà loin.
Je fixe délicatement le silencieux sur le canon de mon fusil, esquisse un faible sourire, et me relève, pose le canon contre la rambarde, me positionne d'une façon que le recul soit absorbé par mon corps, pour ne pas me faire pas rater mon deuxième coup, de sûreté si l'on veut, je commence à viser doucement, mon œil contre le viseur, je n'aurais pas de troisième chance, ou je le tue du premier coup et valide cela avec le deuxième, ou je le rate au premier, et dans ce cas, l'affaire est fichu...
Plus que 5 secondes avant qu'il ne passe à la verticale de ma position...
4 secondes, je finis de viser.
3 secondes, mon pouce droit arme le fusil.
2 secondes, mon index droit s'approche de la gâchette, je raffermis la prise de ma main gauche sur le canon.
1 seconde, j'appuie sur la détente, pas de bruit de détonation, du moins, personne en bas ne l'entendra.
La balle part, rapidement, elle arrive au niveau de la carlingue de la voiture...
SCLIIING, gliiing, glinnng.
MERDE, ricoché, la balle part en l'air, et retombe dans le public, sans danger maintenant...
Voiture aux parois blindées, trop tard, plus le temps de réparer l'erreur, il faut partir et vite, d'ici 15 secondes, j'aurais toute la police et l'armée du coin sur le dos.
Je me relève rapidement, démonte le fusil et le fout en vrac dans le sac avec les munitions et les rations de survis, ferme le sac, l'enfile encore plus rapidement sur mon dos et commence à courir vers la porte des escaliers que j'ouvre d'un coup de pied pour aller plus vite, je m'arrête, écoute attentivement les bruits ambiants et regarde par dessus la rambarde les 25 étages d'escalier.
Trop tard, bien évidemment, ils montaient déjà.
Je recule vivement, profitant du fait que la porte soit encore ouverte, j’attends un instant, et la referme extrêmement violemment, pour fausser ses gonds, après m'être assuré de la position des hommes qui me poursuivaient dans les marches.
Je reviens rapidement vers la rambarde surplombant la rue, regarde le sol de la rue, bien plus bas, et recule vivement, d'un coup, je commence à courir vers la rambarde, pose mon pied droit dessus, et profite de mon élan pour me donner une impulsion, de façon à sauter sur l'immeuble d'en face, en tournant sur moi même pour offrir moins de prise au vent.
Je me réceptionne, me retourne, et regarde la porte des escaliers qu'ils sont en train d'essayer de défoncer.
Sans attendre qu'ils aient fini de la faire sauter de ses gonds, je commence à courir vers l'autre bout du tout de l'immeuble, l'escalier de secours, j'avais prévu une deuxième sortie au cas où, mais j'aurais préféré ne pas l'utiliser.
Une fois arrivé à cet escalier, je me retourne une dernière fois, regarde les hommes de l'autre côté me chercher, et sourit, je passe sur l'escalier métallique, et commence à descendre rapidement tout les étages, qui, une chance pour moi, sont au même nombre que ceux de l'autre immeuble.
Dès mon arrivée en bas, je reprends un air calme, et me dirige en marchant tranquillement vers la rue, un petit sourire en coin.
Je marche le long du trottoir, passant entre les centaines de personnes présente, ne me faisant pas plus remarquer qu'une autre personne, j'ai pourtant une idée bien fixe en tête, finir la mission qui m'a été confié, coûte que coûte.
Je m'approche de l'arrière du défilé, regarde ou l'avancement en est, et passe doucement une main dans l'intérieur de mon manteau long, je serre le poing autour de la crosse d'un revolver, un magnum 6 .mm automatique, un chargeur de balles explosives, 30 pièces de munition, il n'est plus temps de faire dans la finesse.
Je le laisse dans son holster, et avance toujours, d'un pas modéré, vers l'avant du convoi, tandis que la pluie commence doucement à tomber, une pluie rouge, caractéristique de ce pays et de ce monde, une pluie de sang diraient certain Terrien...
Je regarde les rigoles de cette eau rouge dégouliner sur le trottoir, sur la route, sur les vêtements, partout, c'est une chose tellement bizarre, une eau d'un rouge sombre, sanguin, qui une fois sèche, disparaît...
Je continue de marcher, tranquillement, j'arriverais bien à temps, le contrôle de la police, la sécurité autour des voitures qui défilent ont l'air plus sérieux que tout à l'heure, mais, tout n'est qu'une question de savoir-faire, je finis par sortir le revolver de son holster, vérifie qu'il est bien charger, et doucement, l'arme, je me fraye un passage dans la foule, délicatement, ne lâchant plus le revolver de ma main, faisant en sorte de le cacher un minimum, dés que je suis au premier rang, je regarde tout alentours, cherche les policiers, et surtout, la voiture.
