Nom :Ryû-o
Prénom :Shio
Surnom :Aucun
Âge :22 ans
Taille :1m70 environ
Sexe:A votre avis ? Féminin.
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Clan :Tsubasa
Pouvoir(s) :Eau et air (nette préférence personnelle pour le pouvoir de l'eau)
Poste :Conseillère
Arme de prédilection :Aucune en particulier. Shio sait se servir des dagues dans la mesure où elle a été substantiellement formée à leur maniement, mais elle ne s'en sert pour ainsi dire jamais, ou alors en cas de force majeur.
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Theme musical :
Promise - Akira YamaokaApparence :Shio est une femme à l'aspect simple et sobre, d'une froide beauté. Son seul vrai trait physique notable, outre son calme à peu près éternel et son joli visage, est son regard vairon : son œil droit est d'un bleu profond, presque nocturne, tandis que son œil gauche est d'un vert émeraude sombre. Son visage est encadré de longs cheveux bleus nuit, cascadant la plupart du temps librement jusqu'à sa poitrine, libres de toute attache mais savamment coiffés.
Shio porte, en règle générale, des vêtements amples et sombres : robes, kimono, bref, tout ce qui ne risque pas de gêner ses mouvements et qui s'avère seyant.
Mentalité :Shio, c'est le calme incarné. La voir éclater de rire, se mettre à crier, ou même courir, relève d'une grande rareté. La jeune femme est en effet extrêmement posée, et réfléchit toujours beaucoup avant de prendre la moindre décision.
N'allez pas croire qu'elle n'éprouve aucun sentiment, ce serait une erreur grotesque. Shio SAIT rire, être triste, être en colère, etc... comme tout le monde. C'est juste qu'avec elle, ça ne dépasse pas un certain nombre de décibels... ni de mouvements inutiles.
Shio est aussi quelqu'un de très perfectionniste. Lorsque commence quelque chose, elle a horreur de s'arrêter avant d'avoir terminé, et il faut que ce soit impeccable et irréprochable. Et elle tient à ce que cette règle s'applique aux autres aussi bien qu'à elle-même. Elle sait récompenser, mais aussi faire part de son irritation à son entourage. Et son irritation, même si elle n'a pas l'air impressionnante, comme ça, on apprend très vite à ne pas se l'attirer...
[Bon je m'arrête là pour l'instant sur le caractère. Je me connais, si je mets plus de trucs avant d'avoir commencé à écrire, je serais incapable de m'en tenir à tout, alors je préfère améliorer au fur et à mesure de l'évolution du personnage... ^^]
Votre Histoire C'est dans une famille de la noblesse Tsubasa que naquit Shio. De père et de mère prêtres tous deux hauts placés dans l'église de leur ville, non loin de Saint Abel, elle reçu très tôt une éducation extrêmement stricte et rigoureuse. Sortir de chez elle était pour ainsi dire un luxe, et les prières à Igual Rivag ne devaient pas occuper moins de la moitié de ses journées. Tout dans sa vie était réglementé et réglé au millimètre, rien n'était laissé au hasard et les loisirs étaient considérés comme "une chimère dans la vie d'un vrai fidèle". En somme, selon la moralité de ses parents, "tout ce qui n'est pas prière à Igual Rivag n'est que futilité et illusion". A deux exceptions près : les études et la magie. Domaines dans lesquels Shio s'avéra naturellement douée. La quasi-totalité de son temps libre en dehors des prières fut donc porté sur ces deux activités, par ordre de ses parents.
Seulement voilà : cette excès d'autorité permanent fit naître dans le cœur de la jeune fille, alors âgée de 10 ans, un sentiment de frustration grandissant qui, au fil des années, se transforma en conflit intérieur. L'enfant s'avérait trop intelligente pour ne pas se poser de questions. Pourquoi, si le Seigneur Igual Rivag est omniscient, dois-je donc m'agenouiller devant un autel pendant des heures pour lui adresser mes prières ? Pourquoi, si le Seigneur Igal Rivag est si bon, dois-je me priver de tout ? Pourquoi...?
Tant et si bien qu'à l'aune de sa seizième année, Shio partit de chez elle. Tout ce qu'elle dit à ses parents fut :
-Je dois partir. Merci pour tout.Et, avant que l'un d'eux puisse réagir à l'énormité de la chose, la jeune fille était partie avec ses quelques possessions. Dans un premier temps, ils pensèrent que ce n'était qu'un caprice qui serait aussi prompt à passer qu'il était exceptionnel, mais deux jours plus tard, Shio ne revenait toujours pas. Le temps que ses parents, mortifiés de honte pour leur fille, réalisent qu'elle n'avait bel et bien aucune intention de revenir, il était trop tard : leur fille avait quitté la ville et avait disparu.
De son côté, Shio avait pris la route de la "Capitale", Saint Abel, où elle avait pour objectif de faire sa vie. Cela ne paraîtrait guère exceptionnel pour quelqu'un de normal, mais pour elle, qui n'était jamais sortit de sa ville et n'avait jamais pu réellement s'ouvrir au monde en dehors de son éducation, c'était une aventure, et surtout une épreuve qu'elle s'imposait.
