Nom : B. Morgan
Prénom : Marie-Jeanne
Surnom : Rosy
Âge : 21 ans
Taille et poids : 1m70… quant au poids, ça ne se demande pas à une dame !
Sexe: féminin
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Clan : Arashi
Pouvoir(s) : Feu
Poste : Membre (modiste)
Arme de prédilection : Carabine
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Apparence (minimum 5 lignes) : Marie-Jeanne est une très jolie fille aux traits très fins et nobles, mais elle est néanmoins complexée par son physique : elle a en effet du mal à supporter ses lèvres très fines et ses yeux marrons clairs, traits si caractéristiques de sa famille. Elle est cependant très fière de sa taille de guêpe qu’elle entretient par un port presque excessif de corset et aime se rehausser de quelques centièmes en chaussant des bottines aux talons exceptionnellement hauts. Sa longue chevelure blanche fait également sa fierté, et c’est avec une minutie toute particulière qu’elle en prend soin, allant parfois jusqu’à se réserver une bonne heure et demi dans sa journée rien que pour les peigner…
Mentalité (minimum 5 lignes) : Joyeuse de nature, Marie-Jeanne est cependant quelqu’un de très complexé : elle se démonte à la moindre occasion et a de fréquentes poussées de stress qui l’empêchent parfois de travailler pendant plusieurs jours. C’est néanmoins grâce à cette facette de sa personnalité qu’elle est devenue une modiste connue et reconnue pour sa capacité à se renouveler sans arrêt : elle a ses entrées dans les plus grandes maisons nobles et a même parfois des commandes du Consulat. Elle n’aime néanmoins pas trop s’y attarder, car elle ne s’entend pas très bien avec la plupart des Aristocrates dès qu’il s’agit de parler de la guerre contre l’ennemi Tsubasa : persuadée que ces derniers ont eu une évolution « différente », elle trouve qu’il est exagéré de s’acharner sur eux alors qu’ils ne peuvent pas adhérer à la vérité Arashi, faute à un cerveau sous-développé. Exige t-on finalement une pareille chose des animaux ? Non, alors pourquoi l’exigerait-on des Tsubasa ? Tuer pour se défendre lui parait logique, mais tuer pour tuer est barbare, inutile et couteux. Son point de vue lui a valu d’être qualifiée de « modérée » voire de « sympathisante », mais heureusement pour elle, la plupart des nobles s’en amusent plus qu’ils ne s’en offusquent…
Votre Histoire (minimum 10 lignes) : Née dans une famille bourgeoise extrêmement riche, Marie-Jeanne est l’aînée d’une famille de –tenez-vous bien- huit enfants. Éduquée par les meilleurs professeurs du fait de la richesse de sa famille, elle se découvrit très vite une fascination pour la mode –féminine en particulier- dont elle se promit de devenir, un jour, une des figures de proue. Le destin semblait néanmoins en avoir décidé autrement, du moins durant quelques années : suite à un raid Tsubasa particulièrement violent du côté de Manufacturing Belt, les usines familiales furent en effet détruites et, très vite, les Morgan durent mettre la clef sous la porte. Aussitôt ce fut l’escalade : les huissiers saisirent une bonne partie du mobilier de leur demeure située sur le Grand Boulevard à Vael Niva, les actionnaires de la société paternelle virent réclamer l’argent qu’ils avaient perdu… la famille se retrouva très vite sans le sous et fut contrainte de déménager à Whitechapel.
Autant dire que le changement fut plutôt sévère : habituée à vivre dans un environnement des plus cossus, voilà que la jeune fille se retrouvait dans une vieille bicoque à moitié rongée par les termites, contrainte de partager sa chambre avec sa fratrie et son lit avec des rats ! Pire encore, pour aider ses parents à nourrir convenablement leurs enfants, elle se vit obligée de travailler durant deux ans à l’usine textile : ce fut néanmoins un mal pour un bien. En effet, appréciée de son chef d’atelier ému par son histoire, elle appris nombre de choses inestimables à propos du tissu et elle finit par être prise comme apprentie chez un des couturiers affiliés à l’usine. Là, son talent fit des ravages : comme elle avait un don pour trouver des combinaisons de couleur originales et de bon goût, elle était particulièrement prisée par la clientèle la plus aisées des environs. Cela lui permit de gravir assez rapidement les marches de l’escalier social pour enfin atterrir huit ans plus tard au cabinet de couture le plus prisé de Vael Niva, celui de Laetitia Clifford. Son salaire lui permit de remettre à flot sa famille qui put réinvestir et se reconstituer une fortune conséquente : quant à elle, elle passa trois ans à apprendre tout ce qu’elle pouvait apprendre pour enfin prendre son envol une fois sa formation complète.
Son atelier ouvert, elle ne tarda pas à s’imposer comme étant l’une des modistes les plus innovatrices de ces dernières années : bien qu’assez décriée par certains car attirée par la mode vestimentaire Tsubasa –dont elle reprend parfois les codes- elle reste une référence chez les dames de la haute société. Elle se déplace souvent chez ses clients les plus prestigieux ce qui lui donne l’occasion de côtoyer la noblesse de près, chose généralement impossible à une petite bourgeoise telle qu’elle. Autant dire que sa véritable ambition est bien entendue de rejoindre cette frange particulièrement réduite de la population, mais il y a encore beaucoup à faire…