Une fois repérer, je continue d'avancer dans le premier rang vers la dite voiture, sans me faire trop remarquer, je m'essuie les yeux de ce liquide rouge, et j'avance, toujours avancer, direction la voiture.
Dés que je suis face à la voiture, je cale mon pas sur sa vitesse, sors le revolver de ma poche, et sans viser le moins du monde, me mets face au côté droit de la voiture, lève le revolver vers la vitre, recule d'un petit saut en arrière et tire 5 balles dans les vitres de la voiture tandis que le policiers ne commencent qu'a lever leurs armes vers moi.
Une fois tirer, et sans attendre les explosions et les explications qui vont suivre, je bouscule les passants et commence à m'enfuir rapidement en direction d'une petite ruelle.
1/2 seconde, ils arment leurs armes.
1 seconde, ils finissent de viser, se prépare à tirer.
1 1/2 seconde, ils approchent leurs doigts de leurs gâchettes, un flash rouge inonde la place.
2 secondes, ils appuient sur les gâchettes, au même moment, une explosion sonore à lieu, inondant d'un bruit intense toute la place.
2 1/2 secondes, les balles fusent, la déflagration à lieu, je continus de courir, poursuivie par les balles et le feu.
3 secondes, les balles sont rattrapées par les déflagrations, toujours cela de gagner, je cours toujours, il faut que je cours, c'est ma santé qui en dépends...
3 1/2 secondes, je sens le souffle du feu passer sur moi, dans un geste de défense, je me jette à terre, et mets ma capuche sur ma tête, espérant, une fois n'est pas coutume dans ma longue vie, que mes habits seront assez trempés pour me protéger.
Je sens le souffle passer, puis les flammes, et c'est finis, c'est passer, et je suis toujours en vie, bien qu'ayant un peu chaud après tout cela.
Je me relève, enlève mon manteau long et mon sac, les tapote un peu pour éteindre les étincelles, puis les repasse.
Je constate que la pluie à cesser, et je tourne les yeux vers l'arrière, en direction du convoi, du moins, ce qu'il en reste.
Des corps brûlé, méconnaissable, broyer pour ceux qui était trop proche de l'explosion, du sang, mêlé à cette eau rouge, qui ne le devint que un peu plus...
Et partout, partout, cette atroce odeur de chair brûlée...
Quel idée que leur moteur, car, il faut le savoir pour comprendre cette scène, leur moteur marche sur un principe bien différent des moteurs terriens, un peu le principe matière/antimatière, cela marche vraiment très bien, offrant une sûreté énorme, et des capacités prodigieuse, mais, si les deux principes différent qui composent ce moteur entre en contact sans restriction, c'est une véritable explosion qui s'en suit, c'est ce qu'il venait de se passer, mes balles explosives avait explosé le moteur, briser le container, et enclencher une réaction en chaîne...
Je contemple cette scène, sans véritable expression sur le visage, pas même une pensée pour les innocents, que faisait t-il là après tout?
Je commence doucement à m'éloigner, en direction de la ruelle de tout à l'heure.
J'ère dans les ruelles de la ville, j'écoute le bruit des sirènes de police qui encercle le quartier, le bruit des bottes des soldats qui court de tout côté pour essayer de me retrouver, de retrouver un homme aux cheveux court et blond, un homme qui n'existe plus que pour eux.
Je me laisse aller peu à peu, à reprendre une forme plus habituel pour moi, plus féline dans ses muscles, plus adaptée à la course, aux acrobaties, et à toute ces petites choses si utiles pour un assassin.
Je recommence doucement à sourire, enlève mon sac de mon dos, puis mon manteau, dont j'enlève un sabre caché dans la doublure, de manière à ce que ma main droite puisse toujours le prendre en main rapidement, je jette l'ancien manteau dans une poubelle non loin de moi, avant d'ouvrir mon sac, et d'en ressortir un autre que je passe rapidement, remettant le sabre dans son fourreau, dans la doublure du manteau, et je recommence à avancer doucement vers l'avenue, passant par les petites ruelles sombre et malfamée.
Des clochards, des petits brigands, tellement de vies misérables l'on peut rencontrer en ces rues, c'en deviendrait effrayant, mais, je n'y fais pas plus attention qu'à mes victimes innocentes de tout à l'heure.
Et j'avance, et j'avance, avant de me faire stopper violemment juste à l'embouchure de la ruelle vers l'avenue, par un groupe d'égorgeur, ces pauvres assassins des rues dont j'ai sans doute appris de leurs très anciens ancêtres les mêmes techniques qu'ils utilisent...
A moins que ce soit moi qui ait apprit ces techniques au dit ancêtres...