Dans un premier temps, seules ses grandes capacités d'adaptation et ses capacités d'apprentissage lui permirent de survivre. Une jeune fille, seule en pleine capitale, se voit offerte des options incroyablement réduites. Elle parvint cependant, à force de ferveur et d'insistance, à convaincre un prêtre supérieur du Temple d'Igual Rivag de la prendre au service de l'église.
Débutant bien sur comme simple acolyte, Shio commença à se faire à la vie, disons...
la vraie. Pas une seule fois elle ne regretta d'être partie de chez elle, mais elle remercia intérieurement chaque jour ses parents de lui avoir appris tout ce qui lui servait maintenant pour vivre.
Quatre ans après son départ, Shio, alors âgée de 20 ans, fut recommandée par le prêtre supérieur au Pontife lui-même !
Ceci arriva une nuit où le Temple était relativement vide, quelques fidèles priant ici ou là. Shio, prêtresse depuis deux ans, se tenait dans une alcôve, prête à rendre service au premier fidèle qui en aurait besoin, lorsque le prêtre supérieur l'aborda. Les mains dans ses manches, son éternel air austère sur le visage, il dit d'une voix grave :
-Dis-moi, Shio. Voilà bien quatre ans que tu sers cette église, et je ne doute pas de ta foi en notre Seigneur Igual Rivag. Pourtant, j'ai toujours été interloqué par une chose : il m'est rarement arrivé de te voir prier. Ta ferveur est évidente, mais je ne t'ai jamais vu beaucoup à l'autel...Il y avait dans sa voix une réelle curiosité. Shio savait que sous sa façade dure et austère, le prêtre était quelqu'un de bon et de généreux, qui savait reconnaître la valeur des gens. Aussi, elle répondit avec toute sa franchise :
-Grand Prêtre, dit-elle en s'inclinant,
quelle utilité aurais-je à prier devant un autel, tandis que je prie le Seigneur Igual Rivag à chaque instant dans mon cœur et mon âme ?Cette phrase choqua profondément le grand Prêtre. Cela n'était nullement conforme aux traditions, pourtant elle révélait une foi plus profonde que tout ce que pouvait évoquer une prière à l'autel.
Cela pris en compte, et considérant de surcroit les capacités magiques exceptionnelles de la jeune femme, le grand prêtre pris sa décision dans l'instant.
Deux jours plus tard, Shio, à son grand étonnement, se voyait conviée à rencontrer le Pontife en personne ! Elle avait déjà pu observer cet homme à de nombreuses reprises lorsqu'il venait au Temple, mais qu'il la convie à le voir, c'était tout bonnement impensable !
Lucius Ordëlyan lui parut au premier abord d'une grande froideur sur le plan humain, mais Shio sentait qu'il attachait une certaine importance à cet entretient, et qu'il la jaugeait bien plus attentivement qu'il le laissait paraître. Elle répondit à toutes ses questions aussi sincèrement que possible, quel que soit le sujet et, lorsqu'il lui demanda de lui raconter en quelques mots de le parcours de sa vie, elle n'omit rien, pas même ce qui pouvait passer pour sa fugue, ses raisons, tout.
Lui écoutait, les sourcils légèrement froncés, sans laisser transparaître ses pensées.
Au bout de plusieurs heures d'entretien, le Pontife la congédia. Trois jours durant, elle n'eut aucune nouvelle du grand prêtre, qui avait été convié à son tour au Palais Pontifical et lui avait confié le Temple en son absence - une autre surprise de taille !
Puis le grand prêtre revient le quatrième jour, annonçant à Shio que le Pontife la prenait ni plus ni moins à son service. La jeune femme fut atterrée par une telle nouvelle. Au service du Pontife, elle ?
-Le Pontife estime que tu corresponds à ce qu'il recherche, et il aimerait t'avoir à ses cotés, répéta le prêtre. Impossible de ne pas saisir la nuance de fierté dans sa voix.
De fait, le lendemain, Shio prit ses fonctions au palais Pontifical et, deux mois plus tard à peine, elle était nommée Conseillère. Elle-même n'en revenait toujours pas, même deux ans plus tard, âgée de 22 ans. Elle qui, au départ, désirait simplement vivre sa vie, elle était devenue l'une des trois personnes les plus puissantes du pays. Cet étonnement ne l'avait pas cela dit pas empêché de prendre son rôle au sérieux, et ses capacités d'adaptation firent encore des miracles. Quelques mois à peine après avoir été nommée conseillère, Shio était déjà respectée en tant que telle et faisait bien son travail. Même lorsqu'il s'agissait de tenir un conseil militaire quant à la prochaine manœuvre contre les Arashi. Cela, elle ne l'oublierait jamais, c'était grâce à l'éducation de ses parents. Du moins en partie.
En enfilant une robe noire légère, la jeune femme songea qu'elle devrait peut-être aller les voir, afin de les remercier et, pourquoi pas, de parler un peu ? Par la fenêtre de sa chambre, Shio aperçu son homologue Lyanna Erren, plus jeune qu'elle de deux ans mais appréciée de beaucoup, flâner dans un couloir à ciel ouvert. Son grand sourire était suffisamment contagieux pour étirer légèrement les minces lèvres de la Ryû-o.
-Ce n'est pas elle qui va essayer de m'empêcher de déroger à mes obligations pour une journée, voilà qui est certain... souffla-t-elle pour elle-même.
Et elle sortit.
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Les Arashi se croient si omnipotents qu'ils en oublient souvent leur si petite taille...