Je souris intérieurement en les voyant dégainer des cutters, et avant de me lâcher dans une tuerie sans merci, je dis, essayant de prendre un air effrayé, après tout, ne dit on pas que:
Devant l'ennemi en masse, fuit, attends que le premier arrive, puis retourne toi et tue le, avant de recommencer à fuir.
J'allais faire la même chose, mais sans bouger
"Messieurs, s'il vous plaît, ne nous énervons pas, je peux vous payer, faire ce que vous voulez, si vous me laissez passer, ne nous énervons pas, s'il vous plaît."
Ce à quoi ils me répondirent.
"Bah ouais, compte y toi, amène plutôt ton fric et ton sac dans mes mains, après quoi on pourra p'tet négocier ta vie, allez, grouille toi connard..."
Je commence à sourire visiblement, et d'un coup, je plonge la main dans mon manteau, saisit le manche de Kyosai, et le dégaine, vivement, dans un mouvement qui lui fait couper la veste en cuir du premier malfrat devant moi, je mets ensuite la lame au pied, avant de dire.
"Alors messieurs, vous me laissez passer, oui ou merde?"
Je les regarde reculé, effrayé par ce qu'ils viennent de voir, leurs chef, ou du moins celui qui les dirige, et que je viens de couper, porte la main à sa poitrine et la remonte ensanglanté, quel dommage pour lui, j'ai sans doute été trop profond, quel dommage pour moi, j'ai mal évalué la distance de quelque centimètres, deux de plus, et il était mort...
Quel dommage...
Finalement, ils finissent tous par reculer, presque traumatisé, et d'un coup, s'enfuient en gueulant, tandis que l'autre continue de perdre son sang, doucement, le liquide rouge coule sur son torse, goutte par goutte, il tombe sur ses jambes, tache le sol...
Le sang qui se mêle à la pluie rouge...
Les policiers ont vu la scène de la fuite, et ils ont aussi très bien vu le sang tacher lentement le sol sous les pas de celui que j’avais blessé.
Je rengaine Kyosai dans son fourreau, et avance lentement sur l'avenue, tandis qu'un des policiers m'interpelle en me criant de m'arrêter, je sais qu'il à lever son arme sur moi, je sais que si j'avance, il tirera.
Je finis par me retourner, et m'avance vers lui en souriant, je m'arrête finalement et demande.
"Oui, qu'y a t'il monsieur, une question, un problème?"
Il répond, me regardant des pieds à la tête, cherchant quelque chose d'anormal sur moi.
"Oui, j'ai un problème en effet, vous venez bien de sortir de cette ruelle, hors, un groupe de jeune gens vient d'en sortir en courant, et l'un d'eux avait le torse en sang, vous savez sans doute de ou cela vient, non?"
Et il continue de me regarder, m'inspecter, je ne sais plus vraiment quoi répondre, mais, toujours tout sourire, je commence à dire.
"Oh, en effet, ils avaient essayé de m'agresser, mais, je ne sort jamais sans une arme de poing, alors bon, quand ils ont commencé à envisager de me tuer, j'ai dégainé un poignard et batailler avec leur chef, mais je crois qu'il est vivant...
Non?"
Et de m'inspecter, et de me regarder...
Il finit par répondre.
"Vous allez devoir me suivre au commissariat..
Vous êtes en position d'une arme blanche, l'avez utilisé, j'ai besoin de vos différent permis et autre..."
Non, je ne pouvais pas faire cela, je devais réussir à m'en échapper, je passe la main sur ma ceinture, de l'air d'une personne qui cherche son briquet, en même temps, je regarde alentours pour vérifier ou sont les autres policiers, n'en voyant pas, je me décide finalement, dégaine trois poignard d'une seul main, un entre chaque jointure des doigts et lui fout sous le cou, j'arrête instantanément de sourire, et reprends mon air habituel, sans sourire, plus que le tueur.
Je lui dis.
"Si vous ne voulez pas mourir, vous allez m'aider à partit d'ici, et vite, nous sommes d'accord, car sachez une chose, je n'hésiterais pas un instant à vous tuez..."
Ce à quoi il répondit, tremblotant, ce qui me fit penser qu'il choisissait mal leur policier...
"Oui...oui...j'vais...vous aidez....monsieur...."
"Bien..."
C'était tant mieux, je repérait rapidement une voiture de police, et, ne gardant qu'un poignard en main, que je lui mis dans le dos, au niveau du sternum, cacher par ma main et le tissu de sa veste, je le fit avancer vers la voiture, monter à l'intérieur, et je suivis de l'autre côté, je lui indiquais une route, et quelque minutes plus tard, nous étions partis...
Un reflet sur une vitre de voiture vide.
Un corps égorger reposant à son côté, une mare de sang reflétant le visage de son assassin, un visage si triste, plein de regret, mais aussi d'une haine de la vie, d'une haine de vivre...
La vie continue pour les autres, la mienne est finis depuis longtemps en mon cœur...
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